Le Mont Nicol-Albert à la rescousse du Mont à Liguori ou l’art de briser la nature

Le Nicol-Albert et la route 1

Quand j’ai lu hier dans le Soleil que le Mont à Liguori n’avait pas été retenu pour la descente masculine des Jeux olympiques de Québec de 2022. Du même coup le Mont Nicol-Albert était toujours dans la mire des hautes instances du comité organisateur. Je peux vous dire j’ai sursauté de ma chaise, moi qui croyais que cette idée excentrique était morte dans l’œuf.

Le Mont Nicol-Albert est un monolithe imposant en Gaspésie avec ses 884 m située dans la réserve faunique de Matane, à 40 km au sud de Cap-Chat, en Haute-Gaspésie. Ce joyau de la nature gaspésienne, avec ses cascades d’eau le long du sentier International des Appalaches. Ceux qui me connaissent savent combien le sport me tient à cœur et les Olympiques me font toujours vibrer. Mais là, je crois bien que l’on exagère quelque peu, briser une des rares belles montagnes ou collines (au choix) pour s’en servir que quelques jours lors de la descente de ski alpin.

Pour avoir traverser le SIA-Québec et même coucher au Petit Sault, camping sauvage situé au pied du Nicol-Albert avec sa petite rivière cristalline et sa famille de castor qui y habite, je crois que cette idée est complètement farfelue. Certainement, ce projet ne pourra vivre bien longtemps après les jeux étant donné que ce site en milieu sauvage est très difficile d’accès en été, imaginez-vous en hiver… L’idée d’amener les athlètes en motoneige ou autres véhicules à tractions est un peu exagéré. Si on a de la misère à amener les compétiteurs à la montagne, est-ce que l’épreuve aurait lieu sans spectateurs? La montagne ne pourrait être rentable à long terme. Qui irait skier en Gaspésie dans un secteur si éloigné? Cela serait très onéreux pour les utilisateurs, ce qui amènerait un déficit certain. En plus, la Sépaq est en face avec son Auberge en montagne Chic-Chocs.

Il faudrait des infrastructures, l’installation d’un télésiège quadruple sur une distance de 2650 m serait requise, tout comme un système d’enneigement artificiel. En plus de rehausser le départ de 25 mètres pour ajouter au 800 mètres de dénivellation naturelle existante. Des millions de dollars pour une seule épreuve sans compter le reste à Québec. Je crois sincèrement que la Gaspésie attire beaucoup plus pour son côté nature et qu’à long terme cela sera beaucoup plus payant pour cette région qu’un simple happening sportif de quelques heures.

Le comité organisateur devrait plutôt se tourner vers un partenariat avec Lake Placid qui nous offre la chance de s’associer à eux pour  présenter des jeux que l’on veut depuis toujours. Ce serait unique dans l’histoire de les vivre dans deux pays conjointement… et en prime de vraies montagnes. Je peux vous affirmer que nos collines québécoises je les aiment énormément, je ne veux pas les perdre.

Le Petit Sault au pied de la montagne


Share

Destination Cap Gaspé: Reportage photos

Reportage photos sur notre randonnée de 650 km de Matapédia à Cap Gaspé sur le SIA Québec en Gaspésie.


Share

Au Mont Washington et au Parc de la Gaspésie…vive l’hiver

Voici à ce que ressemblait le mont Washington ce matin…

et le parc de la Gaspésie…

Sources: The Mount Washington Observatory, Parc National de la Gaspésie

 
Share

SIA Québec: Destination Cap Gaspé

18 juillet j. 1 Mont Jacques-Cartier au Cabouron 13,7 km

Départ du Jacques-Cartier pour ce périple de 255,1 km le moral est chargé à bloc, nous sommes très enthousiasme et on veut se rendre à Cap Gaspé. Dans une forêt mixte le soleil est de la partie et le sentier est entretenue de façon impeccable. Au km 8 il a fallu faire une réserve d’eau de 4 litres chacun car au Cabouron la source d’eau est intermittente, donc le risque d’avoir de l’eau est s’amenuise avec les rare précipitation du mois de juillet. Avec tout ce liquide (pas de bière) le poids de mon sac dépasse les 40 livres…Je peux vous affirmer que les 5 derniers km furent plus difficiles avec en prime un festival…celui des moustiques. Le Cabouron est un refuge propre et tranquille. Tout ce liquide transporté fut inutile, et oui la source était au rendez-vous d’une clarté et d’une fraîcheur incomparable. Ce soir au menu spaghetti à la viande et gâteau au chocolat.

