Direction Kilimandjaro. Partie 2: Karibu Meru (bienvenue au Meru)

Parti de Shiphol airport d’Amsterdam et emprisonné 8 heures dans un avion c’est long. Il est 20h30 quand nous arrivons à l’aéroport Kilimandjaro d’Arusha, c’est alors que nous foulons le sol africain dans la noirceur et le doute. L’attente de recevoir notre visa est très longue car la dame responsable des visas se contre fou des photos (moi qui avait fait des pieds et des mains pendant des jours pour avoir la photo réglementaire pour l’Afrique). Elle, c’est le cash qui l’intéresse! Après 45 minutes sur une autoroute très peu éclairée nous arrivons au Meru Mbega Lodge situé à la porte du parc national d’Arusha, un bel hôtel dans la verdure. Un bon repas nous attendait: pizza végétarienne accompagnée d’une Kilimanjaro froide…

 6 août 2012

 Jambo (salut en swahili) Premier levé en sol africain, après un déjeuner complet nous sommes prêt pour une première tournée dans les environs. C’est en se rendant vers le départ de notre première randonnée qu’on se rend compte que les rues sont envahie par les gens qui déambulent sur le long de la route. La poussière rouge africaine domine le panorama, tout est inachevé, c’est-à-dire les maisons, les travaux. Les hommes sont tous accotés et font du social sans pression tandis que les femmes sont affairées aux tâches quotidiennes. Je crois que le stress est n’existe pas dans ce pays. Ce peuple a compris quelque chose.

couturière africaine

 Nous marchons Wa-Arusha une tribu Masai, vivant de l’agriculture. Cette randonnée nous amène dans le village à travers la vie quotidienne des gens. Accompagné d’enfants sympathiques et farceurs qui recherchent un peu de nourriture et d’attention. Nous nous rendons à une impressionnante chute, le sentier traverse et longe une rivière. À notre arrivée on a droit à un magnifique spectacle, la chute mesure plus de 100 mètres et un repas est le bienvenu, nous en profitons pour en partager une partie avec les enfants qui nous suivaient. J’ai vu mon premier serpent (sticker), beau, petit, mais très dangereux. Ce fut une extraordinaire journée pour se dégourdir les jambes, apprendre à connaître les membres du groupes. Un 15 km différent et une impression de marcher sur une autre planète. De retour au lodge nous avons pas de temps à perdre, il faute mettre la touche finale à notre expédition pour le Meru d’une durée de 4 jours, une belle façon de se préparer en altitude pour le prestigieux Kilimandjaro.

stickerchute Tanzanie

 7 août – Départ pour le Meru  et Miriakamba Hut 2514 mètres

 Départ pour le parc national d’Arusha après un rush bagage de dernière minute. Dès notre arrivée, des girafes, des buffles et des zèbres nous accueil à l’entrés du parc c’est magique et grandiose. Pour cette randonnée nous serons accompagné par un ranger armé qui ouvrira le convoi afin de garantir la sécurité de tous au cas où l’on croiserait un lion ou autres bêtes dangereuses. Dès le départ dans une jungle luxuriante nous croisons des petits colobes perchés à la cime des arbres. Nous marchons la tête en l’air pour les admirer. Chaque pas est une nouvelle découverte, nous sommes en Afrique et j’ai du mal à y croire. La journée s’est bien déroulée, une montée de 1014 mètres sans difficulté technique. Nous sommes arrivé à la hut vers 16h00 sans trop de fatigue. Le soir un bon repas nous est servi par les cuisiniers. L’ambiance est festive, les gens vivent les moments au maximum.

Miriakamba

8 août – -direction Saddle Hut 3570 mètres (Petit Meru 3820 mètres)

Saddle Hut

 Petit Meru TZ

Départ à 8h00, on sait que l’altitude va nous frapper dans corps et/ou dans la tête. Le sentier est surchargé de monde, l’international est au rendez-vous; russes, espagnols, anglais sont au rendez-vous. Le trois quarts de la montée de 1 000 m. de dénivelé se passe très bien, le rythme est bon et la bonne humeur est de mise. La cadence va diminuer vers la fin alors qu’il nous reste 1-2 km à faire, il est 14h00 quand on arrive à la Saddle hut (3820m.) après un 6 heures de marche dans le pur bonheur. Le dîner est servi à la joie de tous, une option nous est offerte: grimper un petit 300 mètres supplémentaire afin de fouler le Petit Meru juché à plus de 3820 mètres. Marc et moi embarquons pour cette heure et demi de plus de randonnée. Dans le fond aussi bien y aller, on reviendra probablement pas, alors GO au petit Meru. C’est accompagné de Daniel notre guide Massai sympathique comme pas un, il nous fait rire tout au long de cette montée! Rendu au sommet la vue y est pas mal mais parsemé de quelques nuages. Le défi en valait le coût, une acclimatation pour la dernière poussée du lendemain.

