Objectifs : Collins, Matawees, Fortin et Logan

Il y a deux ans quand je suis passé sur ces monts lors de notre époppée du SIA, le temps était merdique (2 °C et de la pluie sans arrêt), c’est à ce moment que je me suis dis qu’un jour j’y reviendrai par beau temps. J’étais convaincu que ça devait être les plus beaux de la réserve faunique de Matane. En passant je me demande bien pourquoi qu’ils n’appartiennent pas au parc de la Gaspésie.

Plus tôt cette année, quand Michel Brunet m’a lancée l’invitation d’aller grimper les monts Collins, Matawees, Fortin et Logan via le SIA la réponse a été instantanée…OUI!!!

 La superbe chute Hélène et ses 70 mètres

Jour 1 – 4 juillet 2011

C’est le 4 juillet dernier à 5h30 que nous avons quitté Rimouski, le cœur léger et les yeux encore un peu collés, en direction du stationnement de la chute Hélène sur la route 1 dans la réserve faunique de Matane. C’est en compagnie de Michel et Maryse Brunet, d’Alexandre Colgan, Michel Harisson et de Sylvie Perreault. C’est vers 9h00 sous un soleil splendide que nous avons effectué notre départ dans un nuage de moustiques!!!Le sentier monte avec rigueur sur 4 km, jusqu’à la chute Hélène qui, avec ses 70 mètres de haut nous rafraîchie avec sa brume féerique, cela fut très apprécié par le groupe. Nous avons également profité de cette pause pour dîner. Maintenant le ventre rassasié et que le soleil est toujours avec nous, il est motivant d’attaquer la montée en direction du lean-to du ruisseau Bascon, un petit 3 km. Michel B. a eu quelques complications digestives au courant de la journée ce qui a rendu sa journée plus difficile, mais cela ne l’a pas empêché d’avoir en tête le Bascon comme objectif. Arrivé au campement, le moral des troupes est sans contredit à son meilleur, on sait que demain la montée des fougères pour le Collins sera pénible mais la confiance est de mise. Après un bain glacial dans le Bascon, un repas lyophilisé bien mérité et du placotage plein air; l’écho de Morphée commence à se faire entendre vers les 20h00. C’est au point de quitté le monde réel vers une nuit paisible que la montagne sort ses griffes avec du tonnerre et des éclairs suivi d’une bonne averse à la verticale.

Jour 2 – 5 juillet 2011

Levé à l’aube, soit vers 4h45, un bon déjeuner, un bon chocolat chaud et une promesse de beau temps dans le ciel. 6h30 départ pour la pénible et ardue côte des fougères. Sachant dans quoi je suis embarqué, cela me motive au plus haut point. Je prends les devant avec Alexandre, un jeune homme passionné par la randonnée et le plein air, le mot plaindre lui il ne connaît pas. Parle, parle, jase, jase…le temps file, on avale les kilomètres comme des petits pains chauds. La fougère commence à prendre le dessus sur tout, et le terrain s’escarpe de mètre en mètre et la cadence est excellente. Nous sommes en avance sur le groupe mais on décide de les attendre, on fait quand même partie de la même équipe et le but n’est pas de battre des records mais bien d’atteindre l’objectif des sommets.

Michel H. et Sylvie dans la côte des fougères

Michel B. et Maryse arrivant sur le Collins

Le groupe au sommet du Collins et fier d’y être…

Quelque temps après, les deux autres groupes nous rejoignent pour l’assaut final du Collins. Sur ce sommet dénudé, à plus de 1036 mètres, la récompense est grandiose, le spectacle y est tout à fait sublime; une vue à l’infinie!!! Vers l’est ce sont les sommets à venir qui se dévoile et au nord un fleuve Saint-Laurent splendide, à l’ouest les sommets de la réserve faunique. Le temps d’une bonne pause et de plusieurs photos pour se récompenser. Par contre, Maryse a un malaise à un genou, elle avance à son rythme et s’est bien comme ça, Michel B. l’accompagne, un peu plus à l’avant Sylvie et Michel H. avance bien. Alexandre et moi prenons les devants avec notre rythme. Comme l’a si bien analysé Michel B.: « Dans notre équipe il y a 3 sous-équipes. » Je peux ajouté à cela que l’on se complétait bien, car les deux Michel sont très forts en orientation, chose que je suis un peu faible!!!

Alexandre, le Matawees, le Fortin, et le Logan

 

Après 20 minutes, nous atteignons le mont Matawees, le plus élevé de la réserve avec ses 1073 mètres, on se sent en équilibre sur sa crête, une sensation unique. Pendant la descente, nous avons eu la chance d’apercevoir un orignal en flanc de montagne, nous avons descendu quelques peu pour ensuite atteindre le Fortin (1020m.) au grand vent mais avec un regard sur les deux précédents; de toutes beautés. En cette longue journée, il ne restait qu’à emprunté les crêtes pour rejoindre le Logan (1150m.), soit une heure de randonnée. C’était ma quatrième visite sur ce majestueux sommet du parc de la Gaspésie, mais une première par beau temps. Je peux qualifié le sommet de dépotoir, même si des efforts notables ont été mis en place pour améliorer les lieux. Mais la vue est quand même sublime, toutes les montagnes de l’est à perte de vue, dont celles du parc. Et à l’ouest, celles que nous avions foulées un peu plus tôt dans la journée, le spectacle est gravé à tout jamais. Après ces soupirs devant les dames de la Gaspésie, il ne reste que 1,7 km pour aller relaxer nos pieds endoloris au refuge de la chouette.

