Jeudi dernier Jasmin a fait ses premieres descentes de ski alpin au centre de ski Le Relais du Lac Beauport. Pour une première il a pas mal impressionné. Peut-être le verra t-on aux Jeux Olympiques de Québec de 2022…Voici quelques photos.
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Le Kilimandjaro vu par les Karavaniers
Hier, Marc et moi avons eu la chance d’assister à une conférence sur l’Afrique donnée par Richard Rémy, président et fondateur des Karavaniers du monde. Une conférence hyper intéressante et dynamique par un homme de terrain qui est passionné par l’aventure et les découvertes du monde. J’ai appris beaucoup sur l’Afrique et aussi sur le voyage que l’on projette de faire: l’ascenssion du Kilimandjaro et du Meru en Tanzanie. Les Karavaniers ne préparent pas leurs voyages à l’aveuglette; des itinéraires très structurés et loin du trafic touristique en compagnie de guides d’expériences, c’est-à-dire que les chances de réussite sont excellentes en restant intelligent sur le côté santé. En tout cas ça donne le goût de partir de demain matin….À suivre!!!
Une idée du voyage:
Ce voyage comporte 2 treks en haute montagne de 4 et 7 jours respectivement. Ces treks sont en réalité des ascensions (non-techniques) de montagnes. Pour ceux-ci, on peut considérer que les journées d’approche ne sont pas vraiment difficiles et plutôt courtes (le dénivelé peut être important malgré tout). Cependant, les journées vers les sommets sont particulièrement longues, voire pénibles au niveau de l’altitude (4563m et 5895m respectivement). Elles demandent un véritable effort de la part des voyageurs. Il faut donc s’attendre à ressentir les effets de l’altitude aux jours 2 et 3 du trek de Meru, et aux jours 5 et 6 du trek de Kilimandjaro. Et puis il faut aussi compter sur le froid et la pluie parfois. Notons que nous serons en camping sur le Kilimandjaro et lors de la semaine de safari. Sur Meru, nous coucherons dans des refuges. Les hôtels d’Arusha sont confortables. Pour voir le voyage en photos cliquez ici.
Une longue marche
J’ai découvert récemment via Le site du SIA Québec un blogue pas mal intéressant. Il s’agit du blogue de Simon Bourk et Adam Desrosiers. Ils sont partis le 24 juin 2009 de Gaspé en direction de la Georgie aux États Unis pour une marche de 4500 km, le tout devrait prendre 8 mois.
Drôle de hasard, alors que le 24 juillet nous étions à petit sault dans la Réserve Faunique de Matane, eux ils ont couché au même endroit la veille.
Le blog se nomme une longuemarche.ca, où ils nous font vivre leur expédition sensationnelle. Le 16 septembre dernier ils se trouvaient à Gorham au New Hampshire dans la région du Mont Washington.
Bonne chance à ces deux randonneurs…

Au lean-to du Petit Sault, Réserve Faunique de Matane
Les Vallières et le petit mont Sainte-Anne
Lundi je suis allé faire une visite éclaire en Gaspésie en compagnie de Michel et Maryse. Nous sommes partis de Rimouski à 4h30 pour se diriger vers la réserve faunique des Chic-Chocs, tout près du parc de la Gaspésie, dernière journée de randonnée avant la chasse. Notre premier défi était de grimper les monts Vallières-de-Saint-Réal (940 m.). Les Vallières sont une série de 8 pics qui se rejoignent les uns aux autres, on aurait pu les baptiser les monts bleuets, car il y en avaient à profusion…Le pic Sterling est celui qui culmine à plus de 940 mètres d’altitude. Une une rando de 4 km sous un soleil de plomb. Mais le thermomètre indiquait 6 degré celcius avec un vent de 40 km/h ssur le toit, on sentait que d’ici quelques semaines l’apparition d’une nappe blanche… La montée est quand même facile malgré quelques endroits abruptes, le sentier avait été nettoyé et très facile à se retrouver malgré l’inexistence d’indication. Avant d’en arriver au point culminant nous avons traversé une crête qui nous donne un beau spectacle sur l’ensemble des montagnes du parc et des alentours (Albert, Richardson, Hog’s Back, Blanche Lamontagne, Pic de l’aigle, Champs de Mars). Les Vallières sont méconnus mais le détour en vaut la peine, la vue est incroyable sur un sommet dénudé. Total de la randonnée 9 km aller-retour.

