SIA QuĂ©bec 2009-Parc de la GaspĂ©sie

parcgaspesieSIA-IATCe n’est que lundi dernier que nous sommes revenus du parc de la GaspĂ©sie aprĂšs une randonnĂ©e de 125 km et 16 monts grimpĂ©s.

AprĂšs avoir Ă©tĂ© conduit par M. Hugues CĂŽtĂ© de St-Vianney, la veille, nous sommes partis de Petit Sault. Un camping situĂ© au pied du mont Nicol-Albert dans la RĂ©serve Faunique de Matane. La premiĂšre journĂ©e consistait Ă  se rendre au Refuge la Chouette, situĂ© au pied du Logan, une marche 25 km. Un couple d’Ottawa, Tara et Mikael, Ă©tait au camping, ils sont partis de MatapĂ©dia le 10 juillet dernier et prĂ©voient se rendre Ă  Cap GaspĂ© pour le 14 aoĂ»t. Ils font le 650 km d’une traite.

IMG_0013
C’est un dĂ©part!!!

25 juillet 2009

Le matin venu la pluie Ă©tait au rendez-vous et elle nous a accompagnĂ©e pendant toute la journĂ©e. En marchant dans cette humiditĂ© cela m’a Ă©normĂ©ment dĂ©couragĂ©, car je crois de plus en plus qu’un nuage nous suit depuis 3-4 randonnĂ©es, il pleut toujours quand on marche
.Mais que se passe t-il
On n’avait pas le choix il fallait se rendre Ă  bon port. Pendant la premiĂšre journĂ©e nous avons croisĂ© la Chute HĂ©lĂšne avec ses 50 mĂštres de haut et son bassin d’eau cristalline. Belle chute mais la tempĂ©rature nous rappelle de continuer.

La prochaine Ă©tape est le fameux mont Collins (1036 m.) qui a Ă©tĂ© une montĂ©e des plus exigeante que j’ai fait au QuĂ©bec avec une pente Ă  plus de 40 degrĂ©s dans une trail trĂšs glissante. Rendu en haut je m’imaginait que le beau temps Ă©tait de la partie et que le paysage devait ĂȘtre Ă©cƓurant, la rĂ©alitĂ© m’a rappelĂ© que les nuages Ă©taient accrochĂ©s solide et que la vue se limitait Ă  un beau rideau blanc bien Ă©pais. Le scĂ©nario s’est rĂ©pĂ©tĂ© sur le Matawees Ă  plus de 1073 mĂštres. Une pluie soutenue et le froid Ă©taient tenaces avec un gros 2 degrĂ©s celcius un 25 juillet. Un slogan dit : Le QuĂ©bec c’est les vacances
c’est plutĂŽt le QuĂ©bec c’est la flotte. Nous avons traversĂ© le mont Fortin (1020 m.) et le Logan (1150 m.) dans des conditions exĂ©crables. AprĂšs une trotte de 9 heures et 25 km nous avions les pieds congelĂ©s et en bonus Marc avait les lĂšvres bleues. Mais Ă  la Chouette Isabelle et Bruno nous attendaient dans un refuge chaud avec une bonne humeur contagieuse, ce qui nous a fait le plus grand bien. Merci Ă  vous deux!!

IMG_0072
Isabelle et Bruno

IMG_0028
Harold sur le Matawees, 1073 mĂštres

26 juillet 2009
AprĂšs une nuit rĂ©paratrice, nous Ă©tions prĂȘt Ă  attaquer un petit 10 km en direction du Carouge sur le bord du lac Choc. Toujours Ă  travers de nuages paresseux et stationnaires nous avons quittĂ© vers 8h00 vers le mont des Loupes (1076m.). Toujours dans les nuages nous sommes entrĂ©s vers les midis. Ensuite, nous avons pris le reste de l’aprĂšs midi pour relaxer et jaser. Au Carouge nous Ă©tions accompagnĂ© de Isabelle et Bruno et un trio de français Ă  moitiĂ© Ă©quipĂ© (parents et leur fils) sont venus se joindre Ă  nous.