Vue du refuge la Chouette à la tombée du jour

Un peu plus tôt sur le Matawees Michel B. me parle d’un plan B, le genou de Maryse ne s’améliore pas et la fatigue s’est installée. Il me propose de revenir en sa compagnie par la route du Logan, une marche de 26 km selon la carte, peut-être moins si l’on rencontre une voiture. Avec un léger sac à dos, pas de problème, en plus avec Michel, qui connaît le parc et les environs comme le fond de sa poche. Le lendemain matin 5h30 nous quittions pour le stationnement de la chute Hélène sous un couvert de nuageux mais avec un grand plaisir de marcher avec cette personne exceptionnelle. Les sujets de conversations ne manquent pas en sa compagnie et les belles surprises non plus. Nous avons vu un tétras en partant et quelques kilomètres plus tard 4 jeunes orignaux qui nous attendaient. Avec une excellente moyenne de 5,5 km/h, ce n’est qu’après 4 heures de marche que nous avons pris notre première pause, soit vers 9h30. Ensuite deux gros orages ce sont abattus coup sur coup. La fatigue commence à se faire sentir mais le pas est encore bon, Michel B. regarde son GPS et on a 26, 7 km de marcher et il est 11h15 et aucune voiture en vue, selon lui la route 1 n’est pas loin.

Un tétras du Canada

Un peu plus loin… pas 1, pas 2, pas 3, mais 4 orignaux…

5 minutes plus tard un camion croise notre route, on demande à l’homme dans la cinquantaine si il est possible d’aller nous porter à l’auto. L’homme est un peu hésitant mais accepte de le faire, Michel embarque avec lui, moi je dois continuer à marcher par manque de place. Selon l’homme le stationnement est à plus de 10 km, donc ce n’est pas 26 km comme nous l’avions calculé mais bien 36km. Une demie heure plus tard Michel B. arrive à moi et ensuite retournons chercher l’autre voiture pour ensuite se rendre vers le mont Logan, une heure de route encore et 2 km de marche pour aller chercher le groupe qui attendait à la chouette. Le retour à la voiture a bien été, nous y sommes pointé vers 16h00 et ensuite un copieux repas nous attendait à Cap-Chat, pour ensuite débarqué à Rimouski vers 22h00 .

Une pancarte qui m’écoeure….

Je peux affirmer que cette randonnée m’a faut grandir à bien des points de vus, l’objectif est atteint pour moi, c’est-à-dire de voir ces monts par beaux temps tout en faisant de l’activité physique. C’est avec des gens passionnés par la randonnée que j’ai pu le faire et surtout de cœur.

Regard vers mon parc préféré

Dénivelé de notre randonnée, courtoisie de Michel Harisson

 
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Le Passaconaway, le Whiteface, les Tripyramids et le Moosilauke

C’est la fin de semaine de l’Action de Grâces que Marc et moi nous nous sommes rendus dans le New Hampshire pour continuer notre quête de la 4000 footers. Après une semaine excécrable au Québec. Nous pensions bien que la balance pencherait de notre bord. Mais les nuages stationnaires étaient accrochés aux montagnes tout au long des parcours de la Sandwich Range dans le Franconia Notch State Park, près de Lincoln. Notre camp de base était situé au Lafayette Campground.

La première journée nous avions comme mandat de se rendre au sommet du mont Passaconaway et du Mont Whiteface , classé au 42e et 45e rang. C’est par la Olivierian Brook Trail que nous sommes partis pour ensuite prendre la Passaconaway Cutoff et enfin la Square Ledge Trail. Une montée de 2 heures et demie. Dans les sentiers il faut être extrêmement prudent car les embranchements sont à faire attention, pire qu’un centre-ville! Après un bon dîner sur le Passaconaway (4043 pieds)  il fallait le redescendre pour mieux remonter le Whiteface en sillonnant la Rollins trail. Un autre 2 heures de up and down. Où la vue était toujours terne et sana exclamation à part que le froid qui nous rappelait que la montagne ne se laisse pas apprivoiser en claquant des doigts. C’est après un 4 heures de descente à ne plus finir que nous sommes revenus au stationnement après un 25 km dans le corps. Nous qui disaient avant de partir c’est juste le 42e et 45e, ça va être relax!!! Mais il ne faut jamais prendre rien pour acquis surtout pour une première de l’année.

La seconde journée a commencé les pieds dans la flotte encore après une nuit ou la pluie n’a pas cessée un seul instant de se faire entendre sur la tente. Nous avons la commande de se rendre vers les Tripyramid, le North et le Middle, comme leurs noms l’indiquent si bien ce sont 3 montagnes en forme de pyramide. Une montée par la Pine Bend Brook Trail, un sentier qui commence de façon très relax et plus que le sommet arrive la montée y est éprouvante et le froid se fait sentir de façon agressive surtout rendu au sommet du North Tripyramid à plus de 4180 pieds, le 32e pic du NH et la tête dans les nuages. Pour se rendre à la seconde étape de la journée, il a fallu faire un petit kilomètre sur la Mount Tripyramid Trail. Le Middle est le 35e sur la liste des 48 footers à plus de 4140 pieds, la vue est toujours moche mais quand même fier d’avoir réalisé ce 15 km dans des conditions pas évidente.