Le plateau du Albert
Après un dîner sur la terrasse du piedmont avec une splendide vue sur le Albert nous avons décidé d’attaquer le petit mont Sainte-Anne (1052 m.) Le sentier commence derrière le refuge des Mines Madeleine pour une montée de 2 heures qui s’est effectuée sous les nuages. Saviez-vous que sous le petit Mont Ste-Anne il y a déjà eu une mine, la mine Madeleine qui a été en opération dans les années 70. Sous la montagne il y a près de 300 km de route et les machineries y sont restés…Très écologique!!! La montagne en vaut la peine parce qu’ily a une belle vue sur le Cartier, le Comte, le dos de Baleine et le classique Albert et on peut même y voir la serpentine situé dans la cuve. En haut, une antenne de télécommunication est érigée et une clôture pour empêcher les gens de se rendre aux bouches d’aération. Une randonnée d’environ 9 km aller-retour.

Le Pic de l’Aube et le Pic du Brulé

Michel et Maryse devant le pic Sterling
SIA Québec 2009-Parc de la Gaspésie

Ce n’est que lundi dernier que nous sommes revenus du parc de la Gaspésie après une randonnée de 125 km et 16 monts grimpés.
Après avoir été conduit par M. Hugues Côté de St-Vianney, la veille, nous sommes partis de Petit Sault. Un camping situé au pied du mont Nicol-Albert dans la Réserve Faunique de Matane. La première journée consistait à se rendre au Refuge la Chouette, situé au pied du Logan, une marche 25 km. Un couple d’Ottawa, Tara et Mikael, était au camping, ils sont partis de Matapédia le 10 juillet dernier et prévoient se rendre à Cap Gaspé pour le 14 août. Ils font le 650 km d’une traite.

C’est un départ!!!
25 juillet 2009
Le matin venu la pluie était au rendez-vous et elle nous a accompagnée pendant toute la journée. En marchant dans cette humidité cela m’a énormément découragé, car je crois de plus en plus qu’un nuage nous suit depuis 3-4 randonnées, il pleut toujours quand on marche….Mais que se passe t-il…On n’avait pas le choix il fallait se rendre à bon port. Pendant la première journée nous avons croisé la Chute Hélène avec ses 50 mètres de haut et son bassin d’eau cristalline. Belle chute mais la température nous rappelle de continuer.
La prochaine étape est le fameux mont Collins (1036 m.) qui a été une montée des plus exigeante que j’ai fait au Québec avec une pente à plus de 40 degrés dans une trail très glissante. Rendu en haut je m’imaginait que le beau temps était de la partie et que le paysage devait être écœurant, la réalité m’a rappelé que les nuages étaient accrochés solide et que la vue se limitait à un beau rideau blanc bien épais. Le scénario s’est répété sur le Matawees à plus de 1073 mètres. Une pluie soutenue et le froid étaient tenaces avec un gros 2 degrés celcius un 25 juillet. Un slogan dit : Le Québec c’est les vacances…c’est plutôt le Québec c’est la flotte. Nous avons traversé le mont Fortin (1020 m.) et le Logan (1150 m.) dans des conditions exécrables. Après une trotte de 9 heures et 25 km nous avions les pieds congelés et en bonus Marc avait les lèvres bleues. Mais à la Chouette Isabelle et Bruno nous attendaient dans un refuge chaud avec une bonne humeur contagieuse, ce qui nous a fait le plus grand bien. Merci à vous deux!!

Isabelle et Bruno

Harold sur le Matawees, 1073 mètres
26 juillet 2009
Après une nuit réparatrice, nous étions prêt à attaquer un petit 10 km en direction du Carouge sur le bord du lac Choc. Toujours à travers de nuages paresseux et stationnaires nous avons quitté vers 8h00 vers le mont des Loupes (1076m.). Toujours dans les nuages nous sommes entrés vers les midis. Ensuite, nous avons pris le reste de l’après midi pour relaxer et jaser. Au Carouge nous étions accompagné de Isabelle et Bruno et un trio de français à moitié équipé (parents et leur fils) sont venus se joindre à nous.

Le Lac Choc (refuge le Carouge)
27 juillet 2009
Le lendemain matin nous avons quitté Isabelle et Bruno car nous avons sauté un refuge (le Huart) pour se rendre 19 km plus loin à la Mésange tout près du pic de l’Aube. Au menu de la journée : le mont Arthur Allen (980 m.), le mont du Blizzard (976 m.) et le pic de l’Aube (920 m.) qui offrait une magnifique vue sur le Pic du Brûlé. Rendu à la Mésange vers 16h00 nous avons rejoint un nouveau groupe de montagnards : Maryse, son mari Michel, Gaétan, Marie-Ève et Geneviève, ces dernières étant à leur dernier soir. Des gens très sympathique. Gaétan, Michel continuaient avec nous jusqu’à la fin de notre périple pour chacun de nos arrêts. Ce sont deux personnes très sympathiques avec qui nous avons échangés sur les mont de la Gaspésie. Michel est une bible vivante du parc de la Gaspésie et des environs. Nous avons appris beaucoup de ses 25 ans de randonnée!!! dans la merveilleuse Gaspésie. Michel et Gaétan sont membres l’équipe de recherche et sauvetage La Grande Ourse du Bas St-Laurent.