 9 août – direction sommet, le Socialist Peak, 4 566 mètres

Socialist Peak Un dur levé à 1h00 afin de se préparer pour le départ de 3h00. La motivation n’est pas au rendez-vous et un mal de tête persistant me ralenti. Lampe frontale sur la tête il est temps de partir dans la noirceur, la première heure est un enfer pour moi, un genre de marteau piqueur qui martèle mon cerveau à chacun de mes pas. Je suis le dernier loin derrière le groupe qui eux marche avec aplomb et assurance. J’arrête, je prend une advil, 15 minutes ont passé et je me sens dèjà mieux, l’énergie revient et la bonne humeur aussi. Alors que je rattrape le groupe, à ma grande surprise à 4000 mètres d’autres ralentissent et même plusieurs rendus au bout du rouleau au point de ne plus être capable de transporter leur sac. Moi je feel super bien à l’aube, le Kili se réveille derrière nous dans la rougeur africaine qui le rend incroyablement sublime.

Kilimandjaro vu du Meru

En équilibre sur la crête, nous avons aussi la chance d’admirer le hash cône, un volcan éteint depuis environ 100 ans, c’est la première fois de ma vie que je vois un volcan, c’est beau et gigantesque, je ne voudrais pas qu’il s’enrage pour cracher sa lave. Voilà que 30 minutes plus tard nous atteignons le sommet à plus de 4500 mètres, ça fait 10 ans que je n’ai rushé dans l’altitude, la respiration est plus ardue mais l’ivresse du sommet me fait oublier la misère, le ciel est d’un bleu parfait et la vue est à l’infinie sur cette Tanzanie qui me fascine. Après 30 minutes de contemplation et de prises de photos, il est déjà le temps de reprendre la route pour la Saddle hut. Le retour se fait à une vitesse impressionnante où nous avons pu apercevoir une antilope sur la crête…hallucination ou réalité? À vous de juger… La descente a durée environ 5 heures sans anicroche et avec un sentiment de devoir accompli. En tout cas, on a au moins la première étape de réussie et nous en sommes très fier de l’avoir fait sans problème. Le Kilimandjaro sera une autre affaire mais nous sommes prêt mentalement et physiquement à s’attaquer au toit africain. Vers 17h00 nous arrivons à la Saddle Hut pour un repos bien mérité.

Sur le toit du Meru

 10 août – Retour à la base

 Partis du camp à 3500 mètres pour redescendre à la plaine, à l’entrée du parc. Une descente de 4 heures dans un décor typique africain. Le rythme est excellent, le groupe de bonne humeur et en plus les babouins, girafes, buffles, phacochères, sont au rendez-vous. Un moment magique et inattendu où plusieurs babouins (50) relaxaient dans la plaine sans souci. Alors que nous arrivons à la fin une fête nous attendait afin de souligner cette première victoire africaine, un buffet, remise des pourboires pour toute l’équipe qui a vue à la logistique de cette aventure. Un diplôme fut remis à chacun de nous pour souligner cet accomplissement.

Vue du Kilimandjaro à 5h30 de la Saddle Hut, 3500 m.

Kilimandjaro TZ 2012-3

 Saviez-vous que :

Le mont Méru est un volcan Nord de la Tanzanie qui surplombe la ville d’Arusha. Avec 4 565 mètres d’altitude, il est le deuxième plus haut sommet du pays après le Kilimandjaro, le quatrième sommet le plus haut d’Afrique. En forme de fer à cheval ouvert vers l’est, le mont Méru a connu sa dernière éruption en 1910 faisant de lui un volcan toujours considéré comme actif.

