Sac au dos dans le SIA Québec, voici nos impressions sur le Mont Saint-Pierre
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SIA Québec: Destination Cap Gaspé
18 juillet j. 1 Mont Jacques-Cartier au Cabouron 13,7 km
Départ du Jacques-Cartier pour ce périple de 255,1 km le moral est chargé à bloc, nous sommes très enthousiasme et on veut se rendre à Cap Gaspé. Dans une forêt mixte le soleil est de la partie et le sentier est entretenue de façon impeccable. Au km 8 il a fallu faire une réserve d’eau de 4 litres chacun car au Cabouron la source d’eau est intermittente, donc le risque d’avoir de l’eau est s’amenuise avec les rare précipitation du mois de juillet. Avec tout ce liquide (pas de bière) le poids de mon sac dépasse les 40 livres…Je peux vous affirmer que les 5 derniers km furent plus difficiles avec en prime un festival…celui des moustiques. Le Cabouron est un refuge propre et tranquille. Tout ce liquide transporté fut inutile, et oui la source était au rendez-vous d’une clarté et d’une fraîcheur incomparable. Ce soir au menu spaghetti à la viande et gâteau au chocolat.
Vue du Cabouron
19 juillet j.2 Cabouron au Mont Saint-Pierre 21 km
Après une nuit mouvementée dans les murs du refuge (autoroute de souris) 5h00 on se lève pour marcher le matin afin d’éviter la chaleur écrasante, un départ canon sur un sentier de VTTavec un soleil de plomb. Beaucoup de mamans perdrix et leurs petits sur le sentier, nous avons croisé le premier randonneur hors parc depuis le début!!!Les 6-7 derniers km nous avons descendu pour atteindre le camping du municipal de Mont Saint-Pierre à 12h00, ça commence à sentir la mer….En PM nous avons vaché pour se remettre de nos 2 premières journées. Surtout que les premiers 2 premiers jours sont toujours plus difficiles, plus l’expédition avance plus je deviens fort.
Première vue du Fleuve de la vallée, Mont Saint-Pierre
20 juillet j. 3 Mont Saint-Pierre à l’Anse Pleureuse 17 km
Ce matin c’est la grâce matinée, lever à 7h00 car les 17 km qui nous attendent seront assez faciles (sauf la montée du mont Saint-Pierre). En avant midi nous avons enfin atteint la MER, nous en rêvions depuis un bout, j’en avais un peu marre de voir une épinette, un sapin, un boulot, une épinette, un sapin, un boulot…Par la suit nous avons emprunté la 132 jusqu’au pied du Mont-Saint-Pierre qui nous attendait avec une heure de montée soutenue mais la vue sur le village et la mer en valait vraiment la souffrance. Après quelques photos on a mis le cap sur Mont-Louis dans un sentier de VTT avec en prime une descente pas aux enfer mais à la mer…Après un bon dîner nous avons emprunté une trail qui passait au-dessus de la 132 qui nous amenait à l’Anse Pleureuse. Nous avons traversé le village pour atteindre le camping du village qui était très très rustique, je crois que l’Afrique est mieux équipé en tout cas les installations du SIA le sont. Pas de toilette, pas de douche…Un drôle de type qui en était le propriétaire. Je me demandais pourquoi le village portait ce nom, j’ai vite compris : Cela donne le goût de pleurer. Mais la vue sur la mer était superbe sans compter le coucher de soleil.
Vue imprenable du Mont Saint-Pierre
21 juillet j. 4 Anse Pleureuse à Manche d’Épée 21 km
Levé à 5h00 pour pouvoir marcher en matinée, pour partir, un 8 km sur la 132 entre cap et mer jusqu’à Gros Morne où nous avons pris une pause à l’épicerie du village. Des gens très sympathiques et plusieurs se bercent sur leur galerie à 9h00, ouin les journées doivent être longues dans la haute Gaspésie. Mes pieds commencent à me faire souffrir surtout sous la malléole gauche et en prime une belle ampoule, je crois bien que marcher sur l’asphalte sera pénible pour nos pauvres petit pieds. Après avoir appliquer du Tiger Balm et strappé le tout et la douleur s’est dissipée dans les bois en direction de Manche d’Épée. Rendu à la halte routière de Manche d’Épée nous avons constaté qu’il y avait un lean-to de construit, depuis peu de temps sur le bord de la grève avec en prime une porte patio. Après avoir pris ça cool pendant l’après midi sur le bord de la grève, la nuit s’annonce reposante au son des vagues.