Le Pic du Brûlé vue du Pic de l’aube , 920 mètres
28 juillet 2009
Le lendemain matin nous avons mis le cap sur le Pic du Brûlé (790 m.) et le Ernest Ménard (850 m.) pour ensuite descendre vers l’immense lac Cascapédia, 15 km plus loin, au refuge le Pluvier. Cette avant-midi de hiking fut au-delà de nos espérances; premièrement nous avons rencontré une famille de Tétras du Canada en montant le Ernest-Ménard rendu à la cime la vue était comme d’habitude dans la brume…mais la récompense ultime de la journée fut lors de notre descente de ce même mont alors que nous roulions à une bonne vitesse quand tout à coup j’entends un son dans la fougère : un gros buck qui mangeait tranquillement sans stresse. Ce fut un spectacle incroyable pendant une vingtaine de minutes. Une autre journée qui se termine de bonne heure : 12h30 avec bonus un après-midi easy…Au pluvier nous avons revus les français qui avaient abandonnés au refuge le huart à cause d’une blessure à genou d’un membre de leur équipe.

Un tétras du Canada

Orignal croisé aux alentours du Ernest-Ménard, 850 mètres
29 juillet 2009
9h00, C’est l’heure de se rendre vers le refuge la Paruline, un petit 9 kilos qui s’est fait en 3 heures avec plusieurs haltes dont une avec Michel, Gaétan, Tara et Mikael , de grands randonneurs du SIA,sur le mont du Milieu (950 m.), le centre du Parc. Peu avant nous avions foulé le Mont Ells (1000m.) après une bonne montée physique. Rendu à 12h00 à la Paruline nous avons rechargé les batteries avant d’affronter les 19 km du mont Albert le lendemain. Sur l’heure du souper un orage s’abat dans les Chic-Chocs qui perdure jusqu’au lendemain matin.

Sur le mont du Milieu, 950 mètres. Dans l’ordre: Gaétan Létourneau, Marc Bélanger, Michel Brunet, Tara Templin et Mikael Swirp
30 juillet 2009
Le lendemain matin 4h00 nous étions debout pour se préparer à cette journée dans la pluie, nous partons vers les 6h00 sous une fine pluie qui nous accompagna pendant 4 km, soit jusqu’au camping la fougère. Par la suite la brume est présente tout au long de la montée du Albert avec en prime une attaque de maringouins à n’en plus finir, impossible de prendre des pauses sauf pour les photos. C’est en descendant dans la cuve que le tout s’est dégagé à notre plus grand plaisir. Le paysage était féerique dans un environnement où la roche rouge se confondait avec la neige et les fleurs mauves. Nous avons encore croisé Tara et Mickael dans les grosses roches de serpentine qui font la renommée de la cuve. Le rythme était bon malgré un terrain difficile. Nous avons donc pris une bonne pause à la serpentine (halte de repos). Après le repos le terrain devenait facile pour monsieur et madame tout le monde. C’est à 13h00, après 7 heures de randonnée que nous avons rejoint le refuge du Geai Gris au camping du mont Albert. Une bonne douche chaude nous attendait au camping et un bon dîner en compagnie de Tara et Mikael, de plus, nous avions donné rendez-vous à Michel et Gaétan au bistro du piedmont pour le souper. Ces deux derniers se sont pointés vers les 17 heures. Un bon souper et ensuite nous sommes rendus au refuge pour se coucher, nous en avons profité pour s’alléger un peu pour le reste de l’expédition dans les McGerrigles.