Vue du Cabouron

19 juillet j.2 Cabouron au Mont Saint-Pierre 21 km

Après une nuit mouvementée dans les murs du refuge (autoroute de souris) 5h00 on se lève pour marcher le matin afin d’éviter la chaleur écrasante, un départ canon sur un sentier de VTTavec un soleil de plomb. Beaucoup de mamans perdrix et leurs petits sur le sentier, nous avons croisé le premier randonneur hors parc depuis le début!!!Les 6-7 derniers km nous avons descendu pour atteindre le camping du municipal de Mont Saint-Pierre à 12h00, ça commence à sentir la mer….En PM nous avons vaché pour se remettre de nos 2 premières journées. Surtout que les premiers 2 premiers jours sont toujours plus difficiles, plus l’expédition avance plus je deviens fort.

Première vue du Fleuve de la vallée, Mont Saint-Pierre

20 juillet j. 3 Mont Saint-Pierre à l’Anse Pleureuse 17 km

Ce matin c’est la grâce matinée, lever à 7h00 car les 17 km qui nous attendent seront assez faciles (sauf la montée du mont Saint-Pierre). En avant midi nous avons enfin atteint la MER, nous en rêvions depuis un bout, j’en avais un peu marre de voir une épinette, un sapin, un boulot, une épinette, un sapin, un boulot…Par la suit nous avons emprunté la 132 jusqu’au pied du Mont-Saint-Pierre qui nous attendait avec une heure de montée soutenue mais la vue sur le village et la mer en valait vraiment la souffrance. Après quelques photos on a mis le cap sur Mont-Louis dans un sentier de VTT avec en prime une descente pas aux enfer mais à la mer…Après un bon dîner nous avons emprunté une trail qui passait au-dessus de la 132 qui nous amenait à l’Anse Pleureuse. Nous avons traversé le village pour atteindre le camping du village qui était très très rustique, je crois que l’Afrique est mieux équipé en tout cas les installations du SIA le sont. Pas de toilette, pas de douche…Un drôle de type qui en était le propriétaire. Je me demandais pourquoi le village portait ce nom, j’ai vite compris : Cela donne le goût de pleurer. Mais la vue sur la mer était superbe sans compter le coucher de soleil.

Vue imprenable du Mont Saint-Pierre

21 juillet j. 4 Anse Pleureuse à Manche d’Épée 21 km

Levé à 5h00 pour pouvoir marcher en matinée, pour partir, un 8 km sur la 132 entre cap et mer jusqu’à Gros Morne où nous avons pris une pause à l’épicerie du village. Des gens très sympathiques et plusieurs se bercent sur leur galerie à 9h00, ouin les journées doivent être longues dans la haute Gaspésie. Mes pieds commencent à me faire souffrir surtout sous la malléole gauche et en prime une belle ampoule, je crois bien que marcher sur l’asphalte sera pénible pour nos pauvres petit pieds. Après avoir appliquer du Tiger Balm et strappé le tout et la douleur s’est dissipée dans les bois en direction de Manche d’Épée. Rendu à la halte routière de Manche d’Épée nous avons constaté qu’il y avait un lean-to de construit, depuis peu de temps sur le bord de la grève avec en prime une porte patio. Après avoir pris ça cool pendant l’après midi sur le bord de la grève, la nuit s’annonce reposante au son des vagues.

Un lean-to sur la grève, ça vaut un hôtel 5 étoiles

22 juillet j.5 Manche d’Épée au Grand Sault 24 km

Partant du bord de la mer pour l’Arrière pays en direction de Rivière Madeleine le premier 3 km est en montée pour se rendre compte que nous avons reculé par rapport à notre point de départ mais la vue y est magnifique sur le village d’Épée. Par la suite la randonnée nous a donnée du fil à retordre, le sentier bien mal en point : des centaines arbres couchés dans le sentier nous ont donnés bien des sueurs. Sorti à Madeleine pour une pause bien méritée l’après-midi chaude en montée est à la fois facile mais très longue sur une route forestière. Le lean-to est située près d’un point d’eau très faible et la nuit des petites souris curieuses se promènent sur le plancher.