Un lean-to sur la grève, ça vaut un hôtel 5 étoiles
22 juillet j.5 Manche d’Épée au Grand Sault 24 km
Partant du bord de la mer pour l’Arrière pays en direction de Rivière Madeleine le premier 3 km est en montée pour se rendre compte que nous avons reculé par rapport à notre point de départ mais la vue y est magnifique sur le village d’Épée. Par la suite la randonnée nous a donnée du fil à retordre, le sentier bien mal en point : des centaines arbres couchés dans le sentier nous ont donnés bien des sueurs. Sorti à Madeleine pour une pause bien méritée l’après-midi chaude en montée est à la fois facile mais très longue sur une route forestière. Le lean-to est située près d’un point d’eau très faible et la nuit des petites souris curieuses se promènent sur le plancher.
Il y en a qui ont rebaptisé le SIA
23 juillet j.6 Grand-Sault à Grande Vallée 19 km
Aujourd’hui nous mettons le cap vers Grande Vallée pour une nuit au motel, donc la motivation est au maximum. Le premier 9 km continu sur le chemin forestier facile pour ensuite embarquer sur une 132 sous un soleil de plomb que j’appréhende d’un mauvais œil. La côte pour se rendre au village relais sera ardue mais la vue sur le village à halte est imprenable. Après ces kilomètres à avaler de l’asphalte c’est le festival de l’ampoule sous mes pieds, un total de 5 me font souffrir de plus en plus. Maintenant c’est le temps de se relaxer, de guérir les petits bobos, se ravitailler, se changer ses vêtements et se gâter un peu en allant au resto. Le motel est bien apprécié.
Le village relais de Grande-Vallée
24 juillet j.7 Grande Vallée aux Cascades en passant par les Terrasses 30 km
Partis à 7h00 de Grande Vallée nous sommes allés déjeuner à la marée haute à l’extrémité est du village pour ensuite emprunter le sentier sur le bord de la mer sur les galets pendant 8 km jusqu’à Petite Vallée. Ensuite direction franc sud vers les Terrasses en passant par la Pourvoirie Beauséjour. La montées est costaude par section surtout celle des cordes qui ne finie plus. Arrivé au lean-to des Terrasses nous constatons que ce dernier a été écrasé par la neige. Maintenant 18 km que nous marchons en prenant le temps de vivre au rythme de la nature (lentement), il est 15h30 et nous décidons de faire la journée du lendemain soit 12 km pour aller coucher aux Cascades. Mes pieds me font souffrir comme jamais, les 5 ampoules rendre le parcours ardu. Après 11 heures de marche nous arrivons à destination…2 jours pour le prix d’un. C’est un bon deal!
La pourvoirie Beauséjour, un lac sur le bord du Fleuve
25 juillet j. 8 Refuge Cascades Repos
Il pleut à boire debout notre journées est faite de la veille, donc petit repos pour soigner les petites douleurs.
26 juillet j.9 Les Cascades à la Chute 25 km
Aujourd’hui un 24 km en passant vers St-Yvon où il nous reste 100 km avant la destination finale de ce bout du monde; Cap Gaspé. Ensuite nous avons rejoint l’Anse à l’Étang par la grève dans panorama de rêve pour ensuite retourner sur l’enfer de l’Asphalte pour ensuite retourner dans le bois vers le camping de la chute Jalbert nous sommes rentrées vers 15h00. Une journée sans histoire pas trop dure…
Saint-Yvon, un petit 100 km à faire
27 juillet j.10 La Chute aux Carrières 21 km
Toujours dans le bois à compter les arbres en direction de Pointe à la Renommée endroit où le phare voyageur est érigé. Le sentier est un peu vaseux mais on s’en sort assez bien. Après une pause au phare nous avons emprunté le bord de l’eau jusqu’à l’Anse à Valleau. Le vent est bon et très rafraîchissant, un bon samaritain nous donné un lift à l’épicerie de St-Maurice à quelques 15 km de l’Anse-à-Valleau pour y faire quelques provisions. Cela a fait un bien énorme pour le moral. Dans une trail assez difficile et mal entretenue cela ralentie la cadence et brime un peu l’enthousiasme, parce que la randonnée c’est aussi très psychologique…la source est très froide et bonne elle vient directement du sous-sol.