Sur le Middle Tripyramid

Marc dans la descente

Pour notre dernière journée c’était pour arpenter le 10e sommet : le Mont Moosilauke avec ses 4802 pieds, un sommet de toundra comme nous les aimons. La montée par la Beaver Brook Trail, une pente très raide en partant en suivant de nombreuses cascades, superbe comme paysage mais combien difficile après 2 œufs saucisses!!! La glace dans le sentier s’est mise de la partie, très glissant, il faut être vigilent. Avec l’altitude le froid commençait à se manifester et les arbres à rapetisser rendu sur le sommet le vent était très fort et le thermomètre devait osciller autour du point de congélation. Une expérience intense même si l’horizon était absent. Après un bref moment, deux, trois photos et c’est le temps de redescendre vers la voiture une bonne ride 15 km avant de revenir au Québec. De plus à ce moment le soleil c’est montré le bout du nez trop tard mais juste à temps pour nous dire aurevoir!!!

Marc sur le Moosilauke

 


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Photo de la semaine: Sur le SIA-Québec

Sujet: Phare de Pointe-à-la-Renommée

Anecdote: Nous avons croisé ce beau havre de paix sur le SIA-Québec. C’est à voir!!!

Date: 27 juillet 2010


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Destination Cap Gaspé: Reportage photos

Reportage photos sur notre randonnée de 650 km de Matapédia à Cap Gaspé sur le SIA Québec en Gaspésie.


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Destination Cap Gaspé

Sac au dos dans le SIA Québec, voici nos impressions sur le  Mont Saint-Pierre


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SIA Québec: Destination Cap Gaspé

18 juillet j. 1 Mont Jacques-Cartier au Cabouron 13,7 km

Départ du Jacques-Cartier pour ce périple de 255,1 km le moral est chargé à bloc, nous sommes très enthousiasme et on veut se rendre à Cap Gaspé. Dans une forêt mixte le soleil est de la partie et le sentier est entretenue de façon impeccable. Au km 8 il a fallu faire une réserve d’eau de 4 litres chacun car au Cabouron la source d’eau est intermittente, donc le risque d’avoir de l’eau est s’amenuise avec les rare précipitation du mois de juillet. Avec tout ce liquide (pas de bière) le poids de mon sac dépasse les 40 livres…Je peux vous affirmer que les 5 derniers km furent plus difficiles avec en prime un festival…celui des moustiques. Le Cabouron est un refuge propre et tranquille. Tout ce liquide transporté fut inutile, et oui la source était au rendez-vous d’une clarté et d’une fraîcheur incomparable. Ce soir au menu spaghetti à la viande et gâteau au chocolat.

Vue du Cabouron

19 juillet j.2 Cabouron au Mont Saint-Pierre 21 km

Après une nuit mouvementée dans les murs du refuge (autoroute de souris) 5h00 on se lève pour marcher le matin afin d’éviter la chaleur écrasante, un départ canon sur un sentier de VTTavec un soleil de plomb. Beaucoup de mamans perdrix et leurs petits sur le sentier, nous avons croisé le premier randonneur hors parc depuis le début!!!Les 6-7 derniers km nous avons descendu pour atteindre le camping du municipal de Mont Saint-Pierre à 12h00, ça commence à sentir la mer….En PM nous avons vaché pour se remettre de nos 2 premières journées. Surtout que les premiers 2 premiers jours sont toujours plus difficiles, plus l’expédition avance plus je deviens fort.

Première vue du Fleuve de la vallée, Mont Saint-Pierre

20 juillet j. 3 Mont Saint-Pierre à l’Anse Pleureuse 17 km

Ce matin c’est la grâce matinée, lever à 7h00 car les 17 km qui nous attendent seront assez faciles (sauf la montée du mont Saint-Pierre). En avant midi nous avons enfin atteint la MER, nous en rêvions depuis un bout, j’en avais un peu marre de voir une épinette, un sapin, un boulot, une épinette, un sapin, un boulot…Par la suit nous avons emprunté la 132 jusqu’au pied du Mont-Saint-Pierre qui nous attendait avec une heure de montée soutenue mais la vue sur le village et la mer en valait vraiment la souffrance. Après quelques photos on a mis le cap sur Mont-Louis dans un sentier de VTT avec en prime une descente pas aux enfer mais à la mer…Après un bon dîner nous avons emprunté une trail qui passait au-dessus de la 132 qui nous amenait à l’Anse Pleureuse. Nous avons traversé le village pour atteindre le camping du village qui était très très rustique, je crois que l’Afrique est mieux équipé en tout cas les installations du SIA le sont. Pas de toilette, pas de douche…Un drôle de type qui en était le propriétaire. Je me demandais pourquoi le village portait ce nom, j’ai vite compris : Cela donne le goût de pleurer. Mais la vue sur la mer était superbe sans compter le coucher de soleil.

Vue imprenable du Mont Saint-Pierre

21 juillet j. 4 Anse Pleureuse à Manche d’Épée 21 km

Levé à 5h00 pour pouvoir marcher en matinée, pour partir, un 8 km sur la 132 entre cap et mer jusqu’à Gros Morne où nous avons pris une pause à l’épicerie du village. Des gens très sympathiques et plusieurs se bercent sur leur galerie à 9h00, ouin les journées doivent être longues dans la haute Gaspésie. Mes pieds commencent à me faire souffrir surtout sous la malléole gauche et en prime une belle ampoule, je crois bien que marcher sur l’asphalte sera pénible pour nos pauvres petit pieds. Après avoir appliquer du Tiger Balm et strappé le tout et la douleur s’est dissipée dans les bois en direction de Manche d’Épée. Rendu à la halte routière de Manche d’Épée nous avons constaté qu’il y avait un lean-to de construit, depuis peu de temps sur le bord de la grève avec en prime une porte patio. Après avoir pris ça cool pendant l’après midi sur le bord de la grève, la nuit s’annonce reposante au son des vagues.