IMG_0068
Le Lac Choc (refuge le Carouge)

27 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons quittĂ© Isabelle et Bruno car nous avons sautĂ© un refuge (le Huart) pour se rendre 19 km plus loin Ă  la MĂ©sange tout prĂšs du pic de l’Aube. Au menu de la journĂ©e : le mont Arthur Allen (980 m.), le mont du Blizzard (976 m.) et le pic de l’Aube (920 m.) qui offrait une magnifique vue sur le Pic du BrĂ»lĂ©. Rendu Ă  la MĂ©sange vers 16h00 nous avons rejoint un nouveau groupe de montagnards : Maryse, son mari Michel, GaĂ©tan, Marie-Ève et GeneviĂšve, ces derniĂšres Ă©tant Ă  leur dernier soir. Des gens trĂšs sympathique. GaĂ©tan, Michel continuaient avec nous jusqu’à la fin de notre pĂ©riple pour chacun de nos arrĂȘts. Ce sont deux personnes trĂšs sympathiques avec qui nous avons Ă©changĂ©s sur les mont de la GaspĂ©sie. Michel est une bible vivante du parc de la GaspĂ©sie et des environs. Nous avons appris beaucoup de ses 25 ans de randonnĂ©e!!! dans la merveilleuse GaspĂ©sie. Michel et GaĂ©tan sont membres l’Ă©quipe de recherche et sauvetage La Grande Ourse du Bas St-Laurent.

IMG_0115
Le Pic du BrĂ»lĂ© vue du Pic de l’aube , 920 mĂštres

28 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons mis le cap sur le Pic du BrĂ»lĂ© (790 m.) et le Ernest MĂ©nard (850 m.) pour ensuite descendre vers l’immense lac CascapĂ©dia, 15 km plus loin, au refuge le Pluvier. Cette avant-midi de hiking fut au-delĂ  de nos espĂ©rances; premiĂšrement nous avons rencontrĂ© une famille de TĂ©tras du Canada en montant le Ernest-MĂ©nard rendu Ă  la cime la vue Ă©tait comme d’habitude dans la brume
mais la rĂ©compense ultime de la journĂ©e fut lors de notre descente de ce mĂȘme mont alors que nous roulions Ă  une bonne vitesse quand tout Ă  coup j’entends un son dans la fougĂšre : un gros buck qui mangeait tranquillement sans stresse. Ce fut un spectacle incroyable pendant une vingtaine de minutes. Une autre journĂ©e qui se termine de bonne heure : 12h30 avec bonus un aprĂšs-midi easy
Au pluvier nous avons revus les français qui avaient abandonnĂ©s au refuge le huart Ă  cause d’une blessure Ă  genou d’un membre de leur Ă©quipe.

IMG_0149
Un tétras du Canada

IMG_0165
Orignal croisé aux alentours du Ernest-Ménard, 850 mÚtres

29 juillet 2009

9h00, C’est l’heure de se rendre vers le refuge la Paruline, un petit 9 kilos qui s’est fait en 3 heures avec plusieurs haltes dont une avec Michel, GaĂ©tan, Tara et Mikael , de grands randonneurs du SIA,sur le mont du Milieu (950 m.), le centre du Parc. Peu avant nous avions foulĂ© le Mont Ells (1000m.) aprĂšs une bonne montĂ©e physique. Rendu Ă  12h00 Ă  la Paruline nous avons rechargĂ© les batteries avant d’affronter les 19 km du mont Albert le lendemain. Sur l’heure du souper un orage s’abat dans les Chic-Chocs qui perdure jusqu’au lendemain matin.

IMG_0209
Sur le mont du Milieu, 950 mĂštres. Dans l’ordre: GaĂ©tan LĂ©tourneau, Marc BĂ©langer, Michel Brunet, Tara Templin et Mikael Swirp

30 juillet 2009

Le lendemain matin 4h00 nous Ă©tions debout pour se prĂ©parer Ă  cette journĂ©e dans la pluie, nous partons vers les 6h00 sous une fine pluie qui nous accompagna pendant 4 km, soit jusqu’au camping la fougĂšre. Par la suite la brume est prĂ©sente tout au long de la montĂ©e du Albert avec en prime une attaque de maringouins Ă  n’en plus finir, impossible de prendre des pauses sauf pour les photos. C’est en descendant dans la cuve que le tout s’est dĂ©gagĂ© Ă  notre plus grand plaisir. Le paysage Ă©tait fĂ©erique dans un environnement oĂč la roche rouge se confondait avec la neige et les fleurs mauves. Nous avons encore croisĂ© Tara et Mickael dans les grosses roches de serpentine qui font la renommĂ©e de la cuve. Le rythme Ă©tait bon malgrĂ© un terrain difficile. Nous avons donc pris une bonne pause Ă  la serpentine (halte de repos). AprĂšs le repos le terrain devenait facile pour monsieur et madame tout le monde. C’est Ă  13h00, aprĂšs 7 heures de randonnĂ©e que nous avons rejoint le refuge du Geai Gris au camping du mont Albert. Une bonne douche chaude nous attendait au camping et un bon dĂźner en compagnie de Tara et Mikael, de plus, nous avions donnĂ© rendez-vous Ă  Michel et GaĂ©tan au bistro du piedmont pour le souper. Ces deux derniers se sont pointĂ©s vers les 17 heures. Un bon souper et ensuite nous sommes rendus au refuge pour se coucher, nous en avons profitĂ© pour s’allĂ©ger un peu pour le reste de l’expĂ©dition dans les McGerrigles.