Pointe-à-la-Renommée, le phare voyageur
28 juillet j.11 Des Carrières à Rivière-au-Renard 20 km
Départ à 6h00 vers Rivière-au-Renard, le sentier est difficile et très sauvage, les pieds me font toujours mal mais la douleur est de moins en moins intense avec le temps il ne faut pas lâcher d’entretenir les ampoules à tous les soirs avec patience. On s’est égaré à deux reprises pourquoi? J’en ai aucune idée parce que le sentier n’a pas été nettoyé depuis un méchant boutte et aussi le facteur fatigue se fait sentir et la hâte d’arriver à Cap Gaspé dans quelques jours.. Malgré tout nous sommes sortis sain et sauf de cette journée de souffrance, je suis une personne qui adore souffrir et aujourd’hui j’ai été gâté à souhait. On sait qu’après cela c’est le Parc National de Forillon, et qui dit parc, dit sentier impeccable, une autoroute quoi!!! Arrivé à la 197 à Rivière-au-Renard, un bon monsieur comme tous les Gaspésiens rencontrer sur notre route, très serviable et sympathique. Il nous amènera vers la ville plus précisément au Caribou, un beau motel avec resto et parbus, car une boîte nous attends pour le dernier ravitaillement. La douche fera le plus grand bien!
Belle rencontre avec une salamandre rouge
29 juillet j. 12 Rivière-au-Renard aux Crêtes I 21 km
Aujourd’hui c’est un grand jour, la dernière étape : Forillon. Nous partirons de la 197 du Camping des Applaches. Comme prévu le sentier est d’une qualité supérieure, presque du tapis et le rythme est excellent malgré les montées à répétition, à notre arrivée aux Crêtes I nous avons eu la mauvaise surprise de voir que le ruisseau est à sec, une première arrière pays. Dans ma gourde il me reste un petit 500 ml tout juste pour me faire à souper et rien de plus, pas de lavage et nous devrons se brosser les dents avec un petit fond d’eau restant. La nuit sera sèche et un p’tit peu longue, moi qui a besoin d’eau en grande quantité industrielle…surtout lors d’expé.
Belle petite perdrix
30 juillet j. 13 Les Crêtes I à Cap Bon Ami 15 km
La dernière vraie journée de rando, à 6 heures nous étions déjà partis sans déjeuner, maintenant il faut trouver de l’eau pour pouvoir manger. Pendant 4 km pas d’eau, les ruisseaux plus secs les uns que les autres. Après une heure de marche enfin de l’eau pour satisfaire notre organisme déshydraté. Après un bon déjeuner sur les Crêtes avec en prime une vue saisissante sur le Rocher Percé. Maintenant nous mettons le cap sur le Mont St-Alban qui offre une vue sur le Cap Gaspé, Cap-des-Rosiers à l’est et à l’ouest le rocher Percé. Nous sommes arrivée au Camping de Cap Bon Ami vers 11h30 pour un dernier escale avant la récompense ultime : Cap Gaspé. En après-midi j’ai croisé Estelle et Jean-Luc deux marcheurs qui ont fait une partie du SIA. Nous avons passé la soirée en leur compagnie et deux autres voyageurs; Vincent et Samuel. Belle soirée à se raconter nos histoires d’aventures e se bidonner un peu. Demain, c’est le sprint final 9 km avant d’atteindre le but ultime : CAP GASPÉ!!!
Cap Gaspé est à notre portée…demain!!!