Un lean-to sur la grève, ça vaut un hôtel 5 étoiles

22 juillet j.5 Manche d’Épée au Grand Sault 24 km

Partant du bord de la mer pour l’Arrière pays en direction de Rivière Madeleine le premier 3 km est en montée pour se rendre compte que nous avons reculé par rapport à notre point de départ mais la vue y est magnifique sur le village d’Épée. Par la suite la randonnée nous a donnée du fil à retordre, le sentier bien mal en point : des centaines arbres couchés dans le sentier nous ont donnés bien des sueurs. Sorti à Madeleine pour une pause bien méritée l’après-midi chaude en montée est à la fois facile mais très longue sur une route forestière. Le lean-to est située près d’un point d’eau très faible et la nuit des petites souris curieuses se promènent sur le plancher.

Il y en a qui ont rebaptisé le SIA

23 juillet j.6 Grand-Sault à Grande Vallée 19 km

Aujourd’hui nous mettons le cap vers Grande Vallée pour une nuit au motel, donc la motivation est au maximum. Le premier 9 km continu sur le chemin forestier facile pour ensuite embarquer sur une 132 sous un soleil de plomb que j’appréhende d’un mauvais œil. La côte pour se rendre au village relais sera ardue mais la vue sur le village à halte est imprenable. Après ces kilomètres à avaler de l’asphalte c’est le festival de l’ampoule sous mes pieds, un total de 5 me font souffrir de plus en plus. Maintenant c’est le temps de se relaxer, de guérir les petits bobos, se ravitailler, se changer ses vêtements et se gâter un peu en allant au resto. Le motel est bien apprécié.

Le village relais de Grande-Vallée

24 juillet j.7 Grande Vallée aux Cascades en passant par les Terrasses 30 km

Partis à 7h00 de Grande Vallée nous sommes allés déjeuner à la marée haute à l’extrémité est du village pour ensuite emprunter le sentier sur le bord de la mer sur les galets pendant 8 km jusqu’à Petite Vallée. Ensuite direction franc sud vers les Terrasses en passant par la Pourvoirie Beauséjour. La montées est costaude par section surtout celle des cordes qui ne finie plus. Arrivé au lean-to des Terrasses nous constatons que ce dernier a été écrasé par la neige. Maintenant 18 km que nous marchons en prenant le temps de vivre au rythme de la nature (lentement), il est 15h30 et nous décidons de faire la journée du lendemain soit 12 km pour aller coucher aux Cascades. Mes pieds me font souffrir comme jamais, les 5 ampoules rendre le parcours ardu. Après 11 heures de marche nous arrivons à destination…2 jours pour le prix d’un. C’est un bon deal!

La pourvoirie Beauséjour, un lac sur le bord du Fleuve

25 juillet j. 8 Refuge Cascades Repos

Il pleut à boire debout notre journées est faite de la veille, donc petit repos pour soigner les petites douleurs.

26 juillet j.9 Les Cascades à la Chute 25 km

Aujourd’hui un 24 km en passant vers St-Yvon où il nous reste 100 km avant la destination finale de ce bout du monde; Cap Gaspé. Ensuite nous avons rejoint l’Anse à l’Étang par la grève dans panorama de rêve pour ensuite retourner sur l’enfer de l’Asphalte pour ensuite retourner dans le bois vers le camping de la chute Jalbert nous sommes rentrées vers 15h00. Une journée sans histoire pas trop dure…

Saint-Yvon, un petit 100 km à faire

27 juillet j.10 La Chute aux Carrières 21 km

Toujours dans le bois à compter les arbres en direction de Pointe à la Renommée endroit où le phare voyageur est érigé. Le sentier est un peu vaseux mais on s’en sort assez bien. Après une pause au phare nous avons emprunté le bord de l’eau jusqu’à l’Anse à Valleau. Le vent est bon et très rafraîchissant, un bon samaritain nous donné un lift à l’épicerie de St-Maurice à quelques 15 km de l’Anse-à-Valleau pour y faire quelques provisions. Cela a fait un bien énorme pour le moral. Dans une trail assez difficile et mal entretenue cela ralentie la cadence et brime un peu l’enthousiasme, parce que la randonnée c’est aussi très psychologique…la source est très froide et bonne elle vient directement du sous-sol.

Pointe-à-la-Renommée, le phare voyageur

28 juillet j.11 Des Carrières à Rivière-au-Renard 20 km

Départ à 6h00 vers Rivière-au-Renard, le sentier est difficile et très sauvage, les pieds me font toujours mal mais la douleur est de moins en moins intense avec le temps il ne faut pas lâcher d’entretenir les ampoules à tous les soirs avec patience. On s’est égaré à deux reprises pourquoi? J’en ai aucune idée parce que le sentier n’a pas été nettoyé depuis un méchant boutte et aussi le facteur fatigue se fait sentir et la hâte d’arriver à Cap Gaspé dans quelques jours.. Malgré tout nous sommes sortis sain et sauf de cette journée de souffrance, je suis une personne qui adore souffrir et aujourd’hui j’ai été gâté à souhait. On sait qu’après cela c’est le Parc National de Forillon, et qui dit parc, dit sentier impeccable, une autoroute quoi!!! Arrivé à la 197 à Rivière-au-Renard, un bon monsieur comme tous les Gaspésiens rencontrer sur notre route, très serviable et sympathique. Il nous amènera vers la ville plus précisément au Caribou, un beau motel avec resto et parbus, car une boîte nous attends pour le dernier ravitaillement. La douche fera le plus grand bien!

