Chronique Plein Air 9: le bisphénol A

Le bisphénol A est substance chimique qui entre dans la composition de biberons de plastique rigide, de bouteilles d’eau réutilisables (Nelgène), ustensiles plein air en lexan et de revêtement de boîtes de conserve alimentaire sera classée parmi les substances dangereuses.

Le produit agit comme l’oestrogène et peut altérer le fonctionnement des cellules. Des études le lient au cancer et à l’infertilité, d’autres, plus précisément aux cancers du sein et de la prostate.

Des détaillants comme Mountain Equipment Co-op, Whole Foods et Lululemon Athletica avaient déjà retiré les bouteilles contenant du bisphénol A de leurs étagères.

De plus, les chaînes connues dont Sports Experts, propriété du Groupe Forzani, La Baie, Zellers, tous deux propriétés de la Compagnie de la Baie d’Hudson, et Canadian Tire. La plupart de ces chaînes offriront des remboursements pour les bouteilles déjà achetées, sur présentation d’un reçu.

Selon un rapport préliminaire que le ministre de la Santé, Tony Clement, devrait rendre public aujourd’hui, le bisphénol A constitue un danger pour l’environnement et les populations.

Que feront les amateurs de plein air qui ne juraient par les gourdes Nalgene où l’eau avait bon goût, avec une solidité à toute épreuve et restait froide des heures durant leur activité favorite? Quel est la soluton? les gourdes de plastique, en acier..ouach…

Chronique Plein Air 8: Perte de temps au pied de l’Everest

Perte de temps au pied de l’Everest

Les Alpinistes du monde entier sont immobilisés au camp de base à cause de la Chine. Ils sont entrain de perdre le rendez-vous d’une vie pour laisser passé la flamme olympique sur la montagne. Quelle idée farfelue d’envoyer ce symbole sur L’Everest en pleine saison d’ascension. La Chine a peur que des manifestants tibétains brisent leur plan. Les alpinistes se sont vu interdire d’avoir en leur possession tout équipements élecroniques jusqu’à ce que la flamme n’aura pas atteint le sommet. Les équipements sont rendus dans un coffre fort protégé par un agent, Seuls les appels téléphonique personnels sont autorisés et l’agent écoute la conversation. Ils ne peuvent prononcer les mots: Tibet ou Free Tibet, et ne peuvent dénigrer la Chine. Les chandails avec des symboles de la Chine ou du Tibet sont interdits.

Les Québécois François-Guy Thivierge et Sylvie Fréchette pourront reprendre leur travail d’ascension seulement que le 10 mai, une fois la flamme passée.

Voici une photo de Ang Nima, Dorchi et moi devant le Mont Everest en 2001

Pékin Express

Depuis hier TV5 présente l’émission Pékin Express, une télé-réalité où vingt candidats, par équipes de deux personnes (amis, père/fils, frères…) doivent relier le plus rapidement possible Paris à Pékin, ceci avec 1 euro par jour et par personne. Les candidats traversent donc la Russie en passant par Saint-Petersbourg, Moscou, Ekaterinbourg, Omsk, Irkoutsk, Oulan-Oude, puis la Mongolie en passant par Oulan-Bator avant de finir en Chine à Pékin. Ils doivent donc compter sur une tactique et faire appel à la population locale pour être pris en voiture, nourris et hébergés. La dernière équipe est éliminée à chaque fin d’étape, les grands gagnants à la fin des douzes épisodes empochent 50 000 euros. Je crois qu’ils sont rendus à 3 séries; Pékin Express: Himalaya et Pékin Express: Route des Incas.

Un rendez-vous à ne pas manquer tous les mardis 20h00 sur TV5.

Pour moi, amateur d’aventure ce fut un deux heures de délice et d’abandon. C’est une émission où l’imprévue et l’adrénaline est à son maximum. Ça me fait pensé à Amazing Race mais en moins le côté extrême. À quand une émission québécoise de ce calibre? Une émission qui bouge et ouverte sur le monde au lieu de nous mettre de la télé-réalité cheap comme Loft Story où l’inertie est à l’honneur et la magouille. Je sais qu’une émission de ce genre coûte très cher à produire, mais on se rend compte que notre télévision se contente du beau, bon pas cher. Elle n’est pas capable suivre la parade. Après ça on nous fait à croire que la télé Québécoise est supérieure aux autres…on repassera… Il y a Destination Nor’Ouest qui est une Télé-réalité de qualité.