31 juillet j. 14 Cap Bon Ami à Cap Gaspé 9km
Aujourd’hui il n’y a pas de presse 9km pour mettre fin à ces 650 km à travers cette Gaspésie sauvage et belle à la fois. Ce matin je marche le cœur léger, avec une certaine fierté et en même temps déjà nostalgique, le décor sous mes yeux y est fabuleux et je marche à travers le patrimoine de Forillon (le quai de Grande Grave, la maison Blanchette, le magasin Hyman, le cimetière etc…) et la vie est belle en Gaspésie. Je ne sens plus mes ampoules ni mon sac, on dirait que l’excitation prend le dessus sur les petits bobos. Pendant notre dernier km nous avons vu notre premier ours qui traversait le sentier sans se soucier des autres et un porc épic qui nous attendait au Cap Gaspé . Rendu sur le Cap Gaspé je n’ai pas réaliser que c’était la fin, il faudra bien que je décante tout ça les prochains jours . Quelques photos et déjà nous repartons vers le stationnement pour enfin relaxer en famille!!!
Cap Gaspé et sa bécosse…on y arrive
Il nous attendait
Nous y voilà… Mission Accomplie!!!
Je tiens à féliciter Maryse et Michel Brunet ainsi que Gaetan Létourneau pour avoir réussi leur expédition de 225 km du Mont Jacques-Cartier à Rivière-au-Renard. Bravo Groupe!!!
Les Wildcat, les Carter et le Moriah
La fin de semaine passée nous sommes allés grimper 10 monts dont 6 de la liste des 4000 footers du New Hampshire. Sous un soleil de plomb et les pieds dans l’hiver que nous avons fait environ 70 km en 2 jours et demi de randonnée.
Jour 1 – Les Wildcat
Les Wildcat Mountains font partie intégrante du Carter-Moriah Range, une longue crête de 16 kilomètres qui s’étend du sud au nord à partir de Glenn Ellis Falls jusqu’au sommet du mont Moriah. Le range est parallèle à la route 16. Le Carter-Moriah Range est situé entre le Présidential Range à l’est et le Baldface Range à l’ouest. Les 2 principaux sommets, soit les Wildcat A et Wildcat D et font partis de la liste des 4000 footer’s. Sur la montagne « E » se trouve l’un des plus beau centre de ski du New-Hampshire, le Wildcat Mountain Ski Area en opération depuis plus de 50 ans. De son point culminant la montagne offre une vue spectaculaire sur le mont Washington
Partis de Pinkham Notch nous avons emprunté la Mile Brook Trail, le sentier débute à Glenn Ellis Falls tout de Pinkhma Notch. C’est un sentier assez abrupte au départ parfois même de l’escalade sur des parois rocheuses. Une ascension de 4 heures de marche pour se rendre au Wildcat A (4422 pieds). Le sentier était mauvais à cause de la neige abondante, 7-8 pieds par endroit, qui restait à partir d’environ 4000 pieds, Nous avions les 2 pieds dans la neige et la tête dans l’été à plus de 28 degré. Quel contraste!!! Nous avons marché environ plus de 20 km pendant notre journée. Dans notre journée nous avons traversée le 4 Wildcats, dont 2 de la liste des 4000 footers.
Marc sur le Wildcat D avec le Washington en arrière plan
Tuckermine Ravine
Les Carter
Le « trailhead », se trouve sur le côté de la route 16 à environ 1,6 km au nord de l’auto Road du Mont Washington. On emprunte ce sentier sur une distance de 3 km afin de rejoindre le sentier Carter Dome Trail (3 km) . Ce dernier nous mène au Carter-Moriah trail pour accéder au sommet du Carter Dome (2 km). C’est à partir de la Carte-Moriah trail que nous avons retrouvé la neige jusqu’au Carter Dome le 9e plus haut de l’état du New Hampshire a plus de 4832 pieds, un sommet qui n’offre aucune vue spectaculaire. En revenant vers le Middle et le South Carter nous avons dévié pour pour aller dîner sur Mont Hight, une belle montagne avec une belle vue sur les alentours mais qui n’est pas un 4000 footers. Rendu au South Carter (4430 pieds), quelques kilomètres il faut être attentif car le sommet n’est pas bien indiqué, il faut être prudent pour bien trouver l’indication. Ce fut le même problème rendu au sommet du Middle (4610 pieds) que nous avons quelque peu dépassé. Une bonne journée avec en poche 3 4000 footers et le Hight qui fut le plus beau de la journée. Une journée de 25 km.