IMG_0277
Marc dans la cuve du Albert

31 juillet 2009

Nous avons pris l’autobus pour se rendre au Jacques-Cartier, car la derniĂšre portion se faisait du mont Jacques-Cartier jusqu’au Albert, question de logistique. Pas une mais deux autobus remplies de touristes se rendaient au Jacques-Cartier dans l’espoir de voir des caribous, moi aussi je l’espĂ©rais depuis tant d’annĂ©es. Le mont Jacques Cartier (1268 m.) le second sommet du QuĂ©bec aprĂšs le mont Iberville (1652 m.) dans la chaĂźne des monts Torngat situĂ© dans la rĂ©gion du Nord-du-QuĂ©bec, prĂšs de la frontiĂšre du Labrador.
Pour nous, une montĂ©e facile de 1h15 pour se rendre au sommet. Mais Ă  l’approche de la tour nous avons aperçus une dizaine de caribous qui mangeaient tranquillement sans se soucier de rien, probablement par habitude des curieux humains. C’est la premiĂšre fois que j’en vois aprĂšs 2 traversĂ©es et demie et plusieurs visites dans le parc (6), j’attendais ce moment depuis fort longtemps. En haut, nous avions une magnifiques vue sur les monts avoisinants, tel que le Comte, le Xalibu, le mont de la Table et la bien sĂ»r le reste de la chaĂźne du parc. AprĂšs une descente graduelle oĂč nous avons pu escalader le mont Comte (1229 m.) avec en prime un caribou qui se reposait sur le sommet. Ensuite nous nous sommes dirigĂ©s vers le refuge le TĂ©tras, aux abords du lac CĂŽtĂ©, pour rejoindre Michel et GaĂ©tan qui marchait en sens contraire de nous. Au refuge nous avions une vue superbe sur le Xalibu, le Comte et le Cartier. Pour le dernier soir le refuge Ă©tait bondĂ©, je peux comprendre, c’est le plus beau refuge. Nous avons rencontrĂ© Caroline et Hugo qui fĂȘtaient leur 10e anniversaire de mariage. Il avait Robert et Jacques qui Ă©taient lĂ  depuis deux jours en courte randonnĂ©e. De notre cĂŽtĂ© c’était le dernier soir en refuge avant la fin de se pĂ©riple fantastique.

IMG_0308
Des caribous sur le mont Jacques-Cartier, 1268 mĂštres

1 août 2009

Pour cette journĂ©e nous avons dĂ©cidĂ© de partir de bonne heure : 6h00, il nous restait qu’un mont Ă  gravir : le superbe Xalibu. Mais sur le sommet la brume dominait outrageusement
pas de chance car par temps clair le mont Albert offre un spectacle grandiose. Mais la descente comme ici jusqu’à la fin de cette journĂ©e qui nous a fait visiter le Lac aux AmĂ©ricains oĂč nous avons pris une bonne pause, ce lac glaciaire est une rĂ©plique du lac Louise situĂ© dans le parc national de Banff. Il est 8h00 et il nous reste un 7 km Ă  faire pour se rendre au centre des dĂ©couvertes oĂč Chantal et Diane nous y attendent pour 13h00. Mais Ă  10h15 c’est la fin pour cette portion du SIA-QuĂ©bec qui a Ă©tĂ© la plus belle quant aux conditions des sentiers qu’aux paysages sublimes qui nous ont faits sursauter.

IMG_0371
Lac aux Américains au pied du Xalibu

AprĂšs une semaine Ă  suer et Ă  manger de la nourriture lyophilisĂ©e un bon souper au GĂźte du mont Albert a Ă©tĂ© bien apprĂ©ciĂ© en compagnie de Hugues et CĂ©cile CĂŽtĂ© qui sont venus nous rejoindre pour la fin de semaine dans le parc. L’an prochain ce sera la fin du SIA-QuĂ©bec, c’est du mont Jacques-Cartier jusqu’Ă  Cap GaspĂ© (Forillon) en passant par la CĂŽte de la GaspĂ©sie, un pĂ©riple final de 240 km.