Belle rencontre avec une salamandre rouge

29 juillet j. 12 Rivière-au-Renard aux Crêtes I 21 km

Aujourd’hui c’est un grand jour, la dernière étape : Forillon. Nous partirons de la 197 du Camping des Applaches. Comme prévu le sentier est d’une qualité supérieure, presque du tapis et le rythme est excellent malgré les montées à répétition, à notre arrivée aux Crêtes I nous avons eu la mauvaise surprise de voir que le ruisseau est à sec, une première arrière pays. Dans ma gourde il me reste un petit 500 ml tout juste pour me faire à souper et rien de plus, pas de lavage et nous devrons se brosser les dents avec un petit fond d’eau restant. La nuit sera sèche et un p’tit peu longue, moi qui a besoin d’eau en grande quantité industrielle…surtout lors d’expé.

Belle petite perdrix

30 juillet j. 13 Les Crêtes I à Cap Bon Ami 15 km

La dernière vraie journée de rando, à 6 heures nous étions déjà partis sans déjeuner, maintenant il faut trouver de l’eau pour pouvoir manger. Pendant 4 km pas d’eau, les ruisseaux plus secs les uns que les autres. Après une heure de marche enfin de l’eau pour satisfaire notre organisme déshydraté. Après un bon déjeuner sur les Crêtes avec en prime une vue saisissante sur le Rocher Percé. Maintenant nous mettons le cap sur le Mont St-Alban qui offre une vue sur le Cap Gaspé, Cap-des-Rosiers à l’est et à l’ouest le rocher Percé. Nous sommes arrivée au Camping de Cap Bon Ami vers 11h30 pour un dernier escale avant la récompense ultime : Cap Gaspé. En après-midi j’ai croisé Estelle et Jean-Luc deux marcheurs qui ont fait une partie du SIA. Nous avons passé la soirée en leur compagnie et deux autres voyageurs; Vincent et Samuel. Belle soirée à se raconter nos histoires d’aventures e se bidonner un peu. Demain, c’est le sprint final 9 km avant d’atteindre le but ultime : CAP GASPÉ!!!

Cap Gaspé est à notre portée…demain!!!

31 juillet j. 14 Cap Bon Ami à Cap Gaspé 9km

Aujourd’hui il n’y a pas de presse 9km pour mettre fin à ces 650 km à travers cette Gaspésie sauvage et belle à la fois. Ce matin je marche le cœur léger, avec une certaine fierté et en même temps déjà nostalgique, le décor sous mes yeux y est fabuleux et je marche à travers le patrimoine de Forillon (le quai de Grande Grave, la maison Blanchette, le magasin Hyman, le cimetière etc…) et la vie est belle en Gaspésie. Je ne sens plus mes ampoules ni mon sac, on dirait que l’excitation prend le dessus sur les petits bobos. Pendant notre dernier km nous avons vu notre premier ours qui traversait le sentier sans se soucier des autres et un porc épic qui nous attendait au Cap Gaspé . Rendu sur le Cap Gaspé je n’ai pas réaliser que c’était la fin, il faudra bien que je décante tout ça les prochains jours . Quelques photos et déjà nous repartons vers le stationnement pour enfin relaxer en famille!!!

Cap Gaspé et sa bécosse…on y arrive

Il nous attendait

 Nous y voilà… Mission Accomplie!!!

Je tiens à féliciter Maryse et Michel Brunet ainsi que Gaetan Létourneau pour avoir réussi leur expédition de 225 km du Mont Jacques-Cartier à Rivière-au-Renard. Bravo Groupe!!!


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Les Wildcat, les Carter et le Moriah

La fin de semaine passée nous sommes allés grimper 10 monts dont 6 de la liste des 4000 footers du New Hampshire. Sous un soleil de plomb et les pieds dans l’hiver que nous avons fait environ 70 km en 2 jours et demi de randonnée.

Jour 1 – Les Wildcat

Les Wildcat Mountains font partie intégrante du Carter-Moriah Range, une longue crête de 16 kilomètres qui s’étend du sud au nord à partir de Glenn Ellis Falls jusqu’au sommet du mont Moriah. Le range est  parallèle à la route 16. Le Carter-Moriah Range est situé entre le Présidential Range à l’est et le Baldface Range à l’ouest. Les 2 principaux sommets, soit les Wildcat A et Wildcat D et font partis de la liste des 4000 footer’s. Sur la montagne « E » se trouve l’un des plus beau centre de ski du New-Hampshire, le Wildcat Mountain Ski Area en opération depuis plus de 50 ans. De son point culminant la montagne offre une vue spectaculaire sur le mont Washington

Partis de Pinkham Notch nous avons emprunté la Mile Brook Trail, le sentier débute à Glenn Ellis Falls tout de Pinkhma Notch. C’est un sentier assez abrupte au départ parfois même de l’escalade sur des parois rocheuses. Une ascension de 4 heures de marche pour se rendre au Wildcat A (4422 pieds). Le sentier était mauvais à cause de la neige abondante, 7-8 pieds par endroit, qui restait à  partir d’environ 4000 pieds, Nous avions les 2 pieds dans la neige et la tête dans l’été à plus de 28 degré. Quel contraste!!! Nous avons marché environ plus de 20 km pendant notre journée. Dans notre journée nous avons traversée le 4 Wildcats, dont 2 de la liste des 4000 footers.

