Chronique d’un Berthelais 9: Tour de bateau sur le Fleuve


Hier soir notre voisin Michel nous a invité à faire un tour de bateau sur le fleuve Saint-Laurent. Destination: L’Île aux oiseaux, L’Île d’Orléans et visite de la côte de Berthier-su-Mer. Nous avons également fait le tour du cargo grec le Efdim Hope qui était en attente pour entrer au port de Québec. À l’Île aux oiseau nous avons aperçu des goélands, des cormorans, un Grand héron et un oiseau qui ressemblait à un flamant rose mais blanc, je me demande bien ce que cela pouvait être?

La mer était calme le coucher de soleil écoeurant et la température superbe, quoi demander de plus…

Voici quelques photos de cette belle ballade

Ma visite dans les grottes aux Îles-de-la-Madeleine


La semaine dernière avant de partir des Îles j’ai goûté à une activité que je voulais essayer depuis fort longtemps: visiter les grottes en habit iso thermique. Je suis parti avec 2 guides de la Salicorne et une vingtaine d’autres personnes à Grande Entrée pour s’aventurer dans ces endroits qui sortent des sentiers battus.

Pour débuter, il y a une petite marche de 15 minutes pour se rendre au point de départ. Rendu sur la plage, c’est le temps de se mouiller. Un petit réchauffement dans l’eau et nous somme parti pour l’exploration des grottes. Dépendant de l’humeur de dame nature, l’activité peut être une ballade ou un sport extrême. Lors de mon passage dans les grottes la mer était calme, donc du fun garanti dans la plus grande sécurité. Les vagues nous amenaient dans les grottes, on se laissaient flotter sur la mer et on a même sauté en bas d’un rocher d’une vingtaine de pieds de hauteur quelle sensation!!! Une excursion de 2h30 que je recommande à tous ceux qui vont aux Îles.

J’en ai profité pour prendre quelques photos avec un appareil photo jetable sous marin. La qualité des photos laissent un peu à désirer mais cela donne une bonne aperçue de cette activité hors du commun.

Voyage aux Îles-de-la-Madeleine


Du 3 au 13 août nous sommes allés visiter les Îles-de-la-Madeleine. Après 1000 km de routes pour se rendre à Souris, IPE, nous avons pris le traversier CTMA Madeleine pour se diriger à Cap-aux-Meules, une traversée de 5 heures. Comme nous avons des amis qui habitent là bas nous avons été reçu en grand comme d’habitude. Nous avons séparé notre séjour en deux: une partie chez Jacques et Louisette et l’autre chez Nelson et Jeanette. Nous avons mangé des fruits de mer en masse et visiter de fabuleuses plages. Nous avons pu aussi visiter l’Île d’Entrée en zodiac, voir le concours de châteaux de sable, atelier de cerf-volants pour les enfants, kayak, visite de grottes en wetsuit, VTT dans les dunes, et surtout relaxer dans ce pays fabuleux. Nous avons également goûté aux merveilleux produits du terroir tel que, La Bagosse des Îles du Barbocheux, le fromage le pied de vent, la bière l’écume de la microbrasserie À l’Abri de la tempête et le hareng fumé des fumoirs d’Antan.

La générosité des Langford

Les gens des Îles ont la réputation d’être des personnes très généreuses mais les Langford sont dans une classe à part. Je m’explique, la semaine passé lors de notre pasaage aux fabuleuses Îles Ania la petite fille biélorusse était avec nous. Après avoir raconter un peu son histoire Nelson, qui a le coeur sur la main, a décidé de faire une levée de fond pour l’aider dans son quotidien après avoir lancé un appel à ses 14 frères er soeurs il ramassé la somme de 250$ pour qu’Ania pour puisse s’acheter des vêtements pour l’hiver. M. Yves Poirier pharmacien proprétaire de Proxim à Cap-aux-Meules a fait un don de vitamines pour elle et son frère pour la prochaine année. De plus Madame Hélène Boudreau de la très belle boutique d’Art Tendance de Cap-aux-Meules a offert à Ania un collier et des boucles d’oreilles pour sa mère fait à la main par son mari François Forest. C’est un geste très apprécié et qui dépasse la générosité. C’est vraiment incroyable de leur part. On peut dire que les Langford est une famille hors du commun.

MERCI NELSON!!!

Reportage photos à venir…

Le Mont Monroe sur Megapixel.net

C’est en revenant des Iles hier soir que je me suis rendu compte que ma photo du Mont Monroe avait été sélectionné par Megapixel.net dans la section Hometown Gallery. Ce 7e cliché sélectionné a été pris le 22 juin dernier dans la Presidential Range au New Hampshire. Pour la voir rendez-vous dans la Hometown Gallery.