Il y en a qui ont rebaptisé le SIA

23 juillet j.6 Grand-Sault à Grande Vallée 19 km

Aujourd’hui nous mettons le cap vers Grande Vallée pour une nuit au motel, donc la motivation est au maximum. Le premier 9 km continu sur le chemin forestier facile pour ensuite embarquer sur une 132 sous un soleil de plomb que j’appréhende d’un mauvais œil. La côte pour se rendre au village relais sera ardue mais la vue sur le village à halte est imprenable. Après ces kilomètres à avaler de l’asphalte c’est le festival de l’ampoule sous mes pieds, un total de 5 me font souffrir de plus en plus. Maintenant c’est le temps de se relaxer, de guérir les petits bobos, se ravitailler, se changer ses vêtements et se gâter un peu en allant au resto. Le motel est bien apprécié.

Le village relais de Grande-Vallée

24 juillet j.7 Grande Vallée aux Cascades en passant par les Terrasses 30 km

Partis à 7h00 de Grande Vallée nous sommes allés déjeuner à la marée haute à l’extrémité est du village pour ensuite emprunter le sentier sur le bord de la mer sur les galets pendant 8 km jusqu’à Petite Vallée. Ensuite direction franc sud vers les Terrasses en passant par la Pourvoirie Beauséjour. La montées est costaude par section surtout celle des cordes qui ne finie plus. Arrivé au lean-to des Terrasses nous constatons que ce dernier a été écrasé par la neige. Maintenant 18 km que nous marchons en prenant le temps de vivre au rythme de la nature (lentement), il est 15h30 et nous décidons de faire la journée du lendemain soit 12 km pour aller coucher aux Cascades. Mes pieds me font souffrir comme jamais, les 5 ampoules rendre le parcours ardu. Après 11 heures de marche nous arrivons à destination…2 jours pour le prix d’un. C’est un bon deal!

La pourvoirie Beauséjour, un lac sur le bord du Fleuve

25 juillet j. 8 Refuge Cascades Repos

Il pleut à boire debout notre journées est faite de la veille, donc petit repos pour soigner les petites douleurs.

26 juillet j.9 Les Cascades à la Chute 25 km

Aujourd’hui un 24 km en passant vers St-Yvon où il nous reste 100 km avant la destination finale de ce bout du monde; Cap Gaspé. Ensuite nous avons rejoint l’Anse à l’Étang par la grève dans panorama de rêve pour ensuite retourner sur l’enfer de l’Asphalte pour ensuite retourner dans le bois vers le camping de la chute Jalbert nous sommes rentrées vers 15h00. Une journée sans histoire pas trop dure…

Saint-Yvon, un petit 100 km à faire

27 juillet j.10 La Chute aux Carrières 21 km

Toujours dans le bois à compter les arbres en direction de Pointe à la Renommée endroit où le phare voyageur est érigé. Le sentier est un peu vaseux mais on s’en sort assez bien. Après une pause au phare nous avons emprunté le bord de l’eau jusqu’à l’Anse à Valleau. Le vent est bon et très rafraîchissant, un bon samaritain nous donné un lift à l’épicerie de St-Maurice à quelques 15 km de l’Anse-à-Valleau pour y faire quelques provisions. Cela a fait un bien énorme pour le moral. Dans une trail assez difficile et mal entretenue cela ralentie la cadence et brime un peu l’enthousiasme, parce que la randonnée c’est aussi très psychologique…la source est très froide et bonne elle vient directement du sous-sol.