 

Marc sur le Wildcat D avec le Washington en arrière plan

Tuckermine Ravine

Les Carter

  Le « trailhead »,  se trouve sur le côté de la route 16 à environ 1,6 km au nord de l’auto Road du Mont Washington. On emprunte ce sentier sur une distance de 3 km afin de rejoindre le sentier Carter Dome Trail (3 km) . Ce dernier nous mène au Carter-Moriah trail pour accéder au sommet du Carter Dome (2 km). C’est à partir de la Carte-Moriah trail que nous avons retrouvé la neige jusqu’au Carter Dome le 9e plus haut de l’état du New Hampshire a plus de 4832 pieds, un sommet qui n’offre aucune vue spectaculaire. En revenant vers le Middle et le South Carter nous avons dévié pour pour aller dîner sur Mont Hight, une belle montagne avec une belle vue sur les alentours mais qui n’est pas un 4000 footers. Rendu au South Carter (4430 pieds), quelques kilomètres il faut être attentif car le sommet n’est pas bien indiqué, il faut être prudent pour bien trouver l’indication. Ce fut le même problème rendu au sommet du Middle (4610 pieds) que nous avons quelque peu dépassé. Une bonne journée avec en poche 3 4000 footers et le Hight qui fut le plus beau de la journée. Une journée de 25 km.

Dans la neige

Les pieds sur le Carter Dome

Le Moriah

Pour terminer le week end parfait nous avons décidé d’attaquer le Moriah, le 41e sommet de l’état avec une altitude de 4049 pieds. Une randonnée de 15 km et une montée très soutenue. Le mont Moriah possède un très petit sommet de roc tout rond et dégagé sur 360 degrés. Le sommet peut accueillir qu’une dizaine de personnes à la fois. Il y est possible d’y voir la chaîne Présidentielle nord ainsi que le Carter Range. C’est le dernier 4000 Footer’s gravi au New-Hampshire sur l’AT, par la suite le sentier des Appalaches poursuit sa route en territoire du Maine. En se rendant sur le Moriah nous avons également foulé le mont Surprise. Une belle marche de 5 heures sous une chaleur accablante de 32 celcius…

Sur le Moriah sous une chaleur suffocante


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Le Mont du Lac des Cygnes et la Chouenne

La fin de semaine passée je suis allé faire le Mont du Lac des Cygnes dans le parc national des Grands Jardins en Charlevoix. Le départ s’effectue à partir de l’accueil du Mont-du-Lac-des-Cygnes sur la route nº 381 au kilomètre 21. Un 8,4 km assez facile malgré une cotation difficile, juché à plus de 980 mètres d’altitude avec une végétation montagnarde subalpine et un  panorama impressionnant. Rendu à mi-chemin il restait encore de la neige dans le sentier, cela me dit qu’il faudra apporter les raquettes au New Hampshire en fin de semaine.

La Chouenne est un nouveau sentier (2009) qui mène au sommet du même nom à plus de 730 mètres avec une belle vue sur la vallée avoisinante, une trail que l’on prend en redescendant du Mont du Lac des Cygnes, un détour de 20 minutes qui en vaut la peine.

Voici quelques photos de cette première  journée en montagne de l’année:



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Les Vallières et le petit mont Sainte-Anne

IMG_0037-2Lundi je suis allé faire une visite éclaire en Gaspésie en compagnie de Michel et Maryse. Nous sommes partis de Rimouski à 4h30 pour se diriger vers la réserve faunique des Chic-Chocs, tout près du parc de la Gaspésie, dernière journée de randonnée avant la chasse. Notre premier défi était de grimper les monts Vallières-de-Saint-Réal (940 m.). Les Vallières sont une série de 8 pics qui se rejoignent les uns aux autres, on aurait pu les baptiser les monts bleuets, car il y en avaient à profusion…Le pic Sterling est celui qui culmine à plus de 940 mètres d’altitude. Une une rando de 4 km sous un soleil de plomb. Mais le thermomètre indiquait 6 degré celcius avec un vent de 40 km/h ssur le toit, on sentait que d’ici quelques semaines l’apparition d’une nappe blanche… La montée est quand même facile malgré quelques endroits abruptes, le sentier avait été nettoyé et très facile à se retrouver malgré l’inexistence  d’indication. Avant d’en arriver au point culminant nous avons traversé une crête qui nous donne un beau spectacle sur l’ensemble des montagnes du parc et des alentours (Albert, Richardson, Hog’s Back, Blanche Lamontagne, Pic de l’aigle, Champs de Mars). Les Vallières sont méconnus mais le détour en vaut la peine, la vue est incroyable sur un sommet dénudé. Total de la randonnée 9 km aller-retour.  

 

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Le plateau du Albert

Après un dîner sur la terrasse du piedmont avec une splendide vue sur le Albert nous avons décidé d’attaquer le petit mont Sainte-Anne (1052 m.) Le sentier commence derrière le refuge des Mines Madeleine pour une montée de 2 heures qui s’est effectuée sous les nuages. Saviez-vous que sous le petit Mont Ste-Anne il y a déjà eu une mine, la mine Madeleine qui a été en opération dans les années 70. Sous la montagne il y a près de 300 km de route et les machineries y sont restés…Très écologique!!!  La montagne en vaut la peine parce qu’ily a une belle vue sur le Cartier, le Comte, le dos de Baleine et le classique Albert et on peut même y voir la serpentine situé dans la cuve.  En haut, une antenne de télécommunication est érigée et une clôture pour empêcher les gens de se rendre aux bouches d’aération. Une randonnée  d’environ 9 km aller-retour.

 

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 Le Pic de l’Aube et le Pic du Brulé

 

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 Michel et Maryse devant le pic Sterling

SIA Québec 2009-Parc de la Gaspésie

parcgaspesieSIA-IATCe n’est que lundi dernier que nous sommes revenus du parc de la Gaspésie après une randonnée de 125 km et 16 monts grimpés.

