SIA Québec 2009-Parc de la Gaspésie

parcgaspesieSIA-IATCe n’est que lundi dernier que nous sommes revenus du parc de la Gaspésie après une randonnée de 125 km et 16 monts grimpés.

Après avoir été conduit par M. Hugues Côté de St-Vianney, la veille, nous sommes partis de Petit Sault. Un camping situé au pied du mont Nicol-Albert dans la Réserve Faunique de Matane. La première journée consistait à se rendre au Refuge la Chouette, situé au pied du Logan, une marche 25 km. Un couple d’Ottawa, Tara et Mikael, était au camping, ils sont partis de Matapédia le 10 juillet dernier et prévoient se rendre à Cap Gaspé pour le 14 août. Ils font le 650 km d’une traite.

IMG_0013
C’est un départ!!!

25 juillet 2009

Le matin venu la pluie était au rendez-vous et elle nous a accompagnée pendant toute la journée. En marchant dans cette humidité cela m’a énormément découragé, car je crois de plus en plus qu’un nuage nous suit depuis 3-4 randonnées, il pleut toujours quand on marche….Mais que se passe t-il…On n’avait pas le choix il fallait se rendre à bon port. Pendant la première journée nous avons croisé la Chute Hélène avec ses 50 mètres de haut et son bassin d’eau cristalline. Belle chute mais la température nous rappelle de continuer.

La prochaine étape est le fameux mont Collins (1036 m.) qui a été une montée des plus exigeante que j’ai fait au Québec avec une pente à plus de 40 degrés dans une trail très glissante. Rendu en haut je m’imaginait que le beau temps était de la partie et que le paysage devait être écœurant, la réalité m’a rappelé que les nuages étaient accrochés solide et que la vue se limitait à un beau rideau blanc bien épais. Le scénario s’est répété sur le Matawees à plus de 1073 mètres. Une pluie soutenue et le froid étaient tenaces avec un gros 2 degrés celcius un 25 juillet. Un slogan dit : Le Québec c’est les vacances…c’est plutôt le Québec c’est la flotte. Nous avons traversé le mont Fortin (1020 m.) et le Logan (1150 m.) dans des conditions exécrables. Après une trotte de 9 heures et 25 km nous avions les pieds congelés et en bonus Marc avait les lèvres bleues. Mais à la Chouette Isabelle et Bruno nous attendaient dans un refuge chaud avec une bonne humeur contagieuse, ce qui nous a fait le plus grand bien. Merci à vous deux!!

IMG_0072
Isabelle et Bruno

IMG_0028
Harold sur le Matawees, 1073 mètres

26 juillet 2009
Après une nuit réparatrice, nous étions prêt à attaquer un petit 10 km en direction du Carouge sur le bord du lac Choc. Toujours à travers de nuages paresseux et stationnaires nous avons quitté vers 8h00 vers le mont des Loupes (1076m.). Toujours dans les nuages nous sommes entrés vers les midis. Ensuite, nous avons pris le reste de l’après midi pour relaxer et jaser. Au Carouge nous étions accompagné de Isabelle et Bruno et un trio de français à moitié équipé (parents et leur fils) sont venus se joindre à nous.

IMG_0068
Le Lac Choc (refuge le Carouge)

27 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons quitté Isabelle et Bruno car nous avons sauté un refuge (le Huart) pour se rendre 19 km plus loin à la Mésange tout près du pic de l’Aube. Au menu de la journée : le mont Arthur Allen (980 m.), le mont du Blizzard (976 m.) et le pic de l’Aube (920 m.) qui offrait une magnifique vue sur le Pic du Brûlé. Rendu à la Mésange vers 16h00 nous avons rejoint un nouveau groupe de montagnards : Maryse, son mari Michel, Gaétan, Marie-Ève et Geneviève, ces dernières étant à leur dernier soir. Des gens très sympathique. Gaétan, Michel continuaient avec nous jusqu’à la fin de notre périple pour chacun de nos arrêts. Ce sont deux personnes très sympathiques avec qui nous avons échangés sur les mont de la Gaspésie. Michel est une bible vivante du parc de la Gaspésie et des environs. Nous avons appris beaucoup de ses 25 ans de randonnée!!! dans la merveilleuse Gaspésie. Michel et Gaétan sont membres l’équipe de recherche et sauvetage La Grande Ourse du Bas St-Laurent.