Dans la neige
Les pieds sur le Carter Dome
Le Moriah
Pour terminer le week end parfait nous avons décidé d’attaquer le Moriah, le 41e sommet de l’état avec une altitude de 4049 pieds. Une randonnée de 15 km et une montée très soutenue. Le mont Moriah possède un très petit sommet de roc tout rond et dégagé sur 360 degrés. Le sommet peut accueillir qu’une dizaine de personnes à la fois. Il y est possible d’y voir la chaîne Présidentielle nord ainsi que le Carter Range. C’est le dernier 4000 Footer’s gravi au New-Hampshire sur l’AT, par la suite le sentier des Appalaches poursuit sa route en territoire du Maine. En se rendant sur le Moriah nous avons également foulé le mont Surprise. Une belle marche de 5 heures sous une chaleur accablante de 32 celcius…
Sur le Moriah sous une chaleur suffocante
Le Mont du Lac des Cygnes et la Chouenne
La fin de semaine passée je suis allé faire le Mont du Lac des Cygnes dans le parc national des Grands Jardins en Charlevoix. Le départ s’effectue à partir de l’accueil du Mont-du-Lac-des-Cygnes sur la route nº 381 au kilomètre 21. Un 8,4 km assez facile malgré une cotation difficile, juché à plus de 980 mètres d’altitude avec une végétation montagnarde subalpine et un panorama impressionnant. Rendu à mi-chemin il restait encore de la neige dans le sentier, cela me dit qu’il faudra apporter les raquettes au New Hampshire en fin de semaine.
La Chouenne est un nouveau sentier (2009) qui mène au sommet du même nom à plus de 730 mètres avec une belle vue sur la vallée avoisinante, une trail que l’on prend en redescendant du Mont du Lac des Cygnes, un détour de 20 minutes qui en vaut la peine.
Voici quelques photos de cette première journée en montagne de l’année:
Les Vallières et le petit mont Sainte-Anne
Lundi je suis allé faire une visite éclaire en Gaspésie en compagnie de Michel et Maryse. Nous sommes partis de Rimouski à 4h30 pour se diriger vers la réserve faunique des Chic-Chocs, tout près du parc de la Gaspésie, dernière journée de randonnée avant la chasse. Notre premier défi était de grimper les monts Vallières-de-Saint-Réal (940 m.). Les Vallières sont une série de 8 pics qui se rejoignent les uns aux autres, on aurait pu les baptiser les monts bleuets, car il y en avaient à profusion…Le pic Sterling est celui qui culmine à plus de 940 mètres d’altitude. Une une rando de 4 km sous un soleil de plomb. Mais le thermomètre indiquait 6 degré celcius avec un vent de 40 km/h ssur le toit, on sentait que d’ici quelques semaines l’apparition d’une nappe blanche… La montée est quand même facile malgré quelques endroits abruptes, le sentier avait été nettoyé et très facile à se retrouver malgré l’inexistence d’indication. Avant d’en arriver au point culminant nous avons traversé une crête qui nous donne un beau spectacle sur l’ensemble des montagnes du parc et des alentours (Albert, Richardson, Hog’s Back, Blanche Lamontagne, Pic de l’aigle, Champs de Mars). Les Vallières sont méconnus mais le détour en vaut la peine, la vue est incroyable sur un sommet dénudé. Total de la randonnée 9 km aller-retour.

Le plateau du Albert
Après un dîner sur la terrasse du piedmont avec une splendide vue sur le Albert nous avons décidé d’attaquer le petit mont Sainte-Anne (1052 m.) Le sentier commence derrière le refuge des Mines Madeleine pour une montée de 2 heures qui s’est effectuée sous les nuages. Saviez-vous que sous le petit Mont Ste-Anne il y a déjà eu une mine, la mine Madeleine qui a été en opération dans les années 70. Sous la montagne il y a près de 300 km de route et les machineries y sont restés…Très écologique!!! La montagne en vaut la peine parce qu’ily a une belle vue sur le Cartier, le Comte, le dos de Baleine et le classique Albert et on peut même y voir la serpentine situé dans la cuve. En haut, une antenne de télécommunication est érigée et une clôture pour empêcher les gens de se rendre aux bouches d’aération. Une randonnée d’environ 9 km aller-retour.