Après avoir été conduit par M. Hugues Côté de St-Vianney, la veille, nous sommes partis de Petit Sault. Un camping situé au pied du mont Nicol-Albert dans la Réserve Faunique de Matane. La première journée consistait à se rendre au Refuge la Chouette, situé au pied du Logan, une marche 25 km. Un couple d’Ottawa, Tara et Mikael, était au camping, ils sont partis de Matapédia le 10 juillet dernier et prévoient se rendre à Cap Gaspé pour le 14 août. Ils font le 650 km d’une traite.

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C’est un départ!!!

25 juillet 2009

Le matin venu la pluie était au rendez-vous et elle nous a accompagnée pendant toute la journée. En marchant dans cette humidité cela m’a énormément découragé, car je crois de plus en plus qu’un nuage nous suit depuis 3-4 randonnées, il pleut toujours quand on marche….Mais que se passe t-il…On n’avait pas le choix il fallait se rendre à bon port. Pendant la première journée nous avons croisé la Chute Hélène avec ses 50 mètres de haut et son bassin d’eau cristalline. Belle chute mais la température nous rappelle de continuer.

La prochaine étape est le fameux mont Collins (1036 m.) qui a été une montée des plus exigeante que j’ai fait au Québec avec une pente à plus de 40 degrés dans une trail très glissante. Rendu en haut je m’imaginait que le beau temps était de la partie et que le paysage devait être écœurant, la réalité m’a rappelé que les nuages étaient accrochés solide et que la vue se limitait à un beau rideau blanc bien épais. Le scénario s’est répété sur le Matawees à plus de 1073 mètres. Une pluie soutenue et le froid étaient tenaces avec un gros 2 degrés celcius un 25 juillet. Un slogan dit : Le Québec c’est les vacances…c’est plutôt le Québec c’est la flotte. Nous avons traversé le mont Fortin (1020 m.) et le Logan (1150 m.) dans des conditions exécrables. Après une trotte de 9 heures et 25 km nous avions les pieds congelés et en bonus Marc avait les lèvres bleues. Mais à la Chouette Isabelle et Bruno nous attendaient dans un refuge chaud avec une bonne humeur contagieuse, ce qui nous a fait le plus grand bien. Merci à vous deux!!

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Isabelle et Bruno

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Harold sur le Matawees, 1073 mètres

26 juillet 2009
Après une nuit réparatrice, nous étions prêt à attaquer un petit 10 km en direction du Carouge sur le bord du lac Choc. Toujours à travers de nuages paresseux et stationnaires nous avons quitté vers 8h00 vers le mont des Loupes (1076m.). Toujours dans les nuages nous sommes entrés vers les midis. Ensuite, nous avons pris le reste de l’après midi pour relaxer et jaser. Au Carouge nous étions accompagné de Isabelle et Bruno et un trio de français à moitié équipé (parents et leur fils) sont venus se joindre à nous.

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Le Lac Choc (refuge le Carouge)

27 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons quitté Isabelle et Bruno car nous avons sauté un refuge (le Huart) pour se rendre 19 km plus loin à la Mésange tout près du pic de l’Aube. Au menu de la journée : le mont Arthur Allen (980 m.), le mont du Blizzard (976 m.) et le pic de l’Aube (920 m.) qui offrait une magnifique vue sur le Pic du Brûlé. Rendu à la Mésange vers 16h00 nous avons rejoint un nouveau groupe de montagnards : Maryse, son mari Michel, Gaétan, Marie-Ève et Geneviève, ces dernières étant à leur dernier soir. Des gens très sympathique. Gaétan, Michel continuaient avec nous jusqu’à la fin de notre périple pour chacun de nos arrêts. Ce sont deux personnes très sympathiques avec qui nous avons échangés sur les mont de la Gaspésie. Michel est une bible vivante du parc de la Gaspésie et des environs. Nous avons appris beaucoup de ses 25 ans de randonnée!!! dans la merveilleuse Gaspésie. Michel et Gaétan sont membres l’équipe de recherche et sauvetage La Grande Ourse du Bas St-Laurent.

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Le Pic du Brûlé vue du Pic de l’aube , 920 mètres

28 juillet 2009

Le lendemain matin nous avons mis le cap sur le Pic du Brûlé (790 m.) et le Ernest Ménard (850 m.) pour ensuite descendre vers l’immense lac Cascapédia, 15 km plus loin, au refuge le Pluvier. Cette avant-midi de hiking fut au-delà de nos espérances; premièrement nous avons rencontré une famille de Tétras du Canada en montant le Ernest-Ménard rendu à la cime la vue était comme d’habitude dans la brume…mais la récompense ultime de la journée fut lors de notre descente de ce même mont alors que nous roulions à une bonne vitesse quand tout à coup j’entends un son dans la fougère : un gros buck qui mangeait tranquillement sans stresse. Ce fut un spectacle incroyable pendant une vingtaine de minutes. Une autre journée qui se termine de bonne heure : 12h30 avec bonus un après-midi easy…Au pluvier nous avons revus les français qui avaient abandonnés au refuge le huart à cause d’une blessure à genou d’un membre de leur équipe.