IMG_0115
Le Pic du Brûlé vue du Pic de l’aube , 920 mètres

28 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons mis le cap sur le Pic du Brûlé (790 m.) et le Ernest Ménard (850 m.) pour ensuite descendre vers l’immense lac Cascapédia, 15 km plus loin, au refuge le Pluvier. Cette avant-midi de hiking fut au-delà de nos espérances; premièrement nous avons rencontré une famille de Tétras du Canada en montant le Ernest-Ménard rendu à la cime la vue était comme d’habitude dans la brume…mais la récompense ultime de la journée fut lors de notre descente de ce même mont alors que nous roulions à une bonne vitesse quand tout à coup j’entends un son dans la fougère : un gros buck qui mangeait tranquillement sans stresse. Ce fut un spectacle incroyable pendant une vingtaine de minutes. Une autre journée qui se termine de bonne heure : 12h30 avec bonus un après-midi easy…Au pluvier nous avons revus les français qui avaient abandonnés au refuge le huart à cause d’une blessure à genou d’un membre de leur équipe.

IMG_0149
Un tétras du Canada

IMG_0165
Orignal croisé aux alentours du Ernest-Ménard, 850 mètres

29 juillet 2009

9h00, C’est l’heure de se rendre vers le refuge la Paruline, un petit 9 kilos qui s’est fait en 3 heures avec plusieurs haltes dont une avec Michel, Gaétan, Tara et Mikael , de grands randonneurs du SIA,sur le mont du Milieu (950 m.), le centre du Parc. Peu avant nous avions foulé le Mont Ells (1000m.) après une bonne montée physique. Rendu à 12h00 à la Paruline nous avons rechargé les batteries avant d’affronter les 19 km du mont Albert le lendemain. Sur l’heure du souper un orage s’abat dans les Chic-Chocs qui perdure jusqu’au lendemain matin.

IMG_0209
Sur le mont du Milieu, 950 mètres. Dans l’ordre: Gaétan Létourneau, Marc Bélanger, Michel Brunet, Tara Templin et Mikael Swirp

30 juillet 2009

Le lendemain matin 4h00 nous étions debout pour se préparer à cette journée dans la pluie, nous partons vers les 6h00 sous une fine pluie qui nous accompagna pendant 4 km, soit jusqu’au camping la fougère. Par la suite la brume est présente tout au long de la montée du Albert avec en prime une attaque de maringouins à n’en plus finir, impossible de prendre des pauses sauf pour les photos. C’est en descendant dans la cuve que le tout s’est dégagé à notre plus grand plaisir. Le paysage était féerique dans un environnement où la roche rouge se confondait avec la neige et les fleurs mauves. Nous avons encore croisé Tara et Mickael dans les grosses roches de serpentine qui font la renommée de la cuve. Le rythme était bon malgré un terrain difficile. Nous avons donc pris une bonne pause à la serpentine (halte de repos). Après le repos le terrain devenait facile pour monsieur et madame tout le monde. C’est à 13h00, après 7 heures de randonnée que nous avons rejoint le refuge du Geai Gris au camping du mont Albert. Une bonne douche chaude nous attendait au camping et un bon dîner en compagnie de Tara et Mikael, de plus, nous avions donné rendez-vous à Michel et Gaétan au bistro du piedmont pour le souper. Ces deux derniers se sont pointés vers les 17 heures. Un bon souper et ensuite nous sommes rendus au refuge pour se coucher, nous en avons profité pour s’alléger un peu pour le reste de l’expédition dans les McGerrigles.