Pointe-à-la-Renommée, le phare voyageur

28 juillet j.11 Des Carrières à Rivière-au-Renard 20 km

Départ à 6h00 vers Rivière-au-Renard, le sentier est difficile et très sauvage, les pieds me font toujours mal mais la douleur est de moins en moins intense avec le temps il ne faut pas lâcher d’entretenir les ampoules à tous les soirs avec patience. On s’est égaré à deux reprises pourquoi? J’en ai aucune idée parce que le sentier n’a pas été nettoyé depuis un méchant boutte et aussi le facteur fatigue se fait sentir et la hâte d’arriver à Cap Gaspé dans quelques jours.. Malgré tout nous sommes sortis sain et sauf de cette journée de souffrance, je suis une personne qui adore souffrir et aujourd’hui j’ai été gâté à souhait. On sait qu’après cela c’est le Parc National de Forillon, et qui dit parc, dit sentier impeccable, une autoroute quoi!!! Arrivé à la 197 à Rivière-au-Renard, un bon monsieur comme tous les Gaspésiens rencontrer sur notre route, très serviable et sympathique. Il nous amènera vers la ville plus précisément au Caribou, un beau motel avec resto et parbus, car une boîte nous attends pour le dernier ravitaillement. La douche fera le plus grand bien!

Belle rencontre avec une salamandre rouge

29 juillet j. 12 Rivière-au-Renard aux Crêtes I 21 km

Aujourd’hui c’est un grand jour, la dernière étape : Forillon. Nous partirons de la 197 du Camping des Applaches. Comme prévu le sentier est d’une qualité supérieure, presque du tapis et le rythme est excellent malgré les montées à répétition, à notre arrivée aux Crêtes I nous avons eu la mauvaise surprise de voir que le ruisseau est à sec, une première arrière pays. Dans ma gourde il me reste un petit 500 ml tout juste pour me faire à souper et rien de plus, pas de lavage et nous devrons se brosser les dents avec un petit fond d’eau restant. La nuit sera sèche et un p’tit peu longue, moi qui a besoin d’eau en grande quantité industrielle…surtout lors d’expé.

Belle petite perdrix

30 juillet j. 13 Les Crêtes I à Cap Bon Ami 15 km

La dernière vraie journée de rando, à 6 heures nous étions déjà partis sans déjeuner, maintenant il faut trouver de l’eau pour pouvoir manger. Pendant 4 km pas d’eau, les ruisseaux plus secs les uns que les autres. Après une heure de marche enfin de l’eau pour satisfaire notre organisme déshydraté. Après un bon déjeuner sur les Crêtes avec en prime une vue saisissante sur le Rocher Percé. Maintenant nous mettons le cap sur le Mont St-Alban qui offre une vue sur le Cap Gaspé, Cap-des-Rosiers à l’est et à l’ouest le rocher Percé. Nous sommes arrivée au Camping de Cap Bon Ami vers 11h30 pour un dernier escale avant la récompense ultime : Cap Gaspé. En après-midi j’ai croisé Estelle et Jean-Luc deux marcheurs qui ont fait une partie du SIA. Nous avons passé la soirée en leur compagnie et deux autres voyageurs; Vincent et Samuel. Belle soirée à se raconter nos histoires d’aventures e se bidonner un peu. Demain, c’est le sprint final 9 km avant d’atteindre le but ultime : CAP GASPÉ!!!

Cap Gaspé est à notre portée…demain!!!

31 juillet j. 14 Cap Bon Ami à Cap Gaspé 9km

Aujourd’hui il n’y a pas de presse 9km pour mettre fin à ces 650 km à travers cette Gaspésie sauvage et belle à la fois. Ce matin je marche le cœur léger, avec une certaine fierté et en même temps déjà nostalgique, le décor sous mes yeux y est fabuleux et je marche à travers le patrimoine de Forillon (le quai de Grande Grave, la maison Blanchette, le magasin Hyman, le cimetière etc…) et la vie est belle en Gaspésie. Je ne sens plus mes ampoules ni mon sac, on dirait que l’excitation prend le dessus sur les petits bobos. Pendant notre dernier km nous avons vu notre premier ours qui traversait le sentier sans se soucier des autres et un porc épic qui nous attendait au Cap Gaspé . Rendu sur le Cap Gaspé je n’ai pas réaliser que c’était la fin, il faudra bien que je décante tout ça les prochains jours . Quelques photos et déjà nous repartons vers le stationnement pour enfin relaxer en famille!!!