IMG_0389
Au GĂźte du mont Albert, dans l’ordre: Marc, Chantal, Hugues, CĂ©cile, Diane et Harold

Le Mont St-Hilaire

Photo prise de l’autoroute 20 lors de notre retour du Parc Safari
mont st-hilaire

DĂ©fi des 3 Pics du Mont St-Hilaire

montnuitCette fin de semaine en allant au Parc Safari de Hemmingford, nous sommes allĂ©s chez MĂ©lanie et Yanick passer la fin de semaine. Yanick m’avait proposer de faire les 3 pics du Mont St-Hilaire en randonnĂ©e et y aller en vĂ©lo Ă  partir de chez lui, c’est-Ă -dire Ă  Saint-Basille-le-Grand. AprĂšs un copieux dĂ©jeuner prĂ©parĂ© par l’hĂŽte, nous sommes parti en vĂ©lo pour une boucle de 60 km. AprĂšs une balade de 30 km le long de la riviĂšre Richelieu pour se rendre au gĂ©ant de la rive sud il fallait maintenant escalader les 3 pics du mont St-Hilaire qui, Ăša ma grande surprise, appartient Ă  l’UniversitĂ© McGill.

Trajet vélo du défi des 3 pics


Ces 3 pics sont: le pic Rocky, Dieppe et le Pain de sucre, à eux seuls ils représentent une randonnée de 10 km. carte sentier mont st-hilaire

Le point culminant du vieux de 124 millions d’annĂ©es est le pic du pain de sucre qui s’Ă©lĂšve Ă  413 mĂštres d’altitude, on peut mĂȘme apercevoir le stade Olympique et toute la rĂ©gion du Richelieu.sommet pain de sucre

Pendant la randonnĂ©e nous avons croisĂ© le lac Hertel qui a Ă©tĂ© formĂ© par l’action des glaciers qui recouvraient la montagne. SituĂ© au centre du mont Saint-Hilaire, il fait 0,3 km2. Sa profondeur moyenne est de cinq mĂštres et sa profondeur maximale de neuf. La trail Ă©tait vaseuse Ă  cause des nombreuse prĂ©cipitations de notre bel Ă©tĂ© quĂ©becois. Mais le bonheur et la tempĂ©rature Ă©tait au rendez-vous avec un beau 22 degrĂ© celcius.
Lac Hertel

AprĂšs un aprĂšs midi Ă  admirer la rĂ©gion sur les 3 belvĂ©dĂšres il fallait revenir Ă  la maison en contournant le fort Chambly. Au total nous avons traversĂ©e 8 municipalitĂ©s de la vallĂ©e du Richelieu (St-Basile, Beloeil, Mont St-Hilaire, Otterburrn Park, St-Mathias, Richelieu, Chambly et Carrignan). Ce fut une belle occasion de visiter une rĂ©gion mĂ©connue mais trĂšs belle. C’est un dĂ©fi que je conseille Ă  tous les amants de la nature qui veulent se dĂ©passer. Total de la randonnĂ©e: 70km.

Voici quelques photos du défi des 3 pics:

Yanick en vélo
YM en vélo

Harold sur le pic Rocky
IMG_0012

derniere poussée
derniere poussée

TrempĂ©s jusqu’aux os dans les White Mountains

Nous sommes de retour des White Mountains depuis ce week end et je peux vous affirmer qu’il y a tombĂ© de la pluie, de la pluie et encore de la pluie. Des grains gros comme le doigt. Notre premiĂšre journĂ©e avait pour but de rejoindre les monts Cannon, South Kinsmen et North Kinsmen. Nous sommes parti ver 8h15 le matin. Comme le nuage est toujours lĂ  lors de nos rando. La pluie a dĂ©butĂ© Ă  ce moment et nous a accompagnĂ©e dans une froidure intense et sans relĂąche pendant prĂšs de 10 heures. Pour vous donner une idĂ©e, nous avons dĂźner Ă  16h30 Ă  Lonesome Lake Hut. Sur les sommets c’Ă©tait l’enfer, le vent froid nous congelait sur place, le temps de prendre la photo et nous Ă©tions repartis Ă  l’abri dans le bois, en plus basse altitude. Les conditions de sentiers Ă©taient dĂ©sastreuses: boueuses et trĂšs glissantes, par bout c’Ă©tait une riviĂšre qui dĂ©valait sur nos pieds. À notre retour au Lafayette Campground frigorifiĂ© mais trĂšs content de notre journĂ©e, l’objectif Ă©tait atteint. AprĂšs une bonne douche et un souper au restaurant c’Ă©tait l’heure d’aller au landromat faire sĂ©cher nos vĂȘtements pour le lendemain matin.
IMG_0020
Nos bottes sur le Cannon