IMG_0277
Marc dans la cuve du Albert

31 juillet 2009

Nous avons pris l’autobus pour se rendre au Jacques-Cartier, car la dernière portion se faisait du mont Jacques-Cartier jusqu’au Albert, question de logistique. Pas une mais deux autobus remplies de touristes se rendaient au Jacques-Cartier dans l’espoir de voir des caribous, moi aussi je l’espérais depuis tant d’années. Le mont Jacques Cartier (1268 m.) le second sommet du Québec après le mont Iberville (1652 m.) dans la chaîne des monts Torngat situé dans la région du Nord-du-Québec, près de la frontière du Labrador.
Pour nous, une montée facile de 1h15 pour se rendre au sommet. Mais à l’approche de la tour nous avons aperçus une dizaine de caribous qui mangeaient tranquillement sans se soucier de rien, probablement par habitude des curieux humains. C’est la première fois que j’en vois après 2 traversées et demie et plusieurs visites dans le parc (6), j’attendais ce moment depuis fort longtemps. En haut, nous avions une magnifiques vue sur les monts avoisinants, tel que le Comte, le Xalibu, le mont de la Table et la bien sûr le reste de la chaîne du parc. Après une descente graduelle où nous avons pu escalader le mont Comte (1229 m.) avec en prime un caribou qui se reposait sur le sommet. Ensuite nous nous sommes dirigés vers le refuge le Tétras, aux abords du lac Côté, pour rejoindre Michel et Gaétan qui marchait en sens contraire de nous. Au refuge nous avions une vue superbe sur le Xalibu, le Comte et le Cartier. Pour le dernier soir le refuge était bondé, je peux comprendre, c’est le plus beau refuge. Nous avons rencontré Caroline et Hugo qui fêtaient leur 10e anniversaire de mariage. Il avait Robert et Jacques qui étaient là depuis deux jours en courte randonnée. De notre côté c’était le dernier soir en refuge avant la fin de se périple fantastique.

IMG_0308
Des caribous sur le mont Jacques-Cartier, 1268 mètres

1 août 2009

Pour cette journée nous avons décidé de partir de bonne heure : 6h00, il nous restait qu’un mont à gravir : le superbe Xalibu. Mais sur le sommet la brume dominait outrageusement…pas de chance car par temps clair le mont Albert offre un spectacle grandiose. Mais la descente comme ici jusqu’à la fin de cette journée qui nous a fait visiter le Lac aux Américains où nous avons pris une bonne pause, ce lac glaciaire est une réplique du lac Louise situé dans le parc national de Banff. Il est 8h00 et il nous reste un 7 km à faire pour se rendre au centre des découvertes où Chantal et Diane nous y attendent pour 13h00. Mais à 10h15 c’est la fin pour cette portion du SIA-Québec qui a été la plus belle quant aux conditions des sentiers qu’aux paysages sublimes qui nous ont faits sursauter.

IMG_0371
Lac aux Américains au pied du Xalibu

Après une semaine à suer et à manger de la nourriture lyophilisée un bon souper au Gîte du mont Albert a été bien apprécié en compagnie de Hugues et Cécile Côté qui sont venus nous rejoindre pour la fin de semaine dans le parc. L’an prochain ce sera la fin du SIA-Québec, c’est du mont Jacques-Cartier jusqu’à Cap Gaspé (Forillon) en passant par la Côte de la Gaspésie, un périple final de 240 km.

IMG_0389
Au Gîte du mont Albert, dans l’ordre: Marc, Chantal, Hugues, Cécile, Diane et Harold

Le Mont St-Hilaire

Photo prise de l’autoroute 20 lors de notre retour du Parc Safari
mont st-hilaire

Défi des 3 Pics du Mont St-Hilaire

montnuitCette fin de semaine en allant au Parc Safari de Hemmingford, nous sommes allés chez Mélanie et Yanick passer la fin de semaine. Yanick m’avait proposer de faire les 3 pics du Mont St-Hilaire en randonnée et y aller en vélo à partir de chez lui, c’est-à-dire à Saint-Basille-le-Grand. Après un copieux déjeuner préparé par l’hôte, nous sommes parti en vélo pour une boucle de 60 km. Après une balade de 30 km le long de la rivière Richelieu pour se rendre au géant de la rive sud il fallait maintenant escalader les 3 pics du mont St-Hilaire qui, èa ma grande surprise, appartient à l’Université McGill.

Trajet vélo du défi des 3 pics


Ces 3 pics sont: le pic Rocky, Dieppe et le Pain de sucre, à eux seuls ils représentent une randonnée de 10 km. carte sentier mont st-hilaire

Le point culminant du vieux de 124 millions d’années est le pic du pain de sucre qui s’élève à 413 mètres d’altitude, on peut même apercevoir le stade Olympique et toute la région du Richelieu.sommet pain de sucre

Pendant la randonnée nous avons croisé le lac Hertel qui a été formé par l’action des glaciers qui recouvraient la montagne. Situé au centre du mont Saint-Hilaire, il fait 0,3 km2. Sa profondeur moyenne est de cinq mètres et sa profondeur maximale de neuf. La trail était vaseuse à cause des nombreuse précipitations de notre bel été québecois. Mais le bonheur et la température était au rendez-vous avec un beau 22 degré celcius.
Lac Hertel

Après un après midi à admirer la région sur les 3 belvédères il fallait revenir à la maison en contournant le fort Chambly. Au total nous avons traversée 8 municipalités de la vallée du Richelieu (St-Basile, Beloeil, Mont St-Hilaire, Otterburrn Park, St-Mathias, Richelieu, Chambly et Carrignan). Ce fut une belle occasion de visiter une région méconnue mais très belle. C’est un défi que je conseille à tous les amants de la nature qui veulent se dépasser. Total de la randonnée: 70km.