Mont Méru est son nom traditionnel. Socialist Peak, son nom officiel, lui a été donné dans les premières années de la période socialiste en Tanzanie mais il est aujourd’hui peu utilisé.

Le mont Méru possède une certaine difficulté liée à la longueur de l’ascension, à l’altitude et au climat froid qui règne au sommet qui peuvent entraîner un épuisement, un mal des montagnes ou une hypothermie si l’équipement est inadéquat et que l’on a surestimé ses capacités.

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Direction Kilimandjaro. Partie 1: I Amsterdam

I amsterdam

Le Kilimandjaro un rêve devenu réalité en 2012, Parti le 3 août à 19h30 sur les ailes de KLM. La première étape de ce voyage gandiose était Amsterdam, une halte de 36 heures afin de couper le voyage en deux, mais aussi pour visiter cette belle ville. Après un magnifique vol de 6 heures où le service à bord était impeccable, nous arrivons à 7h40 du matin. C’est l’heure de pointe matinale, mais pour nous il est 1h40 du matin. L’adréanaline et l’effet de nouveauté nous tiennent debout. Amsterdam est une ville où l’allemand  prédominne mais l’anglais passe toujours partout. Après quelques informations nous arrivons dans le quartier Geuzenveld Slotermeer, lieu de notre hôtel: Le Slotania situé en plein quartier musulman. Lors de notre sprint dans la capitale mondiale du vélo, nous avons profité d’un réseau de transport hors du commun que ce soit le métro, le tramway ou l’autobus, c’est vraiment un charme à utiliser. Nous avons profité de visiter l’impressionnante gare d’Amsterdam, situé en plein centre ville. Un édifice collosssale et très beau. Ensuite nous avons marché les 9 straatjes, petit quartier à ne pas rater à Amsterdam. Il s’agit de 9 ruelles, reliées entre-elles par les principaux canaux de la ville. Un coin typiquement européen avec ses petites boutiques uniques.

Slotania hostel

 

Lobby Slotania

Les Grands canaux

Le quartiers des grands canaux est un quartier vaste qui regroupe les 4 principaux canaux d’Amsterdam qui sont le Singel, Herengracht, Keizersgracht, Prinsengracht. Ces canaux sont sont des icontournables d’Amsterdam mondialement connus pour leur originalité et leur beauté.

Ce quartier est certainement le plus photographié d’Amsterdam, car il est le plus beau et typique, animé par ses jolis petits canaux. Ce quartier est devenu très chic et branché depuis plusieurs années. Vous y croiserez de magnifiques péniches et une belle végétation.

Canal Amsterdam

 

Le redlight

Ce quartier même si très réputé pour ses prostituées, coffeeshops, et sexshops est aussi l’un des quartiers les plus vieux d’Amsterdam. On peut y admirer l’architecture des bâtiments ainsi que ses ponts et canaux qui font tout le charme de cette ville. Même si ce quartier peut en dégouter plus d’un, c’est un quartier incontournable d’Amsterdam. Une visite s’impose!

Jordaan

Le quartier Jordaan se situe à l’ouest du centre ville d’Amsterdam. Il s’agit du quartier coincé à l’est par le canal Prinsengracht et à l’ouest par celui de Lijnbaansgracht. Ce quartier est certainement le quartier le plus populaire d’Amsterdam, où l’on retrouve beaucoup de petits artisans dans leurs boutiques. La population est très hétérogène et provient des quatres coins du monde et se cotoie admirablement bien dans cet ensemble de petites ruelles faisant tout le charme du quartier. Un coin de la ville unique par sa beauté unique en son genre.

jordaan

 Tour de ville en autobus

Nous avons effectué un tour de ville en autobus, cela nous a permis de visiter des coins de la ville que l’on  aurait été incapable de visiter en peu de temps. Muni d’écouteurs, on nous expliquait toute les facettes et l’histoire de la ville, dont les moulins, les principaux musées, la maison d’Anne Frank, les maisons de luxes, la brasserie Heineken etc… un tours de 60 minutes fantastique!

Entré à l’hôtel après plus de 36 heures sans dormir, la fiesta dans la rues…oups, plutôt le ramadan. Les musulmans ont fêté toute la nuit au pied de notre fenêtre et ce, jusqu’à l’aube. Le lendemain nous nous rendons à l’aéroport pour afin de poursuivre notre épopée vers l’Afrique. Une bonne ride d’avion nous attends…

 

aéroport Amsterdam

 

 

On parle de nous dans le journal de Québec

Mercredi dernier le journal de Québec publiait un article sur notre expédition au Kilimandjaro, Très bon article de Dany Gauthier.


