
Cette fin de semaine l’action n’a pas manquĂ© dans le parc national de la Maurcie parce que la troisiĂšme Ă©dition de l’Ă©vĂšnement viens jouer dans le parc était de retour. Au programme: vĂ©lo de route  le samedi et dimanche c’Ă©tait au tour du vĂ©lo de montagne et du cross country. J’ai participĂ© au duathlon de montagne qui proposait aux participants un 40 km de vĂ©lo de montagne suivi d’une course Ă pied de 10 km.
ArrivĂ© Ă 8h30 alors que le dĂ©part Ă©tait Ă 9h00, j’ai couru comme un fou pour prĂ©parĂ© ma course (vĂ©lo, enregistrement, sac de transition, m’habillĂ©, Ă©tirements…). Ă 9h00 le coup d’envoi Ă©tait donnĂ© pour un 40 km dans la bouette, j’aime cette course pour sa convivialitĂ© et la bonne humeur des gens, la course a bien Ă©tĂ© Ă part d’avaler de la terre et en recevoir dans les yeux. Le froid Ă©tait prĂ©sent ce qui rendait le tout un peu difficile, mais bon comme l’orgueil a de bons cĂŽtĂ©s j’ai continuĂ© de pousser la machine tout le long de la ride. Les 3 derniers km Ă©taient plus techniques, un moment donnĂ© j’ai grimpĂ© sur une roche et la roue avant de mon vĂ©lo a dĂ©rappĂ©e vers un fossĂ© de 6-7 pieds. Comme le tout s’est fait vite je n’ai pas eu le temps de «dĂ©clipser» mes souliers et voilĂ je me suis retrouvĂ© sur la tĂȘte me frappant le cou sur un arbre et le cocyx sur une roche….plus de peur que de mal Ă part une petite Ă©rrafflure sur le tibia. AprĂšs 1h50 de trail c’Ă©tait le temps de passer au cross country.
Toujours dans la flotte, j’ai troquĂ© mon vĂ©lo pour mes espadrilles, le sentier en Ă©tait un de terre, donc pas de racines ni de roches Ă surveiller. La course a Ă©tĂ© souffrante; maux de dos et de cuisse m’ont obligĂ© de ralentir la cadence. Mais le mot d’ordre dans ma tĂȘte Ă©tait de ne pas marcher mais de toujours courir. J’ai franchi le fil d’arrivĂ©e avec un chrono honteux de 1h01.
J’ai quand mĂȘme fini avec un temps total de 2:51:31 et une 9e position, ce qui pas si mal dans l’ensemble. Ăa fait du bien de se dĂ©passer; pour le corps et l’esprit.


Cette fin de semaine j’ai participĂ© au 10e 


Lundi je suis allĂ© faire une visite Ă©claire en GaspĂ©sie en compagnie de Michel et Maryse. Nous sommes partis de Rimouski Ă 4h30 pour se diriger vers la rĂ©serve faunique des Chic-Chocs, tout prĂšs du parc de la GaspĂ©sie, derniĂšre journĂ©e de randonnĂ©e avant la chasse. Notre premier dĂ©fi Ă©tait de grimper les monts ValliĂšres-de-Saint-RĂ©al (940 m.). Les ValliĂšres sont une sĂ©rie de 8 pics qui se rejoignent les uns aux autres, on aurait pu les baptiser les monts bleuets, car il y en avaient Ă profusion…Le pic Sterling est celui qui culmine Ă plus de 940 mĂštres d’altitude. Une une rando de 4 km sous un soleil de plomb. Mais le thermomĂštre indiquait 6 degrĂ© celcius avec un vent de 40 km/h ssur le toit, on sentait que d’ici quelques semaines l’apparition d’une nappe blanche… La montĂ©e est quand mĂȘme facile malgrĂ© quelques endroits abruptes, le sentier avait Ă©tĂ© nettoyĂ© et trĂšs facile Ă se retrouver malgrĂ© l’inexistence d’indication. Avant d’en arriver au point culminant nous avons traversĂ© une crĂȘte qui nous donne un beau spectacle sur l’ensemble des montagnes du parc et des alentours (Albert, Richardson, Hog’s Back, Blanche Lamontagne, Pic de l’aigle, Champs de Mars). Les ValliĂšres sont mĂ©connus mais le dĂ©tour en vaut la peine, la vue est incroyable sur un sommet dĂ©nudĂ©. Total de la randonnĂ©e 9 km aller-retour.  


L’alpiniste aventurier François Guy Thivierge partira cette fois-ci avec Lyne Pilotte pour gravir le Mont Elbrouz, au sud de la Russie, situĂ© dans la chaine de montagne Caucase Ă la frontiĂšre de la GĂ©orgie.