Marc dans la cuve du Albert
31 juillet 2009
Nous avons pris l’autobus pour se rendre au Jacques-Cartier, car la dernière portion se faisait du mont Jacques-Cartier jusqu’au Albert, question de logistique. Pas une mais deux autobus remplies de touristes se rendaient au Jacques-Cartier dans l’espoir de voir des caribous, moi aussi je l’espérais depuis tant d’années. Le mont Jacques Cartier (1268 m.) le second sommet du Québec après le mont Iberville (1652 m.) dans la chaîne des monts Torngat situé dans la région du Nord-du-Québec, près de la frontière du Labrador.
Pour nous, une montée facile de 1h15 pour se rendre au sommet. Mais à l’approche de la tour nous avons aperçus une dizaine de caribous qui mangeaient tranquillement sans se soucier de rien, probablement par habitude des curieux humains. C’est la première fois que j’en vois après 2 traversées et demie et plusieurs visites dans le parc (6), j’attendais ce moment depuis fort longtemps. En haut, nous avions une magnifiques vue sur les monts avoisinants, tel que le Comte, le Xalibu, le mont de la Table et la bien sûr le reste de la chaîne du parc. Après une descente graduelle où nous avons pu escalader le mont Comte (1229 m.) avec en prime un caribou qui se reposait sur le sommet. Ensuite nous nous sommes dirigés vers le refuge le Tétras, aux abords du lac Côté, pour rejoindre Michel et Gaétan qui marchait en sens contraire de nous. Au refuge nous avions une vue superbe sur le Xalibu, le Comte et le Cartier. Pour le dernier soir le refuge était bondé, je peux comprendre, c’est le plus beau refuge. Nous avons rencontré Caroline et Hugo qui fêtaient leur 10e anniversaire de mariage. Il avait Robert et Jacques qui étaient là depuis deux jours en courte randonnée. De notre côté c’était le dernier soir en refuge avant la fin de se périple fantastique.

Des caribous sur le mont Jacques-Cartier, 1268 mètres
1 août 2009
Pour cette journée nous avons décidé de partir de bonne heure : 6h00, il nous restait qu’un mont à gravir : le superbe Xalibu. Mais sur le sommet la brume dominait outrageusement…pas de chance car par temps clair le mont Albert offre un spectacle grandiose. Mais la descente comme ici jusqu’à la fin de cette journée qui nous a fait visiter le Lac aux Américains où nous avons pris une bonne pause, ce lac glaciaire est une réplique du lac Louise situé dans le parc national de Banff. Il est 8h00 et il nous reste un 7 km à faire pour se rendre au centre des découvertes où Chantal et Diane nous y attendent pour 13h00. Mais à 10h15 c’est la fin pour cette portion du SIA-Québec qui a été la plus belle quant aux conditions des sentiers qu’aux paysages sublimes qui nous ont faits sursauter.

Lac aux Américains au pied du Xalibu
Après une semaine à suer et à manger de la nourriture lyophilisée un bon souper au Gîte du mont Albert a été bien apprécié en compagnie de Hugues et Cécile Côté qui sont venus nous rejoindre pour la fin de semaine dans le parc. L’an prochain ce sera la fin du SIA-Québec, c’est du mont Jacques-Cartier jusqu’à Cap Gaspé (Forillon) en passant par la Côte de la Gaspésie, un périple final de 240 km.

Au Gîte du mont Albert, dans l’ordre: Marc, Chantal, Hugues, Cécile, Diane et Harold
Défi des 3 Pics du Mont St-Hilaire
Cette fin de semaine en allant au Parc Safari de Hemmingford, nous sommes allés chez Mélanie et Yanick passer la fin de semaine. Yanick m’avait proposer de faire les 3 pics du Mont St-Hilaire en randonnée et y aller en vélo à partir de chez lui, c’est-à-dire à Saint-Basille-le-Grand. Après un copieux déjeuner préparé par l’hôte, nous sommes parti en vélo pour une boucle de 60 km. Après une balade de 30 km le long de la rivière Richelieu pour se rendre au géant de la rive sud il fallait maintenant escalader les 3 pics du mont St-Hilaire qui, èa ma grande surprise, appartient à l’Université McGill.
Trajet vélo du défi des 3 pics
Ces 3 pics sont: le pic Rocky, Dieppe et le Pain de sucre, à eux seuls ils représentent une randonnée de 10 km.
Le point culminant du vieux de 124 millions d’années est le pic du pain de sucre qui s’élève à 413 mètres d’altitude, on peut même apercevoir le stade Olympique et toute la région du Richelieu.
Pendant la randonnée nous avons croisé le lac Hertel qui a été formé par l’action des glaciers qui recouvraient la montagne. Situé au centre du mont Saint-Hilaire, il fait 0,3 km2. Sa profondeur moyenne est de cinq mètres et sa profondeur maximale de neuf. La trail était vaseuse à cause des nombreuse précipitations de notre bel été québecois. Mais le bonheur et la température était au rendez-vous avec un beau 22 degré celcius.