Destination Nor’Ouest 2: Jour de repos à Bella Coola


Les 10 voyageurs de la fabuleuse expédition Destination Nor’ouest II était de passage à Bella Coola en Colombie Britanique pour un repos des plus mérité. Après 74 jours de promenade extrême en canot d’écorce. Les 6 hommes et 4 femmes agés entre 22 et 53 ans parcourent entre 20 et 50 km par jour. Selon Alexis Drouin, 28 ans d’Ottawa: «Cette aventure changera sa vie. Chaque jour est de la survie» comme le faisait Mackenzie il y a 200 ans. Habillés de mocassins et de vêtements d’époque. Ils ont accès à aucun luxe de notre époque sauf de la crème solaire… Même pas de brosse à dents…Ouin… Par contre les pagayeurs utilisent une bâche comme campement, du riz et du pemican (mixture de gras et de protéine) pour avoir l’énergie nécessaire pour se rendre à bon port. Si tout va bien l’équipe devrait atteindre l’océan Pacifique le 28 août prochain. Il ont profité de leur journée de congé pour visiter la communauté francophone de Prince Georges.

Cette série historique sera en onde à l’été 2009 au réseau TVA. En 2006 une équipe avait relié Montréal à Winnipeg en canot d’écorce, la docu-réalité avait été nominé au Gemini.

Source: SCOTT STANFIELD Prince Georges Citizen

SIA-Québec: Randonnée dans la Réserve Faunique de Matane


Depuis 2 ans nous avons, Marc et moi, comme projet de traversée le SIA-Québec soit de Matapédia à Cap Gaspé dans la merveilleuse région de la Gaspésie, une ballade 650km. Ce projet se fait par une semaine de randonnée par anné pour se rendre dans quelques année au but ultime. Cette aventure a commencé il y a deux ans alors que nous avons traversé la Matapédia un périple de 180 km en 10 jours où nous avons eu la chance de traverser le spectaculaire Canyon Clark, croisée la sompteuse rivière Assemetcouagan avec ses quarts, la passe aux saumons et sans compter le majestueux lac Matapédia.on a eu la chance de renconter des gens hyper symapatiques comme M. Rémi St-Laurent, Mme Cécile et M. Hugues Côté. Nous étions partis du village de Matapédia pour sortir au Camp Tamagodi à l’entrée de la Réserve Faunique de Matane. Voici quelques photos de la Matapédia 2006.

L’an passé Nous avions quitté du camp Tamagodi pour se rendre au Mont Logan, entrée du Parc de la Gaspésie. Une randonnée de 100 km qui s’était terminé après une cinquantaine de kilomètres dans la pluie et un petit incident qui avait frappé mon partenaire Marc. Étant donné que le Mont Blanc était notre arrêt l’année dernière cette année ce fut notre départ.

Dans l’après-midi nous avons rendu visite à M. Rémi St-Laurent de Ste-Marguerite, M. St-Laurent est un bénévole chevroné qui s’occupe du refuge du ruisseau Creux (le plus beau depuis le début). On l’avait rencontré alors que nous passions devant chez lui sous une pluie battante (pour faire changement). Il nous avait crié pour aller prendre un café en sa compagnie, un chic monsieur. Ensuite direction St-Vianney chez Mme Cécile et M. Hugues Côté. M. Côté a eu la gentillesse de nous recevoir pour la nuit et de venir nous porter à la base du Mont Blanc. Après 2 heures de route dans la Réserve, il était 12h00 et la journée était superbe, je me sentais un peu fatigué mais sans plus, après 2-3 km j’ai commencé à avoir des douleurs aux 2 talons. J’enlève mes bottes et je vois 2 ampoules que se passe t-il? C’est la première fois de ma vie que cela arrive. Je soigne le tout avec du second skin et nous repartons pour le mieux. Au bout de 15 minutes 2 autres douleurs sous les 2 pieds. Je renlève mes bottes 2 débuts d’ampoules…ça va bien!!! Je soigne le tout avec du molesskin (Dr. Scholls) et repartons de plus belle pour la cime du Blanc (1065m.). Le reste de la journée va bien à part quelques petites douleurs très supportable. Nous arrivons au Lac Beaulieu vers 18h30 un peu fatigué mais le moral de la troupe était excellent. En randonnée les soirées sont fort occupées: Montage de la tente, lavage, pompage d’eau, préparation du souper, lavage de la vaisselle (très basic), repompage d’eau, suspendre la nouriture pour éviter les problèmes pendant la nuit. Après 2 heures de course c’est le temps de se coucher pour être en feu le lendemain.

