Vendredi dernier la flamme est venue faire son tour dans la capitale de l’oie blanche, lâune des quelques 1000 municipalitĂ©s canadiennes Ă accueillir la flamme olympique sur son territoire. Plus de 250 personnes Ă©taient venues encourager les quatre porteurs de flambeau, particuliĂšrement le Magnymontois Patrick Clavet un collĂšgue entraĂźneur chez les MAHG. Il fait partie des 12 000 porteurs ayant Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s par le biais dâun concours organisĂ© par les commanditaires officiels du relais de la flamme olympique (RBC et Coca-Cola), a Ă©tĂ© le premier coureur Ă sâĂ©lancer sur le parcours qui partait de l’hĂŽtel de ville pour se terminer au terrain multisport Laprise.
4 porteurs: 1 magnymontois et 3 montréalais!!!
Fait Ă©trange, il y avait 3 porteurs qui venaient de la rĂ©gion de MontrĂ©al, je ne comprends pas qu’on ait choisi des gens de l’extĂ©rieur de la rĂ©gion alors que des personnes de la rĂ©gion s’Ă©taient inscrites Ă ce concours. Il paraĂźt mĂȘme qu’une autre personne de la ville avait Ă©tĂ© choisie pour courir le 300 mĂštres avec le flambeau et qu’Ă la derniĂšre minute on lui aurait dit qu’on avait plus besoin de lui. Je n’ai rien contre ces personnes, que je ne connais pas, qui ont portĂ©s la flamme mais cela enlĂšve de l’intĂ©rĂȘt de l’enthousiasme Ă l’Ă©vĂ©nement. Le sentiment de fiertĂ© de la rĂ©gion en prend pour son rhume. C’est trĂšs trĂšs Ă©trange comme principe de sĂ©lection…On aurait pu penser Ă Guylaine Cloutier, qui a participĂ©e Ă 3 olympiades en natation, comme porteuse ou bien Mario Caron de St-Jean-Port-Joli qui a participĂ© Ă plusieurs reprises aux paralympiques en goalball. Ce sera pour la prochaine fois lors des Olympiques de QuĂ©bec dans…bien des annĂ©es.
En tout cas l’unique magnymontois Ă©tait trĂšs fier d’y avoir participĂ©, tellement qu’il a achetĂ© le flambeau aprĂšs l’avoir transporté pour la modique somme  de… 350$. FĂ©licitations Patrick!!!

 Photo: Les porteurs de flambeau Patrick Clavet, Louise Taillefer, Matei Dragustescu et Sophie Tremblay.
DĂ©part de la flamme olympique à l’hĂŽtel de ville