Cap Gaspé et sa bécosse…on y arrive

Il nous attendait

 Nous y voilà… Mission Accomplie!!!

Je tiens à féliciter Maryse et Michel Brunet ainsi que Gaetan Létourneau pour avoir réussi leur expédition de 225 km du Mont Jacques-Cartier à Rivière-au-Renard. Bravo Groupe!!!


Share/Bookmark

Les Wildcat, les Carter et le Moriah

La fin de semaine passée nous sommes allés grimper 10 monts dont 6 de la liste des 4000 footers du New Hampshire. Sous un soleil de plomb et les pieds dans l’hiver que nous avons fait environ 70 km en 2 jours et demi de randonnée.

Jour 1 – Les Wildcat

Les Wildcat Mountains font partie intégrante du Carter-Moriah Range, une longue crête de 16 kilomètres qui s’étend du sud au nord à partir de Glenn Ellis Falls jusqu’au sommet du mont Moriah. Le range est  parallèle à la route 16. Le Carter-Moriah Range est situé entre le Présidential Range à l’est et le Baldface Range à l’ouest. Les 2 principaux sommets, soit les Wildcat A et Wildcat D et font partis de la liste des 4000 footer’s. Sur la montagne « E » se trouve l’un des plus beau centre de ski du New-Hampshire, le Wildcat Mountain Ski Area en opération depuis plus de 50 ans. De son point culminant la montagne offre une vue spectaculaire sur le mont Washington

Partis de Pinkham Notch nous avons emprunté la Mile Brook Trail, le sentier débute à Glenn Ellis Falls tout de Pinkhma Notch. C’est un sentier assez abrupte au départ parfois même de l’escalade sur des parois rocheuses. Une ascension de 4 heures de marche pour se rendre au Wildcat A (4422 pieds). Le sentier était mauvais à cause de la neige abondante, 7-8 pieds par endroit, qui restait à  partir d’environ 4000 pieds, Nous avions les 2 pieds dans la neige et la tête dans l’été à plus de 28 degré. Quel contraste!!! Nous avons marché environ plus de 20 km pendant notre journée. Dans notre journée nous avons traversée le 4 Wildcats, dont 2 de la liste des 4000 footers.

 

Marc sur le Wildcat D avec le Washington en arrière plan

Tuckermine Ravine

Les Carter

  Le « trailhead »,  se trouve sur le côté de la route 16 à environ 1,6 km au nord de l’auto Road du Mont Washington. On emprunte ce sentier sur une distance de 3 km afin de rejoindre le sentier Carter Dome Trail (3 km) . Ce dernier nous mène au Carter-Moriah trail pour accéder au sommet du Carter Dome (2 km). C’est à partir de la Carte-Moriah trail que nous avons retrouvé la neige jusqu’au Carter Dome le 9e plus haut de l’état du New Hampshire a plus de 4832 pieds, un sommet qui n’offre aucune vue spectaculaire. En revenant vers le Middle et le South Carter nous avons dévié pour pour aller dîner sur Mont Hight, une belle montagne avec une belle vue sur les alentours mais qui n’est pas un 4000 footers. Rendu au South Carter (4430 pieds), quelques kilomètres il faut être attentif car le sommet n’est pas bien indiqué, il faut être prudent pour bien trouver l’indication. Ce fut le même problème rendu au sommet du Middle (4610 pieds) que nous avons quelque peu dépassé. Une bonne journée avec en poche 3 4000 footers et le Hight qui fut le plus beau de la journée. Une journée de 25 km.