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Un tétras du Canada

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Orignal croisé aux alentours du Ernest-Ménard, 850 mètres

29 juillet 2009

9h00, C’est l’heure de se rendre vers le refuge la Paruline, un petit 9 kilos qui s’est fait en 3 heures avec plusieurs haltes dont une avec Michel, Gaétan, Tara et Mikael , de grands randonneurs du SIA,sur le mont du Milieu (950 m.), le centre du Parc. Peu avant nous avions foulé le Mont Ells (1000m.) après une bonne montée physique. Rendu à 12h00 à la Paruline nous avons rechargé les batteries avant d’affronter les 19 km du mont Albert le lendemain. Sur l’heure du souper un orage s’abat dans les Chic-Chocs qui perdure jusqu’au lendemain matin.

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Sur le mont du Milieu, 950 mètres. Dans l’ordre: Gaétan Létourneau, Marc Bélanger, Michel Brunet, Tara Templin et Mikael Swirp

30 juillet 2009

Le lendemain matin 4h00 nous étions debout pour se préparer à cette journée dans la pluie, nous partons vers les 6h00 sous une fine pluie qui nous accompagna pendant 4 km, soit jusqu’au camping la fougère. Par la suite la brume est présente tout au long de la montée du Albert avec en prime une attaque de maringouins à n’en plus finir, impossible de prendre des pauses sauf pour les photos. C’est en descendant dans la cuve que le tout s’est dégagé à notre plus grand plaisir. Le paysage était féerique dans un environnement où la roche rouge se confondait avec la neige et les fleurs mauves. Nous avons encore croisé Tara et Mickael dans les grosses roches de serpentine qui font la renommée de la cuve. Le rythme était bon malgré un terrain difficile. Nous avons donc pris une bonne pause à la serpentine (halte de repos). Après le repos le terrain devenait facile pour monsieur et madame tout le monde. C’est à 13h00, après 7 heures de randonnée que nous avons rejoint le refuge du Geai Gris au camping du mont Albert. Une bonne douche chaude nous attendait au camping et un bon dîner en compagnie de Tara et Mikael, de plus, nous avions donné rendez-vous à Michel et Gaétan au bistro du piedmont pour le souper. Ces deux derniers se sont pointés vers les 17 heures. Un bon souper et ensuite nous sommes rendus au refuge pour se coucher, nous en avons profité pour s’alléger un peu pour le reste de l’expédition dans les McGerrigles.

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Marc dans la cuve du Albert

31 juillet 2009

Nous avons pris l’autobus pour se rendre au Jacques-Cartier, car la dernière portion se faisait du mont Jacques-Cartier jusqu’au Albert, question de logistique. Pas une mais deux autobus remplies de touristes se rendaient au Jacques-Cartier dans l’espoir de voir des caribous, moi aussi je l’espérais depuis tant d’années. Le mont Jacques Cartier (1268 m.) le second sommet du Québec après le mont Iberville (1652 m.) dans la chaîne des monts Torngat situé dans la région du Nord-du-Québec, près de la frontière du Labrador.
Pour nous, une montée facile de 1h15 pour se rendre au sommet. Mais à l’approche de la tour nous avons aperçus une dizaine de caribous qui mangeaient tranquillement sans se soucier de rien, probablement par habitude des curieux humains. C’est la première fois que j’en vois après 2 traversées et demie et plusieurs visites dans le parc (6), j’attendais ce moment depuis fort longtemps. En haut, nous avions une magnifiques vue sur les monts avoisinants, tel que le Comte, le Xalibu, le mont de la Table et la bien sûr le reste de la chaîne du parc. Après une descente graduelle où nous avons pu escalader le mont Comte (1229 m.) avec en prime un caribou qui se reposait sur le sommet. Ensuite nous nous sommes dirigés vers le refuge le Tétras, aux abords du lac Côté, pour rejoindre Michel et Gaétan qui marchait en sens contraire de nous. Au refuge nous avions une vue superbe sur le Xalibu, le Comte et le Cartier. Pour le dernier soir le refuge était bondé, je peux comprendre, c’est le plus beau refuge. Nous avons rencontré Caroline et Hugo qui fêtaient leur 10e anniversaire de mariage. Il avait Robert et Jacques qui étaient là depuis deux jours en courte randonnée. De notre côté c’était le dernier soir en refuge avant la fin de se périple fantastique.

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Des caribous sur le mont Jacques-Cartier, 1268 mètres

1 août 2009

Pour cette journée nous avons décidé de partir de bonne heure : 6h00, il nous restait qu’un mont à gravir : le superbe Xalibu. Mais sur le sommet la brume dominait outrageusement…pas de chance car par temps clair le mont Albert offre un spectacle grandiose. Mais la descente comme ici jusqu’à la fin de cette journée qui nous a fait visiter le Lac aux Américains où nous avons pris une bonne pause, ce lac glaciaire est une réplique du lac Louise situé dans le parc national de Banff. Il est 8h00 et il nous reste un 7 km à faire pour se rendre au centre des découvertes où Chantal et Diane nous y attendent pour 13h00. Mais à 10h15 c’est la fin pour cette portion du SIA-Québec qui a été la plus belle quant aux conditions des sentiers qu’aux paysages sublimes qui nous ont faits sursauter.

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Lac aux Américains au pied du Xalibu

Après une semaine à suer et à manger de la nourriture lyophilisée un bon souper au Gîte du mont Albert a été bien apprécié en compagnie de Hugues et Cécile Côté qui sont venus nous rejoindre pour la fin de semaine dans le parc. L’an prochain ce sera la fin du SIA-Québec, c’est du mont Jacques-Cartier jusqu’à Cap Gaspé (Forillon) en passant par la Côte de la Gaspésie, un périple final de 240 km.

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Au Gîte du mont Albert, dans l’ordre: Marc, Chantal, Hugues, Cécile, Diane et Harold