Après un après midi à admirer la région sur les 3 belvédères il fallait revenir à la maison en contournant le fort Chambly. Au total nous avons traversée 8 municipalités de la vallée du Richelieu (St-Basile, Beloeil, Mont St-Hilaire, Otterburrn Park, St-Mathias, Richelieu, Chambly et Carrignan). Ce fut une belle occasion de visiter une région méconnue mais très belle. C’est un défi que je conseille à tous les amants de la nature qui veulent se dépasser. Total de la randonnée: 70km.
Voici quelques photos du défi des 3 pics:
Yanick en vélo

Harold sur le pic Rocky

derniere poussée

Trempés jusqu’aux os dans les White Mountains
Nous sommes de retour des White Mountains depuis ce week end et je peux vous affirmer qu’il y a tombé de la pluie, de la pluie et encore de la pluie. Des grains gros comme le doigt. Notre première journée avait pour but de rejoindre les monts Cannon, South Kinsmen et North Kinsmen. Nous sommes parti ver 8h15 le matin. Comme le nuage est toujours là lors de nos rando. La pluie a débuté à ce moment et nous a accompagnée dans une froidure intense et sans relâche pendant près de 10 heures. Pour vous donner une idée, nous avons dîner à 16h30 à Lonesome Lake Hut. Sur les sommets c’était l’enfer, le vent froid nous congelait sur place, le temps de prendre la photo et nous étions repartis à l’abri dans le bois, en plus basse altitude. Les conditions de sentiers étaient désastreuses: boueuses et très glissantes, par bout c’était une rivière qui dévalait sur nos pieds. À notre retour au Lafayette Campground frigorifié mais très content de notre journée, l’objectif était atteint. Après une bonne douche et un souper au restaurant c’était l’heure d’aller au landromat faire sécher nos vêtements pour le lendemain matin.

Nos bottes sur le Cannon
Le jeudi matin la montagne à nous mettre sous la dent était le Garfield d’une hauteur de 1372 mètres. Une ascension que je qualifie de facile, peut-être à cause de la température qui était de notre bord pour une fois, une montée douce de 2 heures, du pur plaisir. Rendu en haut un petit Wrap accompagné d’un pain au banane pour nous récompenser devant une superbe vue. Ce fut une journée relaxante si je compare à la veille. En fin de journée, à notre retour, il faisait presque chaud!!!

Harold sur le Garfield
Vue du Garfield
Samedi matin, il pleut à boire debout depuis la veille, on décide de prendre le plan B: Faire le Tom, le Field et le Willey, nous foulerona aussi le mont Avalon qui n’est pas un 4000 footers. Nous garderons les Bonds pour un prochain voyage. Nous partons dans la pluie mais moins abondante qu’il y a deux jours. Mais la pluie s’intensifie en altitude à notre grand désarroi. Après un deux heures de montée nous arrivons au Tom (1235m.). Ensuite direction Field (1323m.) une petite montée sympathique alors que les canons du village se faisaient entendre pour souligner le 4 juillet, fête des américains. Sur le Field, il est alors 12h00 nous prenons une petite collation et ensuite fouler le dernier sommet de la journée de la liste, le mont Willey (1306m.). À ce moment la trail est moins belle, plus vaseuse et de la pluie pour nous accompagner dans un environnement dangeureux. Une montagne avec aucune vue, donc pas de niaisage, on prend la photo et on redescend par la Avalon trail qui descend sur plusieurs kilomètres et très escarpée, la prudence est de mise dans cette rivière. Par endroit, il grêle et le froid nous fait croire que l’hiver approche. Rendu à l’auto quelques heures plus tard notre water hike trip tire à sa fin. Nous sommes trempé jusqu’aux os…avec un brin de fierté.

Marc sur le Tom

Harold sur le Field
Sur l’Acropole des Draveurs
Samedi, Marc et moi sommes allés grimper l’Acropole des Draveurs situé dans le Parc des Hautes-Gorges-de-la Rivière-Malbaie situé dans la magnifique région de Charlevoix. À deux heures de Québec, ce monument naturel situé à plus de 1050 mètres d’altitude avec un dénivelé de 800 mètres. Montée soutenue d’une heure et demie où nous avons croisé une magnifique chute, un porc-épic et beaucoup de français…

Le sommet de l’Acropole
L’Acropole a 3 sommets et rendu en haut nous avons eu droit à une vue exceptionnelle sur la rivière Malbaie et les montagnes charlevoisienne. Nous avons profité pour prendre des photos et dîner et fouler les 3 sommets. Ensuite la descente s’est bien déroulée mais il faut toujours être prudent, très dur pour les genoux!!!
Voici quelques photos de cette journée:

Sur le sommet #1

Sur le sommet #2

La rivière Malbaie vue du sommet #1
Une journée au mont- Sainte-Anne
Quelle journée en compagnie de Yanick au mont Sainte-Anne pour refaire du snowboard.
Voici quelques photos:




