Une longue marche: le film

Étant un peu déconnecté de la randonnée depuis quelque temps et de mon blogue… voici le film de Simon Bourk: Une longue marche. Très, très longue randonnée de plus de 5 000 km de Cap Gaspé jusqu’en Floride de juin 2009 à juillet 2010. Un film d’émotions, de simplicité et d’images à faire rêver. Bon visionnement!


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Objectifs : Collins, Matawees, Fortin et Logan

Il y a deux ans quand je suis passé sur ces monts lors de notre époppée du SIA, le temps était merdique (2 °C et de la pluie sans arrêt), c’est à ce moment que je me suis dis qu’un jour j’y reviendrai par beau temps. J’étais convaincu que ça devait être les plus beaux de la réserve faunique de Matane. En passant je me demande bien pourquoi qu’ils n’appartiennent pas au parc de la Gaspésie.

Plus tôt cette année, quand Michel Brunet m’a lancée l’invitation d’aller grimper les monts Collins, Matawees, Fortin et Logan via le SIA la réponse a été instantanée…OUI!!!

 La superbe chute Hélène et ses 70 mètres

Jour 1 – 4 juillet 2011

C’est le 4 juillet dernier à 5h30 que nous avons quitté Rimouski, le cœur léger et les yeux encore un peu collés, en direction du stationnement de la chute Hélène sur la route 1 dans la réserve faunique de Matane. C’est en compagnie de Michel et Maryse Brunet, d’Alexandre Colgan, Michel Harisson et de Sylvie Perreault. C’est vers 9h00 sous un soleil splendide que nous avons effectué notre départ dans un nuage de moustiques!!!Le sentier monte avec rigueur sur 4 km, jusqu’à la chute Hélène qui, avec ses 70 mètres de haut nous rafraîchie avec sa brume féerique, cela fut très apprécié par le groupe. Nous avons également profité de cette pause pour dîner. Maintenant le ventre rassasié et que le soleil est toujours avec nous, il est motivant d’attaquer la montée en direction du lean-to du ruisseau Bascon, un petit 3 km. Michel B. a eu quelques complications digestives au courant de la journée ce qui a rendu sa journée plus difficile, mais cela ne l’a pas empêché d’avoir en tête le Bascon comme objectif. Arrivé au campement, le moral des troupes est sans contredit à son meilleur, on sait que demain la montée des fougères pour le Collins sera pénible mais la confiance est de mise. Après un bain glacial dans le Bascon, un repas lyophilisé bien mérité et du placotage plein air; l’écho de Morphée commence à se faire entendre vers les 20h00. C’est au point de quitté le monde réel vers une nuit paisible que la montagne sort ses griffes avec du tonnerre et des éclairs suivi d’une bonne averse à la verticale.

Jour 2 – 5 juillet 2011

Levé à l’aube, soit vers 4h45, un bon déjeuner, un bon chocolat chaud et une promesse de beau temps dans le ciel. 6h30 départ pour la pénible et ardue côte des fougères. Sachant dans quoi je suis embarqué, cela me motive au plus haut point. Je prends les devant avec Alexandre, un jeune homme passionné par la randonnée et le plein air, le mot plaindre lui il ne connaît pas. Parle, parle, jase, jase…le temps file, on avale les kilomètres comme des petits pains chauds. La fougère commence à prendre le dessus sur tout, et le terrain s’escarpe de mètre en mètre et la cadence est excellente. Nous sommes en avance sur le groupe mais on décide de les attendre, on fait quand même partie de la même équipe et le but n’est pas de battre des records mais bien d’atteindre l’objectif des sommets.

Michel H. et Sylvie dans la côte des fougères

Michel B. et Maryse arrivant sur le Collins

Le groupe au sommet du Collins et fier d’y être…

Quelque temps après, les deux autres groupes nous rejoignent pour l’assaut final du Collins. Sur ce sommet dénudé, à plus de 1036 mètres, la récompense est grandiose, le spectacle y est tout à fait sublime; une vue à l’infinie!!! Vers l’est ce sont les sommets à venir qui se dévoile et au nord un fleuve Saint-Laurent splendide, à l’ouest les sommets de la réserve faunique. Le temps d’une bonne pause et de plusieurs photos pour se récompenser. Par contre, Maryse a un malaise à un genou, elle avance à son rythme et s’est bien comme ça, Michel B. l’accompagne, un peu plus à l’avant Sylvie et Michel H. avance bien. Alexandre et moi prenons les devants avec notre rythme. Comme l’a si bien analysé Michel B.: « Dans notre équipe il y a 3 sous-équipes. » Je peux ajouté à cela que l’on se complétait bien, car les deux Michel sont très forts en orientation, chose que je suis un peu faible!!!

Alexandre, le Matawees, le Fortin, et le Logan

 

Après 20 minutes, nous atteignons le mont Matawees, le plus élevé de la réserve avec ses 1073 mètres, on se sent en équilibre sur sa crête, une sensation unique. Pendant la descente, nous avons eu la chance d’apercevoir un orignal en flanc de montagne, nous avons descendu quelques peu pour ensuite atteindre le Fortin (1020m.) au grand vent mais avec un regard sur les deux précédents; de toutes beautés. En cette longue journée, il ne restait qu’à emprunté les crêtes pour rejoindre le Logan (1150m.), soit une heure de randonnée. C’était ma quatrième visite sur ce majestueux sommet du parc de la Gaspésie, mais une première par beau temps. Je peux qualifié le sommet de dépotoir, même si des efforts notables ont été mis en place pour améliorer les lieux. Mais la vue est quand même sublime, toutes les montagnes de l’est à perte de vue, dont celles du parc. Et à l’ouest, celles que nous avions foulées un peu plus tôt dans la journée, le spectacle est gravé à tout jamais. Après ces soupirs devant les dames de la Gaspésie, il ne reste que 1,7 km pour aller relaxer nos pieds endoloris au refuge de la chouette.

Vue du refuge la Chouette à la tombée du jour

Un peu plus tôt sur le Matawees Michel B. me parle d’un plan B, le genou de Maryse ne s’améliore pas et la fatigue s’est installée. Il me propose de revenir en sa compagnie par la route du Logan, une marche de 26 km selon la carte, peut-être moins si l’on rencontre une voiture. Avec un léger sac à dos, pas de problème, en plus avec Michel, qui connaît le parc et les environs comme le fond de sa poche. Le lendemain matin 5h30 nous quittions pour le stationnement de la chute Hélène sous un couvert de nuageux mais avec un grand plaisir de marcher avec cette personne exceptionnelle. Les sujets de conversations ne manquent pas en sa compagnie et les belles surprises non plus. Nous avons vu un tétras en partant et quelques kilomètres plus tard 4 jeunes orignaux qui nous attendaient. Avec une excellente moyenne de 5,5 km/h, ce n’est qu’après 4 heures de marche que nous avons pris notre première pause, soit vers 9h30. Ensuite deux gros orages ce sont abattus coup sur coup. La fatigue commence à se faire sentir mais le pas est encore bon, Michel B. regarde son GPS et on a 26, 7 km de marcher et il est 11h15 et aucune voiture en vue, selon lui la route 1 n’est pas loin.

Un tétras du Canada

Un peu plus loin… pas 1, pas 2, pas 3, mais 4 orignaux…

5 minutes plus tard un camion croise notre route, on demande à l’homme dans la cinquantaine si il est possible d’aller nous porter à l’auto. L’homme est un peu hésitant mais accepte de le faire, Michel embarque avec lui, moi je dois continuer à marcher par manque de place. Selon l’homme le stationnement est à plus de 10 km, donc ce n’est pas 26 km comme nous l’avions calculé mais bien 36km. Une demie heure plus tard Michel B. arrive à moi et ensuite retournons chercher l’autre voiture pour ensuite se rendre vers le mont Logan, une heure de route encore et 2 km de marche pour aller chercher le groupe qui attendait à la chouette. Le retour à la voiture a bien été, nous y sommes pointé vers 16h00 et ensuite un copieux repas nous attendait à Cap-Chat, pour ensuite débarqué à Rimouski vers 22h00 .

Une pancarte qui m’écoeure….

Je peux affirmer que cette randonnée m’a faut grandir à bien des points de vus, l’objectif est atteint pour moi, c’est-à-dire de voir ces monts par beaux temps tout en faisant de l’activité physique. C’est avec des gens passionnés par la randonnée que j’ai pu le faire et surtout de cœur.

Regard vers mon parc préféré

Dénivelé de notre randonnée, courtoisie de Michel Harisson

 
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Photo de la semaine: Sur le SIA-Québec

Sujet: Phare de Pointe-à-la-Renommée

Anecdote: Nous avons croisé ce beau havre de paix sur le SIA-Québec. C’est à voir!!!

Date: 27 juillet 2010


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Un phoque à la baie verte

En cette journée de Pâque, un phoque du Groenland a passé la journée dans la baie verte située sur la rue des Peupliers à Berthier-sur-Mer, peut-être attendait t-il la marée montante? Voici un cliché de cette belle bête:


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Photo de la semaine: Dernier bonjour à l’hiver

 

Sujet: Vue sur le Fleuve Saint-Laurent de la rue des Peupliers, Berthier-sur-Mer

Anecdote: Photo prise lors de la première sortie extérieure de Vincent

Date: 2 février 2009


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Le Red Bull Crashed Ice Québec 2011 en images


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Crashed Ice Québec 2011:Pihlainen le roi sur deux lames

C’est devant une foule évaluée à 11o ooo spectateurs que le finlandais a conquis le titre du Red Bull Crashed Ice dans la vieille capitale. Favori avant la course, Arttu Pihlainen, avec des départs canons, a coiffé au fil d’arrivée le Québécois Louis-Philippe Dumoulin qui est était très satisfait de sa course : «C’est sûr que je ressentais de la pression, mais c’était de la pression positive. Entendre ton nom partout dans la foule, c’est vraiment le fun. Je manque de mots pour décrire à quel point je suis content.» C’est le deuxième au classement général, le Canadien Kyle Kroxall qui complète le podium de l’épreuve du Vieux Québec. 

Pihlainen a en mis plein la vue à Québec

Chez les dames, la Finlandaise Salla Kyhala a complété la domination de son pays et l’a emporté en grande finale, tandis que les Canadiennes Kerri Muir et Marquise Brisebois ont complété le podium.

Avec les années le calibre augmente sans cesse dans cette discipline qui est en effervescence. Les athlètes s’entraîne de façon plus spécifique pour attaquer cette descente infernale qui est un joyeux mélange de patin, de descente et de boardercross. Ce grand cirque est rendu plus qu’un spectacle mais bien un sport à part entière qui gagne à être connu et qui prend sa place sur la scène mondiale. Plus tôt cet hiver, Red Bull a débarqué avec ses casse cou à Munich, Moscou et à Valkenburg au Pays Bas.

Dernier tour de piste pour Jasper Felder

C’est confirmé le septuple champion, le suédois Jasper Felder, a décidé que Québec était la dernière course de sa carrière en crashed ice. L’athlète de 40 ans avait participé à la première présentation de cet hiver mais avait manqué les deux suivantes en raison d’une blessure qui a agravée aujourd’hui lors de la ronde des 64. Lui qui avait remporté le premier Red Bull crashed ice en 2001 présenté dans son pays natal.


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Le Red Bull Crashed Ice 2011 en chiffre

 

Voici des statistiques inpressionnantes sur le Red Bull Crashed Ice de Québec…

PARCOURS

  • Longueur: 1914 pieds / 580 mètres
  • Largeur moyenne: 14 pieds / 4,3 mètres
  • Surface glacée: 26796 pieds carrés / 2494 mètres carrés
  • PRODUCTION DE LA GLACE

  • Système de refroidissement canadien
  • 5 unités de réfrigération « nouvelle technologie »
  • 800 ampères en 600 Volts
  • 4 sous-stations électriques qui totalisent 1 mégawatt d’électricite
  • 36 000 litres de glycol (liquide de refroidissement) passeront dans le système de réfrigération, puis dans le tapis réfrigéré qui recouvre les 580 m du parcours.
  • 75 boîtes (4’X4’X4’, 1700 livres chacune) de glace concassée seront dispersées sur le tapis réfrigéré, 10 cm d’épaisseur sur toute la surface, de l’eau sera ensuite aspergée sur cette glace pour produire une première couche glacée.
  • Cette méthode permettra de contrôler la formation de la glace, d’économiser la quantité d’eau utilisée d’obtenir Une glace de qualité supérieure. Nous aurons tout de même besoin du travail de 16 hommes pour asperger de l’eau pendant 16 jours et parfois même jusqu’à 24 heures par jour. (256 jours hommes de travail)
  • 2 systèmes de chauffage de 800 Kilowatts seront installés spécialement pour arroser certaines sections à l’eau tiède
  • Ajout d’un additif bio cristallisant permettant d’obtenir une glace 5 fois plus dense que celle de la LNH
  • 2 systèmes de chauffage seront également installés afin de réchauffer le glycol et ainsi faire fondre la glace plus rapidement à la fin de l’événement
  •  

    CONSTRUCTION DU PARCOURS

  • +/- 4800’ de polymère, matériau utilisé pour les bandes de patinoire, (4’ de hauteur)
  • 900 pièces de 4’ de 4X4 pour retenir le polymère et structurer les bandes
  • 500 pièces de 8’ de long de 2X4 pour fixer le dessus de la bande
  • 900 supports d’acier conçus spécialement pour ce parcours pour tenir le polymère et les 4X4 ensemble en position verticale
  • 33 000 vis pour le bois pour retenir le tout
  • 5 portes sont préparées en cas d’urgence
  • 10 passages sous le parcours sont construits pour donner accès au public aux deux côtés du parcours
  • 1 structure de départ de 14 pieds de hauteur
  • 4 structures de ponts par-dessus les voies permettant de conserver la circulation automobile
  • 4 chariots élévateurs en opérations plus de 10 heures par jours pendant 4 semaines
  • 1 grue de 45 tonnes durant 4 jours
  • 26 tours d’éclairage/sonorisation; 6 structures de parcours, 16 structures télévisuelles, 4 estrades pour le public
  • 7500 heures de montage de pistes (construction et glace)
  • 93 000 mètres de tuyaux nécessaires à la fabrication de glace
  • 2500 canettes de Red bull pour équipe de piste
  • 1 système de pattes ajustables conçues et fabriquées pour mettre en place des virages adaptés à des patineurs en descente
  • Nouvelle aire d’arrivée repensée
  • 1 virage à 360° (vrille) dans le Parc Montmorency
  • Nouveau départ conçu pour mettre en valeur la force, la vitesse et la technique des patineurs
  • 100 pieds / 30 mètres de piste divisés en 2 pour stimuler la stratégie et offrir une option de passage aux courreurs
  •  

    PROTOTYPE D’ÉCLAIRAGE LE LONG DU PARCOURS

    Afin d’assurer une intensité de lumière appropriée pour le travail des médias (caméramans et photographes), 840 projecteurs quartz de 500 W seront fixés sur les bandes du parcours.

  • 85 000 pieds de câbles électriques (20 km)
  • 2000 projecteurs dont 800 le long du parcours
  • Le tout représentant plus 2 000 000 de watts
  •  

    PROTOTYPE D’ÉCLAIRAGE LE LONG DU PARCOURS

    7 écrans LED situés à différents points sur le parcours :

  • À la structure de départ
  • À l’angle des rue Buade et du Fort
  • Au Cimetière des Picotés
  • Courbe près de l’escalier Casse-cou (cour de la maison l’Archevêque)
  • Place Royale
  • Zone d’arrivée
  •  

    ÉCLAIRAGE DE L’ARCHITECTURE ENVIRONNANTE

    Le Château Frontenac de même que tous les édifices au point de départ, le bureau de poste, la façade du Petit Séminaire, les arbres du Parc Montmorency, l’arche Prescott, l’archevêché, les édifices près de l’escalier Casse-cou, la fresque de la rue Notre-Dame, la Place Royale ainsi que les édifices au point d’arrivée bénéficieront d’un éclairage de couleur rehaussant leurs caractéristiques architecturales.

    MAIN D’ŒUVRE

  • 60 TRAVAILLEURS DE CONSTRUCTION
  • 275 BÉNÉVOLES
  • 30 TECHNICIENS EN ÉCLAIRAGE, SONORISATION, VIDEO
  • 15 TECHNICIENS EN STRUCTURES
  • 20 ARROSEURS
  • 12 TECHNICIENS DE GLACE
  • 5 TECHNICIENS DE RÉFRIGÉRATION
  • 80 TECHNICIENS TV
  • 40 À 70 GARDIENS DE SÉCURITÉ
  • 4 SIGNALEURS
  • 8 OPÉRATEURS DE MACHINERIES
  • 30 PERSONNEL ADMINISTRATIFS, COMMUNICATION, LOGISTIQUE, COORDINATION
  • HORAIRE du week end Red Bull Crashed Ice de Québec

    Deux entraînements sont à l’horaire vendredi, entre 8h et 10h45. Suivra ensuite la sélection des athlètes internationaux et des femmes entre 11h30 et 13h30. Les tours d’éliminations (quatre patineurs en piste) sont prévus en soirée en 21h et 22h30. Ils seront précédés d’une séance d’entraînement à quatre patineurs en piste entre 19h et 20h30. Un événement unique en Amérique, à ne pas manquer!!!

     


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    Photo de la semaine: Cap Chat

     
     Date: 30 juillet 2008.

    Sujet: village de Cap Chat et ses éoliennes, vue du camping municipal.

    Anecdote: La plus haute éolienne au monde à axe vertical, le parc d’éoliennes, Le Nordais, un des plus importants en Amérique, on y compte plus de 76 éoliennes.


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    Photo de la semaine: Le Rocher Percé

    Date: 6 août 2010.

    Sujet: Le Rocher Percé en Gaspésie et en arrière plan l’Île Bonaventure.

    Anecdote: Le Rocher Percé perd plus de 300 tonnes de roche par année.


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