Le jeudi matin la montagne Ă  nous mettre sous la dent Ă©tait le Garfield d’une hauteur de 1372 mĂštres. Une ascension que je qualifie de facile, peut-ĂȘtre Ă  cause de la tempĂ©rature qui Ă©tait de notre bord pour une fois, une montĂ©e douce de 2 heures, du pur plaisir. Rendu en haut un petit Wrap accompagnĂ© d’un pain au banane pour nous rĂ©compenser devant une superbe vue. Ce fut une journĂ©e relaxante si je compare Ă  la veille. En fin de journĂ©e, Ă  notre retour, il faisait presque chaud!!!
IMG_0032
Harold sur le GarfieldIMG_0039
Vue du Garfield

Samedi matin, il pleut Ă  boire debout depuis la veille, on dĂ©cide de prendre le plan B: Faire le Tom, le Field et le Willey, nous foulerona aussi le mont Avalon qui n’est pas un 4000 footers. Nous garderons les Bonds pour un prochain voyage. Nous partons dans la pluie mais moins abondante qu’il y a deux jours. Mais la pluie s’intensifie en altitude Ă  notre grand dĂ©sarroi. AprĂšs un deux heures de montĂ©e nous arrivons au Tom (1235m.). Ensuite direction Field (1323m.) une petite montĂ©e sympathique alors que les canons du village se faisaient entendre pour souligner le 4 juillet, fĂȘte des amĂ©ricains. Sur le Field, il est alors 12h00 nous prenons une petite collation et ensuite fouler le dernier sommet de la journĂ©e de la liste, le mont Willey (1306m.). À ce moment la trail est moins belle, plus vaseuse et de la pluie pour nous accompagner dans un environnement dangeureux. Une montagne avec aucune vue, donc pas de niaisage, on prend la photo et on redescend par la Avalon trail qui descend sur plusieurs kilomĂštres et trĂšs escarpĂ©e, la prudence est de mise dans cette riviĂšre. Par endroit, il grĂȘle et le froid nous fait croire que l’hiver approche. Rendu Ă  l’auto quelques heures plus tard notre water hike trip tire Ă  sa fin. Nous sommes trempĂ© jusqu’aux os…avec un brin de fiertĂ©.
IMG_0050
Marc sur le Tom

IMG_0056
Harold sur le Field

Belles photos d’une Ă©ruption volcanique

Images d’une Ă©ruption volcanique prises de la Station Spatiale

éruption volcanique2

éruption volcanique1

Le premier dĂ©fi des escaliers de QuĂ©bec

defi_des_escaliersCe matin plus de 500 coureurs se sont lancĂ©s Ă  l’assaut des 2600 marches du tout premier DĂ©fi des Escaliers Ă  QuĂ©bec, dont moi. Le dĂ©fi proposait de parcourir le trajet reliant 29 escaliers de la Capitale liant la haute et la basse-ville de QuĂ©bec sur une distance de 15 km. Ce matin la tempĂ©rature Ă©tait idĂ©ale pour ce genre de torture, un 17 degrĂ© et un petit vent frais. MalgrĂ© ma cuisse quelque peu endolorie je me sentais en bonne forme. Pour moi, la descente Ă©tait plus difficile car il fallait faire preuve de prudence car c’Ă©tait un peu glissant. Les montĂ©es s’attaquaient deux par deux. Le dĂ©part Ă©tait fait deux par deux Ă  intervale de 5 secondes. pour Ă©viter la cohue au premier escalier non loin du dĂ©part, le centre Lucien-Borne. L’escalier du cap Blanc et ses 398 marches Ă©tait le secteur le plus difficile du trajet. Signe de la difficultĂ© du parcours : une dizaine de personnes ont dĂ» faire un dĂ©tour par la clinique mĂ©dicale pour des blessures mineures : claquage au mollet ou genoux douloureux.