En attendant, pour les interéssés, Amazing Race a été traduit en français, cela s’appelle Rallye autour du monde. L’émission est diffusée le lundi à 21h00 sur les ondes de Canal Évasion. Ça peut faire pour notre petit peuple Québécois… C’est quand même intéressant à regarder mais la traduction est ordinaire.

Harry Potter à l’aréna des sorciers


C’est hier que la première saison de patinage de Jasmin s’est terminée de façon grandiose. Un spectacle a été présenté par le CPA de Montmagny dont thème était: Harry Potter à l’aréna des sorciers. Jasmin jouait un tout petit rôle (mais un grand rôle pour son âge) à l’arrivée de la gare de Poudlard où il transportait des bagages jusqu’au train pour ensuite prendre le bateau. Ce fut une belle expérience pour les enfants. J’ai été ravi par le professionalisme du spectacle (éclairage professionel, écran géant, décors magnifiques). Un travail exceptionnel a été fait par les bénévoles du club et de belles chorégraphies montées par les entraîneurs.

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Le tout a été enrobé par la présence sur glace de Maxime-Billy Fortin un champion de 21 ans qui s’illustre sur la scène nationale dont une 3e place aux championnats Canadiens Junior a fait des prouesses exceptionnelles au grand plaisir de la foule.

Vidéo de sa prestation

Bravo à tous les patineurs et bénévoles…

Chronique Plein Air 7: Les bâtons de marche

Les bâtons de marche
La fonte des neiges commence à vous donner le goût d’aller en montagne. On sous estime souvent l’équipement, mais S.V.P. apporter des bâtons. Je peux vous assurer que votre rando peut virer au cauchemar sans cet équipement, j’en suis un exemple vivant.

En randonnée pédestre comme en raquette, tout marcheur est typiquement confronté à trois éléments qui augmentent les stress sur différentes articulations (genou, cheville, dos, etc.) : les surfaces instables, les pentes ascendantes et descendantes et le port du sac à dos. Les blessures pouvant en résulter seront de nature aiguës et/ou chroniques. Les blessures aiguës apparaissent soudainement à la suite de traumatismes; elles se traduisent souvent par des incapacités immédiates, tandis que les blessures chroniques s’insinuent graduellement et sont causées par la surutilisation (utilisation dépassant la capacité de régénération de l’organisme)des articulations.

Les surfaces instables sont assurément une des causes majeures de blessures traumatiques. L’entorse à la cheville ou au genou, le claquage musculaire à la cuisse et la fracture du poignet sont parmi les plus fréquentes.

Les pentes et le port du sac à dos, quant à eux, augmentent les risques de blessures chroniques. Ils amplifient les forces de compression et de cisaillement au niveau des genoux (mouvement dans lequel les deux surfaces articulaires glissent l’une par rapport à l’autre), diminuent la longueur des foulées et modifient la courbure du dos.

À ce sujet, plusieurs études ont montré que l’ajout des bâtons permet de réduire de 12 % à 25 % les forces appliquées aux genoux et de corriger les « anormalités » de la marche.

Comment choisir ses bâtons
*La tige, généralement composée d’alliage d’aluminium, doit être légère et télescopique
*La poignée est offerte en différentes textures (plastique, mousse, liège), ce qui permet de répondre aux critères de confort de chacun.
*La dragonne sert à stabiliser le bâton dans la main.
*La pointe devrait idéalement être composée de carbure, un amalgame de carbone rigide et durable qui permet de mordre dans les surfaces de marche les plus périlleuses

Ajustement et utilisation
L’ajustement du bâton de marche est fort simple. Il s’agit d’utiliser la tige télescopique afin d’obtenir un angle de 900 au niveau des coudes lorsque l’on agrippe les bâtons en position debout sur surface plane. Pour la marche sur pente ascendante, il est préférable de réduire la longueur de quelques centimètres afin d’obtenir le même angle de 900 lorsque les bâtons sont déposés vers l’avant, donc dans la section la plus haute du dénivelé.

La marque la plus répandue et la plus performante c’est Leki leader plein air. Ils offrent une multitude de séries pour tous les goûts et les utilisations.

Voici une photo de mon expédition à l’Everest en 2001, mes bâtons m’ont grandement aidé.