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Certifications du mont Meru et du mont Kilimanjaro

 

 

Le Kilimandjaro pour la Sclérose en Plaques

Merci de votre générosité!!!


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On parle de nous dans le Peuple Côte-Sud

Cette semaine Diane Gendron du Peuple Côte-Sud parle de notre ascension du Kilimandjaro, excellent article!

 

 


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Avril: deux conférences à ne pas manquer

Hé! les assoiffés d’aventures!!! placés à votre agenda d’avril les conférences de Louis Rousseau et de Véronique Denys.

Louis Rousseau présentera sa conférence: Un 8000m c’est bien, mais deux c’est mieux! L’entretien nous transportera à l’été 2011 pendant son expédition sur le Gasherbrum 1 et 2 au Pakistan. Deux pics à plus de 8 000 m. situés au coeur de l’Himalaya. Le coût est de 5$. Il visitera les villes de Trois-Rivières (12 avril, Saint-Hyacinthe (19 avril), Montréal (23 avril), Québec (26 avril) et Sherbrooke (1 mai). Un rendez-vous à ne pas manquer!

Quant à Véronique Denys, elle y présentera son épopée des 7 sommets des 7 continents et voir en images l’ascension de l’Everest. Une seule date: le 24 avril à l’auditorium du Collège François-Xavier Garneau à Québec dès 19h00. coût: 5$. Confirmez svp votre présence par email à: veroniquedenys@hotmail.com. Une conférence incontournable à Québec…


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Le Kilimandjaro: dans moins de 5 mois

Le 3 août prochain nous partons vers une aventure exotique, qui est l’ascension du toit de l’Afrique. Voici quelques informations sur ce sommet tant convoité:

Le Kilimandjaro ou Kilimanjaro est une montagne située au nord-est de la Tanzanie et composée de trois volcans éteints : le Shira à l’ouest, culminant à 3 962 mètres d’altitude, le Mawenzi à l’est, s’élevant à 5 149 mètres d’altitude, et le Kibo, le plus récent géologiquement, situé entre les deux autres et dont le pic Uhuru à 5 891,8 mètres d’altitude constitue le point culminant de l’Afrique. Outre cette caractéristique, le Kilimandjaro est connu pour sa calotte glaciaire sommitale en phase de retrait accéléré depuis le début du XXe siècle et qui devrait disparaître totalement d’ici 2020 à 2050. La baisse des précipitations neigeuses qui en est responsable est souvent attribuée au réchauffement climatique mais la déforestation est également un facteur majeur. Ainsi, malgré la création du parc national en 1973 et alors même qu’elle joue un rôle essentiel dans la régulation bioclimatique du cycle de l’eau, la ceinture forestière continue à se resserrer. En effet, la montagne est notamment le berceau des pasteurs masaï au nord et à l’ouest qui ont besoin de prairies d’altitude pour faire paître leurs troupeaux et des cultivateurs wachagga au sud et à l’est qui cultivent des parcelles toujours plus étendues sur les piémonts, malgré une prise de conscience depuis le début du XXIe siècle.

Après la surprise engendrée dans le milieu scientifique avec sa découverte contemporaine par Johannes Rebmann en 1848, le Kilimandjaro a éveillé l’intérêt des explorateurs comme Hans Meyer et Ludwig Purtscheller qui parviennent au sommet en 1889 accompagnés de leur guide Yohanas Kinyala Lauwo. Par la suite, il a constitué une terre d’évangélisation que se sont disputée catholiques et protestants. Enfin, après plusieurs années de colonisation allemande puis britannique, il a vu l’émergence d’une élite chagga qui a été un pilier dans la naissance d’une identité nationale avec comme point d’orgue l’indépendance du Tanganyika en 1961.

Depuis, le Kilimandjaro est devenu une montagne emblématique, évoquée ou représentée dans les arts et symbolisée sur de nombreux produits à vocation commerciale. Elle est très prisée par les milliers de randonneurs qui réalisent son ascension tout en profitant de la grande diversité de sa faune et de sa flore.