Voici quelques photos du défi des 3 pics:

Yanick en vélo
YM en vélo

Harold sur le pic Rocky
IMG_0012

derniere poussée
derniere poussée

Trempés jusqu’aux os dans les White Mountains

Nous sommes de retour des White Mountains depuis ce week end et je peux vous affirmer qu’il y a tombé de la pluie, de la pluie et encore de la pluie. Des grains gros comme le doigt. Notre première journée avait pour but de rejoindre les monts Cannon, South Kinsmen et North Kinsmen. Nous sommes parti ver 8h15 le matin. Comme le nuage est toujours là lors de nos rando. La pluie a débuté à ce moment et nous a accompagnée dans une froidure intense et sans relâche pendant près de 10 heures. Pour vous donner une idée, nous avons dîner à 16h30 à Lonesome Lake Hut. Sur les sommets c’était l’enfer, le vent froid nous congelait sur place, le temps de prendre la photo et nous étions repartis à l’abri dans le bois, en plus basse altitude. Les conditions de sentiers étaient désastreuses: boueuses et très glissantes, par bout c’était une rivière qui dévalait sur nos pieds. À notre retour au Lafayette Campground frigorifié mais très content de notre journée, l’objectif était atteint. Après une bonne douche et un souper au restaurant c’était l’heure d’aller au landromat faire sécher nos vêtements pour le lendemain matin.
IMG_0020
Nos bottes sur le Cannon

Le jeudi matin la montagne à nous mettre sous la dent était le Garfield d’une hauteur de 1372 mètres. Une ascension que je qualifie de facile, peut-être à cause de la température qui était de notre bord pour une fois, une montée douce de 2 heures, du pur plaisir. Rendu en haut un petit Wrap accompagné d’un pain au banane pour nous récompenser devant une superbe vue. Ce fut une journée relaxante si je compare à la veille. En fin de journée, à notre retour, il faisait presque chaud!!!
IMG_0032
Harold sur le GarfieldIMG_0039
Vue du Garfield

Samedi matin, il pleut à boire debout depuis la veille, on décide de prendre le plan B: Faire le Tom, le Field et le Willey, nous foulerona aussi le mont Avalon qui n’est pas un 4000 footers. Nous garderons les Bonds pour un prochain voyage. Nous partons dans la pluie mais moins abondante qu’il y a deux jours. Mais la pluie s’intensifie en altitude à notre grand désarroi. Après un deux heures de montée nous arrivons au Tom (1235m.). Ensuite direction Field (1323m.) une petite montée sympathique alors que les canons du village se faisaient entendre pour souligner le 4 juillet, fête des américains. Sur le Field, il est alors 12h00 nous prenons une petite collation et ensuite fouler le dernier sommet de la journée de la liste, le mont Willey (1306m.). À ce moment la trail est moins belle, plus vaseuse et de la pluie pour nous accompagner dans un environnement dangeureux. Une montagne avec aucune vue, donc pas de niaisage, on prend la photo et on redescend par la Avalon trail qui descend sur plusieurs kilomètres et très escarpée, la prudence est de mise dans cette rivière. Par endroit, il grêle et le froid nous fait croire que l’hiver approche. Rendu à l’auto quelques heures plus tard notre water hike trip tire à sa fin. Nous sommes trempé jusqu’aux os…avec un brin de fierté.
IMG_0050
Marc sur le Tom