IMG_0317

La course s’est gagnĂ©e en 1:05 par Manuel Gagnon de QuĂ©bec. De mon cĂŽtĂ© je suis content de ma performance ce qui m’a permis de recevoir une mĂ©daille pour avoir rĂ©ussi ce parcours ardu sous la barre des 2h30. J’ai stoppĂ© le chrono avec un temps respectable de 1:37.

La course des Pionniers

islet2009Aujourd’hui je suis allĂ© faire le 10 kmde la course des Pionniers Ă  L’Islet, cette compĂ©tition qui fait partie de la sĂ©rie du Circuit rĂ©gional des 10 km de QuĂ©bec. Richard Fradette et David thibault en Ă©taient les organisateurs, l’organisation a Ă©tĂ© Ă parfaite. Tout Ă©tait bien planifiĂ©. Pour ma part, je suis dans une passe oĂč la motivation est Ă  son plus bas. Je me suis prĂ©sentĂ© avec l’intention de me fouetter Ă  m’entraĂźner davantage. Mon but Ă©tait de courir sous la barre des 50 minutes, mon record Ă©tant de 44m14. J’avais un avantage dans mon jeu, c’Ă©tait d’avoir le vent dans mon dos. L’autobus nous a dĂ©posĂ© prĂšs de l’auberge du Faubourg Ă  St-Jean-Port-Joli. Les 3 premiers kilos furent faciles Ă  avaler, ensuite j’ai ralenti Ă  cause d’un lĂ©ger malaise aux mollets, mais la cadence est revenue vers le 7e kilomĂštre. J’ai quand mĂȘme atteint mon objectif de 50 minutes. J’ai stoppĂ© le chrono à 48m35s. Je tiens à fĂ©liciter mon compagnon Guillaume Lanoue qui a terninĂ© son 10 km Ă  51m50s.

Maintenant, il faudra mettre de l’effort pour s’attaquer au Raid des Applaches qui nous attends avec une circuit de 73km.

Sur l’Acropole des Draveurs

Samedi, Marc et moi sommes allĂ©s grimper l’Acropole des Draveurs situĂ© dans le Parc des Hautes-Gorges-de-la RiviĂšre-Malbaie situĂ© dans la magnifique rĂ©gion de Charlevoix. À deux heures de QuĂ©bec, ce  monument naturel situé à plus de 1050 mĂštres d’altitude avec un dĂ©nivelĂ© de 800 mĂštres. MontĂ©e soutenue d’une heure et demie oĂč nous avons croisĂ© une magnifique chute, un porc-Ă©pic et beaucoup de français…

IMG_0245

Le sommet de l’Acropole

L’Acropole a 3 sommets et rendu en haut nous avons eu droit Ă  une vue exceptionnelle sur la riviĂšre Malbaie et les montagnes charlevoisienne. Nous avons profitĂ© pour prendre des photos et dĂźner et fouler les 3 sommets. Ensuite la descente s’est bien dĂ©roulĂ©e mais il faut toujours ĂȘtre prudent, trĂšs dur pour les genoux!!!

Voici quelques photos de cette journée:

IMG_0254

Sur le sommet #1

 

IMG_0276 

IMG_0274

Sur le sommet #2

IMG_0238

La riviĂšre Malbaie vue du sommet #1

Home: un film vert

homeLe film « Home« , montrant la planĂšte en dĂ©tresse, a dĂ©boulĂ© en diffusion gratuite dans 126 pays au cinĂ©ma, Ă  la tĂ©lĂ©vision et sur internet. SĂ©cheresse, urbanisation galopante, pĂ©nuries d’eau, pollution, course Ă  l’or noir et aux Ă©nergies fossiles, changement climatique: chaque thĂšme a Ă©tĂ© filmĂ© depuis le ciel, le mode de prise de vue prĂ©fĂ©rĂ© de l’auteur.Deux ans de tournage dans 54 pays, deux heures pour la version longue du film: malgrĂ© l’ampleur de l’entreprise, Yann Arthus-Bertrand et son producteur-distributeur Luc Besson ont misĂ© sur la gratuitĂ©.

L’objectif est de toucher le plus grand nombre possible de personnes et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilitĂ© Ă  l’Ă©gard de la planĂšte. Est-ce que home va faire la diffĂ©rence dans cette sociĂ©tĂ© individualisme? Home n’aura probablement pas l’impact du documentaire coup de poing…

Pour le voir, rendez-vous sur Youtube.