Voici l’itinéraire de notre voyage:

Jours 1 et 2
Vol jusqu’à Arusha en Tanzanie.

Jour 3
Visite du village de Wa-Arusha.

Jours 4 à 7
Ascension du Mont Meru (4563m).

Jours 8 à 14
Ascension du Kilimandjaro (face nord), le plus haut sommet de l’Afrique (5895m).

Jour 14
Transfert à Arusha.

Jours 15 à 19
Safari de 4 jours et demi. (Serengeti, Ngorongoro, Lac Manyara)

Jours 19 à 20
Retour en après-midi à Arusha pour un départ vers Amsterdam en soirée et retour à Montréal.

 


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Véronique Denys attaque le toit du monde

 

Véronique Denys, expédition Mckinley 2009

Véronique Denys tente actuellement de gravir l’Everest, la plus haute montagne au monde. Elle pourrait ainsi devenir la 3e québécoise à accomplir ce défi. En ce moment, elle en route vers le camp de base un peu après Namche Bazar à environ 3400 mètres d’altitude. Deux sperpas l’accompagneront tout au long de son aventure : Pasang Dawa et Rinji.

Avant de s’élancer à la conquête de l’Everest, Mme Denys a commencé par des montagnes plus faciles pour progresser vers celles qui sont plus techniques. «L’Everest, c’est de l’alpinisme pur. J’ai fait d’autres montagnes qui peuvent s’apparenter comme le mont Mckinley. J’y suis allée de façon automne, pas de guide, pas de porteur. On était un groupe de quatre personnes, on avait tout notre matériel à transporter: 100 livres avec un toboggan et un pack-sack. C’est une expédition qui m’a plu et qui m’a préparée pour l’Everest», indique celle qui travaille comme avocate fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton.

Pour Véronique Denys, l’Everest, c’est une étape cruciale dans son projet de gravir les sept plus hauts sommets des sept continents. Après, il ne reste que deux autres sommets à aller chercher, le Vinson (Antarctique) et la Pyramide de Carstensz (Océanie). Ce qui anime le plus Véronique : aller au bout de soi-même et de ses rêves, découvrir, Vivre. Ces voyages l’auront menée dans près de 20 pays, sur chacun des continents (outre l’Antarctique), dans les endroits les plus reculés de la planète comme la jungle amazonienne et les déserts d’Afrique. En 2004, Véronique atteint le camp de base de l’Everest, à plus de 5000 mètres, et y fait une promesse, celle d’y retourner un jour pour tenter l’ascension jusqu’au sommet. Sept ans plus tard, en 2011, cette promesse est tenue. Une aventure à suivre!!!

Carte de l’expédition Everest 2011 de Véronique Denys


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Jordan Romero, 13 ans, attaque l’Everest

Jordan Romero, tout juste âgé de treize ans, va tenter de gravir le mont Everest, devenant ainsi la plus jeune personne à atteindre le toit du monde.

Le record du plus jeune alpiniste à fouler l’Everest (8848 m) est tenu par le Népalais Temba Tsheri, qui était parvenu au sommet de l’Himalaya à l’âge de 16 ans.

Le jeune Californien était occupé samedi à finir son sac à dos avec son père et sa belle-mère et à régler les derniers détails de l’expédition avec les trois sherpas qui les accompagneront.

Romero, qui a déjà gravi les plus hauts pics des six autres continents -dont le Kilimanjaro à dix ans- espère inscrire l’Everest à son palmarès en mai.

Jordan et ses deux sherpas: Karma & Dawa

Mais ce sera sa première montagne à plus de 8000 mètres d’altitude.

«Ca va être drôlement coriace! Ce sera peut-être la première de plusieurs tentatives. Cela pourra prendre plusieurs années, mais je suis déterminé à y parvenir. Si je n’atteins pas le sommet cette fois-ci, je tenterai une prochaine fois» a assuré le jeune homme.

L’expédition prévoit de s’acclimater à l’altitude lors des camps de base et de s’attaquer en mai au sommet. Jordan a toutefois pris soin de prendre ses cahiers de mathématique, a promis de tenir un journal de bord et a prévu d’écrire des fiches de lecture lors des périodes d’acclimatation à l’altitude.

Vous pourrez suivre l’ascension de l’Everest par ce prodige de l’alpinisme sur www.jordanromero.com