IMG_0056
Harold sur le Field

Belles photos d’une éruption volcanique

Images d’une éruption volcanique prises de la Station Spatiale

éruption volcanique2

éruption volcanique1

Le premier défi des escaliers de Québec

defi_des_escaliersCe matin plus de 500 coureurs se sont lancés à l’assaut des 2600 marches du tout premier Défi des Escaliers à Québec, dont moi. Le défi proposait de parcourir le trajet reliant 29 escaliers de la Capitale liant la haute et la basse-ville de Québec sur une distance de 15 km. Ce matin la température était idéale pour ce genre de torture, un 17 degré et un petit vent frais. Malgré ma cuisse quelque peu endolorie je me sentais en bonne forme. Pour moi, la descente était plus difficile car il fallait faire preuve de prudence car c’était un peu glissant. Les montées s’attaquaient deux par deux. Le départ était fait deux par deux à intervale de 5 secondes. pour éviter la cohue au premier escalier non loin du départ, le centre Lucien-Borne. L’escalier du cap Blanc et ses 398 marches était le secteur le plus difficile du trajet. Signe de la difficulté du parcours : une dizaine de personnes ont dû faire un détour par la clinique médicale pour des blessures mineures : claquage au mollet ou genoux douloureux.

IMG_0317

La course s’est gagnée en 1:05 par Manuel Gagnon de Québec. De mon côté je suis content de ma performance ce qui m’a permis de recevoir une médaille pour avoir réussi ce parcours ardu sous la barre des 2h30. J’ai stoppé le chrono avec un temps respectable de 1:37.

La course des Pionniers

islet2009Aujourd’hui je suis allé faire le 10 kmde la course des Pionniers à L’Islet, cette compétition qui fait partie de la série du Circuit régional des 10 km de Québec. Richard Fradette et David thibault en étaient les organisateurs, l’organisation a été àparfaite. Tout était bien planifié. Pour ma part, je suis dans une passe la motivation est à son plus bas. Je me suis présenté avec l’intention de me fouetter à m’entraîner davantage. Mon but était de courir sous la barre des 50 minutes, mon record étant de 44m14. J’avais un avantage dans mon jeu, c’était d’avoir le vent dans mon dos. L’autobus nous a déposé près de l’auberge du Faubourg à St-Jean-Port-Joli. Les 3 premiers kilos furent faciles à avaler, ensuite j’ai ralenti à cause d’un léger malaise aux mollets, mais la cadence est revenue vers le 7e kilomètre. J’ai quand même atteint mon objectif de 50 minutes. J’ai stoppé le chrono à 48m35s. Je tiens à féliciter mon compagnon Guillaume Lanoue qui a terniné son 10 km à 51m50s.

Maintenant, il faudra mettre de l’effort pour s’attaquer au Raid des Applaches qui nous attends avec une circuit de 73km.

Sur l’Acropole des Draveurs

Samedi, Marc et moi sommes allés grimper l’Acropole des Draveurs situé dans le Parc des Hautes-Gorges-de-la Rivière-Malbaie situé dans la magnifique région de Charlevoix. À deux heures de Québec, ce  monument naturel situé à plus de 1050 mètres d’altitude avec un dénivelé de 800 mètres. Montée soutenue d’une heure et demie où nous avons croisé une magnifique chute, un porc-épic et beaucoup de français…

IMG_0245

Le sommet de l’Acropole

L’Acropole a 3 sommets et rendu en haut nous avons eu droit à une vue exceptionnelle sur la rivière Malbaie et les montagnes charlevoisienne. Nous avons profité pour prendre des photos et dîner et fouler les 3 sommets. Ensuite la descente s’est bien déroulée mais il faut toujours être prudent, très dur pour les genoux!!!

Voici quelques photos de cette journée:

IMG_0254

Sur le sommet #1

 

IMG_0276 

IMG_0274

Sur le sommet #2

IMG_0238

La rivière Malbaie vue du sommet #1

Home: un film vert

homeLe film « Home« , montrant la planète en détresse, a déboulé en diffusion gratuite dans 126 pays au cinéma, à la télévision et sur internet. Sécheresse, urbanisation galopante, pénuries d’eau, pollution, course à l’or noir et aux énergies fossiles, changement climatique: chaque thème a été filmé depuis le ciel, le mode de prise de vue préféré de l’auteur.Deux ans de tournage dans 54 pays, deux heures pour la version longue du film: malgré l’ampleur de l’entreprise, Yann Arthus-Bertrand et son producteur-distributeur Luc Besson ont misé sur la gratuité.

L’objectif est de toucher le plus grand nombre possible de personnes et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète. Est-ce que home va faire la différence dans cette société individualisme? Home n’aura probablement pas l’impact du documentaire coup de poing…

Pour le voir, rendez-vous sur Youtube.