En passant j’ai acheté un nouveau sac d’expédition plus léger. Très difficile à choisir parmi le vaste étendard que les magasins propose. Je me suis procuré chez Latulippe un Catalyst 75 The Northe Face. Un bon achat, je crois…

Les bâtons de marche

Montréal accueillera le match des étoiles 2009

C’est officiel, le 25 janvier 2009 Montréal sera l’hôte de la 57e classique des étoiles de LNH. La partie qui aura lieu dans le cadre des festivités du Centenaire des Canadiens, sera le 13e à Montréal et le tout premier au Centre Bell. Le calendrier des activités faisant partie intégrante de la semaine du Match des Étoiles sera divulgué au début de la saison 2008-2009.

Le Canadien a également annoncé que la séance de repêchage amateur de la LNH aura lieu au Centre Bell en juin 2009. L’initiative s’inscrit également dans les festivités du 100e anniversaire de la concession. Notons que la dernière fois que la séance de repêchage a eu lieu à Montréal, en juin 1992, Roman Hamrlik avait été le tout premier joueur sélectionné, par le Lightning de Tampa Bay.

Il y a même des rumeurs qu’une partie en plein air serait organisée au début janvier.

Félicitations à ALex Kovalev pour avoir gagné la coupe Molson à titre de joueur par excellence des Canadiens et à Mark Streit qui remporte le trophée Jacques-Beauchamp.

Chronique d’un Berthelais 7: Le Manoir Dénéchaud

Le Manoir Dénéchaud

Ce Manoir fut construit entre 1673 et 1708. Connu à l’origine sous le nom manoir de Berthier . Ce Manoir fut construit par la famille Rigaudville et fut habité par Claude Dénéchau. Ce manoir était situé à la Marina.


Qui est Claude Dénéchau? (1768-1836)
Né à Québec et baptisé dans la paroisse Notre-Dame, le 8 mars 1768, fils de Jacques Dénéchaud, chirurgien et apothicaire, et d’Angélique Gastonguay.

S’intéressa assez tôt au commerce. S’associa à son frère Pierre avant de faire du commerce d’import-export pour son propre compte. Hérita en 1801 d’une partie de la seigneurie de Saint-Hyacinthe. Acquit en 1811 un domaine à Berthier (Berthier-sur-Mer) et, en 1813, devint locataire de la seigneurie de Bellechasse. Après 1813, s’installa à Berthier tout en conservant une résidence à Québec. Nommé caissier suppléant au Bureau des billets de l’armée en 1814. Prit un associé en 1818 afin d’exploiter un pont à péage sur la rivière du Sud. Quitta définitivement Québec en 1829-1830.

Élu député de la Haute-Ville de Québec en 1808. Réélu en 1809, 1810, 1814, 1816 et avril 1820. Appuya le parti des bureaucrates durant ses six mandats. Ne se serait pas représenté en juillet 1820.

Officier de milice, participa à la guerre de 1812; promu lieutenant-colonel en 1828. Fut secrétaire-trésorier, puis président, de la Société du feu de Québec; secrétaire-trésorier de la Compagnie de l’Union de Québec; président, puis vice-président, de la Société bienveillante de Québec. Souscrivit à la Loyal and Patriotic Society of the Province of Lower Canada en 1813. Reçut des prix de la Société d’agriculture de Québec en 1818. Obtint plusieurs postes de commissaire et fut juge de paix pour le district de Québec. Franc-maçon à compter de 1800, devint grand maître provincial en 1820; abandonna la franc-maçonnerie quelques mois avant sa mort.

Décédé à Berthier (Berthier-sur-Mer), le 30 octobre 1836, à l’âge de 68 ans et 7 mois. Inhumé dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, le 3 novembre 1836.

Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame, à Saint-Hyacinthe, le 23 juin 1800, Marianne-Josette Delorme, fille de Jacques-Hyacinthe Simon, dit Delorme, seigneur de Saint-Hyacinthe, et de sa seconde femme, Marie-Anne Crevier Déchenaux; puis, dans la paroisse Notre-Dame de Québec, le 26 mai 1807, Adélaïde Gauvreau, fille de Louis Gauvreau et de sa première femme, Marie-Louise Beleau.

Acquis à la fin des années 80 le site du manoir Dénéchaud et le quai, acquis par la municipalité offrent à la population un accès direct au fleuve, et forment avec la marina publique et les Croisières Lachance un site récréotouristique majeure. La municipalité a perdue un énorme joyau de l’histoire, il n’en reste que le souvenir.

Le Manoir en 1927 (vue du nord)

Le Manoir en 1939 (vue du sud)

Le Quai en 1960 avec le Manoir en arrière plan

Maintenant c’est la marina qui prend la place, voici les restes de la cheminée, un triste souvenir

La Marina de Berthier-sur-Mer