Dans la neige

Les pieds sur le Carter Dome

Le Moriah

Pour terminer le week end parfait nous avons décidé d’attaquer le Moriah, le 41e sommet de l’état avec une altitude de 4049 pieds. Une randonnée de 15 km et une montée très soutenue. Le mont Moriah possède un très petit sommet de roc tout rond et dégagé sur 360 degrés. Le sommet peut accueillir qu’une dizaine de personnes à la fois. Il y est possible d’y voir la chaîne Présidentielle nord ainsi que le Carter Range. C’est le dernier 4000 Footer’s gravi au New-Hampshire sur l’AT, par la suite le sentier des Appalaches poursuit sa route en territoire du Maine. En se rendant sur le Moriah nous avons également foulé le mont Surprise. Une belle marche de 5 heures sous une chaleur accablante de 32 celcius…

Sur le Moriah sous une chaleur suffocante


Share/Bookmark

Le Mont du Lac des Cygnes et la Chouenne

La fin de semaine passée je suis allé faire le Mont du Lac des Cygnes dans le parc national des Grands Jardins en Charlevoix. Le départ s’effectue à partir de l’accueil du Mont-du-Lac-des-Cygnes sur la route nº 381 au kilomètre 21. Un 8,4 km assez facile malgré une cotation difficile, juché à plus de 980 mètres d’altitude avec une végétation montagnarde subalpine et un  panorama impressionnant. Rendu à mi-chemin il restait encore de la neige dans le sentier, cela me dit qu’il faudra apporter les raquettes au New Hampshire en fin de semaine.

La Chouenne est un nouveau sentier (2009) qui mène au sommet du même nom à plus de 730 mètres avec une belle vue sur la vallée avoisinante, une trail que l’on prend en redescendant du Mont du Lac des Cygnes, un détour de 20 minutes qui en vaut la peine.

Voici quelques photos de cette première  journée en montagne de l’année:



Share/Bookmark

Jordan Romero, 13 ans, attaque l’Everest

Jordan Romero, tout juste âgé de treize ans, va tenter de gravir le mont Everest, devenant ainsi la plus jeune personne à atteindre le toit du monde.

Le record du plus jeune alpiniste à fouler l’Everest (8848 m) est tenu par le Népalais Temba Tsheri, qui était parvenu au sommet de l’Himalaya à l’âge de 16 ans.

Le jeune Californien était occupé samedi à finir son sac à dos avec son père et sa belle-mère et à régler les derniers détails de l’expédition avec les trois sherpas qui les accompagneront.

Romero, qui a déjà gravi les plus hauts pics des six autres continents -dont le Kilimanjaro à dix ans- espère inscrire l’Everest à son palmarès en mai.

Jordan et ses deux sherpas: Karma & Dawa

Mais ce sera sa première montagne à plus de 8000 mètres d’altitude.

«Ca va être drôlement coriace! Ce sera peut-être la première de plusieurs tentatives. Cela pourra prendre plusieurs années, mais je suis déterminé à y parvenir. Si je n’atteins pas le sommet cette fois-ci, je tenterai une prochaine fois» a assuré le jeune homme.

L’expédition prévoit de s’acclimater à l’altitude lors des camps de base et de s’attaquer en mai au sommet. Jordan a toutefois pris soin de prendre ses cahiers de mathématique, a promis de tenir un journal de bord et a prévu d’écrire des fiches de lecture lors des périodes d’acclimatation à l’altitude.

Vous pourrez suivre l’ascension de l’Everest par ce prodige de l’alpinisme sur www.jordanromero.com

Photos de l’éruption volcanique en Islande

Voici des photos extraordinaires de l’Eyjallajokull en Islande:

Pour voir d’autres photos visitez le swisseduc.ch et le site du Boston.com

Voici un vidéo sur ce phénomène naturel:

Voici un reportage sur le volcan Islandais

Un volcan fait éruption en Islande

L’éruption d’un volcan au sommet du glacier Eyjafjallajokull, dans le sud de l’Islande, a causé un nuage de cendres qui se dirige vers le sud. Voici quelques photos spectaculaires.

Pas à pas, filmé sur le SIA-Québec

Voici le petit film Pas à pas de  Adam Desrosiers lors de sa Randonnée pédestre sur le Sentier international des Appalaches-Québec en compagnie de Simon Bourke.  C’est du 23 juin au 22 juillet 2009, de l’extrémité est de la pointe du Parc Forillon jusqu’à Matapédia qu’ils ont réalisés  ce périple en 30 jours. Ce sont les gars les plus rapides qu’il a vu  faire les 650 km de la Gaspésie selon Rémi St-Laurent de Ste-Marguerite, bénévole pour le SIA. Un beau petit topo qui me rappelle des souvenirs!!!