Le lendemain nous partons vers 8h00 pour le camping du petit Sault. Le rythme n’est pas excellent mais bon. Après 3 km nous atteingnons le mont Bayfield (885m.) Il nous reste donc un 5,2 km pour atteidre e Nicol-Albert. Sur le sommet du Bayfield un orage très intense nous tombe dessus pendant 20 minutes… Mmm… pas terrible pour un gars qui a des ampoules. Nous marchons dans la fugère gorgée d’eau. après 15 minutes mes bottes sont comme si j’aurais traversé une rivière à gué, ça fait splouch splouch… Pendant ce temps le travail se poursuit dans mes bottes et la douleur s’installe, j’ai dû mettre de nouveaux pansements, vider mes bottes d’eau et en plus mes bas neufs ne font que descendre dans le fond de mes bottes. Rendu sur le Nicol-Albert (890m.) je me possède plus, la descendre fut interminable, un enfer. Il reste environ 6 km pour se rendre au petit Sault. Les 6 plus long de ma vie, le paysage était beau: des chutes à volonté mais le mal était trop fort pour que je puisse en profiter. J’avais en tête qu’une chose: Le camping. C’est la première fois que le mots abandon me trottait dans la tête sans cesse. J’essayais de le chasser mais il revenait toujours plus fort pour me hanter. Moi qui déteste ce mot pour mourrir et par dessus tout je sentais que l’échec serait inévitable et j’essayais de me convaincre que demain ce serait moins pire et que je serais capable de passer par dessus le mal pour enfin clancher cette réserve maudite qui nous en fait baver sans cesse. Arrivé 6 heures plus tard avec une moyenne honteuse de 1km/h. L’énergie en moi était à E, le mal était incalculable et les ampoules étaient au sang. Après le rituel de la soirée je me suis couché épuisé mais incapable de dormir car j’avais les talons en feu et ça faisait excessivement mal. Après une nuit orageuse on se lève à 5 heures direction Mont Logan pour enfin terminer la réserve. Depuis hier que j’avais un immense point d’iterogation sur le reste du séjour. À 7h00 je me suis essayé mais après 100 mètres c’était le calvaire. Sous une pluis torentielle je n’ai pas le choix, la réalité m’a foudroyée je dois m’avoué vaincu par deux foutues ampoules, c’est honteux croyez-moi mais ça fait très mal. Nous décidons de retourner au lean-to en attendant que la pluis cesse, en après midi après 3 heures d’attente sur la route 1 un garde de la Zec de Cap Chat passe et on lâche un coup de fil à M. Côté pour qu’il revienne nous chercher au petit Sault. Je me suis senti loser au maximum.

Mes bottes sont rendus à la poubelle après seulement 2 ans. Ces godasses de Merrell m’ont données de nombreux problèmes: blessure sur le pied, l’eau rentrait comme une passoire même avec des traitements de Nikwax et des ampoules. L’an prochain nous serons de retour pour s’attaquer à la suite de notre projet qui aura sans doute meilleur succès. Ça ne peut être pire car la chance doit revenir de notre bord car la loi de la moyenne s’acharne contre nous. Voici quand même quelques photos de nos 3 monts grimpés.

Crêpes Whaou! premier à St-Malo

C’est aujourd’hui à 20 heures 49 minutes et 14 secondes , heure de la France, Franck-Yves Escoffier, à bord de son trimaran Crêpes Whaou! a franchi les limites de St-Malo en 11 jours 3 heures 19 minutes et 14 secondes. le skipper malouin et ses trois équipiers – Yves Le Blévec, Bertrand Chambert-Loir, Christophe Aillet méritent tous les honneurs de cette transat d’Ouest en Est longue de 2855 milles, servie par des conditions variées et complètes pour s’extraire du Saint-Laurent et traverser l’océan par sa face Nord.

Moins de chance pour Georges Leblanc

Port de Québec, le monocoque FICO, skippé par Georges Leblanc, abandonne. Il a, ce jeudi 31 juillet, percuté un OFNI (Ofni est un terme « marin ». C’est un acronyme signifiant objet flottant non identifié) provoquant une voie d’eau importante. Il se situait alors à 500 milles de Saint-Jean-de-Terre-Neuve et rebrousse chemin vers ce port.
Voici le message reçu de Georges Leblanc, skipper du monocoque FICO, Port de Québec pour signifier son abandon:

« Bonjour, voici que suite à une avarie au niveau de la carène, une entrée d’eau est apparue et pour la sécurité de l’équipage je vous annonce que le voilier Port de Québec se retire de la course. Etant plus près de Terre-Neuve. Nous rebroussons chemin, destination première Saint-Jean. Merci et bien à vous.Georges Leblanc »
En direct du Port de Québec à 15h50 (21h50, heure française), le 31 juillet

Chronique d’un Berthelais 8: Visite de la Biélorussie



Pour le 100e article j’ai décidé de parler d’une expérience spéciale que nous vivons cet été. Depuis le 29 juin dernier nous hébergeons à la maison Ania Kamarova, elle a huit ans et vient de la la région de Moghilev en Biélorussie. C’est dans le cadre de Séjour Santé Enfants Tchernobyl qu’elle vient se refaire une santé suite à l’explosion de la centrale nucléaire en avril 1986. Le but est de faire baisser le taux de radiation dans son corps. Dans son pays tout est radié; les légumes, le lait, les animaux et l’air. Voici ce que Sylvain Fournier, journaliste bien connu dans la région a fait paraître dans l’hebdo l’Oie Blanche du 26 juillet et dans le quotidien le Soleil du lundi 28 juillet. Il a écrit deux excellents papiers qui résume bien la situation et l’expérience que nous vivons. Pour en apprendre davantage sur la Biélorussie rendez-vous sur le blog de Mikael ou sur la région de Moghilev. Bonne lecture.

Pour voir l’article du Soleil

Pour voir l’article dans l’Oie Blanche