Le Pic de l’Aube et le Pic du Brulé

Michel et Maryse devant le pic Sterling
SIA Québec 2009-Parc de la Gaspésie

Ce n’est que lundi dernier que nous sommes revenus du parc de la Gaspésie après une randonnée de 125 km et 16 monts grimpés.
Après avoir été conduit par M. Hugues Côté de St-Vianney, la veille, nous sommes partis de Petit Sault. Un camping situé au pied du mont Nicol-Albert dans la Réserve Faunique de Matane. La première journée consistait à se rendre au Refuge la Chouette, situé au pied du Logan, une marche 25 km. Un couple d’Ottawa, Tara et Mikael, était au camping, ils sont partis de Matapédia le 10 juillet dernier et prévoient se rendre à Cap Gaspé pour le 14 août. Ils font le 650 km d’une traite.

C’est un départ!!!
25 juillet 2009
Le matin venu la pluie était au rendez-vous et elle nous a accompagnée pendant toute la journée. En marchant dans cette humidité cela m’a énormément découragé, car je crois de plus en plus qu’un nuage nous suit depuis 3-4 randonnées, il pleut toujours quand on marche….Mais que se passe t-il…On n’avait pas le choix il fallait se rendre à bon port. Pendant la première journée nous avons croisé la Chute Hélène avec ses 50 mètres de haut et son bassin d’eau cristalline. Belle chute mais la température nous rappelle de continuer.
La prochaine étape est le fameux mont Collins (1036 m.) qui a été une montée des plus exigeante que j’ai fait au Québec avec une pente à plus de 40 degrés dans une trail très glissante. Rendu en haut je m’imaginait que le beau temps était de la partie et que le paysage devait être écœurant, la réalité m’a rappelé que les nuages étaient accrochés solide et que la vue se limitait à un beau rideau blanc bien épais. Le scénario s’est répété sur le Matawees à plus de 1073 mètres. Une pluie soutenue et le froid étaient tenaces avec un gros 2 degrés celcius un 25 juillet. Un slogan dit : Le Québec c’est les vacances…c’est plutôt le Québec c’est la flotte. Nous avons traversé le mont Fortin (1020 m.) et le Logan (1150 m.) dans des conditions exécrables. Après une trotte de 9 heures et 25 km nous avions les pieds congelés et en bonus Marc avait les lèvres bleues. Mais à la Chouette Isabelle et Bruno nous attendaient dans un refuge chaud avec une bonne humeur contagieuse, ce qui nous a fait le plus grand bien. Merci à vous deux!!

Isabelle et Bruno

Harold sur le Matawees, 1073 mètres
26 juillet 2009
Après une nuit réparatrice, nous étions prêt à attaquer un petit 10 km en direction du Carouge sur le bord du lac Choc. Toujours à travers de nuages paresseux et stationnaires nous avons quitté vers 8h00 vers le mont des Loupes (1076m.). Toujours dans les nuages nous sommes entrés vers les midis. Ensuite, nous avons pris le reste de l’après midi pour relaxer et jaser. Au Carouge nous étions accompagné de Isabelle et Bruno et un trio de français à moitié équipé (parents et leur fils) sont venus se joindre à nous.

Le Lac Choc (refuge le Carouge)
27 juillet 2009
Le lendemain matin nous avons quitté Isabelle et Bruno car nous avons sauté un refuge (le Huart) pour se rendre 19 km plus loin à la Mésange tout près du pic de l’Aube. Au menu de la journée : le mont Arthur Allen (980 m.), le mont du Blizzard (976 m.) et le pic de l’Aube (920 m.) qui offrait une magnifique vue sur le Pic du Brûlé. Rendu à la Mésange vers 16h00 nous avons rejoint un nouveau groupe de montagnards : Maryse, son mari Michel, Gaétan, Marie-Ève et Geneviève, ces dernières étant à leur dernier soir. Des gens très sympathique. Gaétan, Michel continuaient avec nous jusqu’à la fin de notre périple pour chacun de nos arrêts. Ce sont deux personnes très sympathiques avec qui nous avons échangés sur les mont de la Gaspésie. Michel est une bible vivante du parc de la Gaspésie et des environs. Nous avons appris beaucoup de ses 25 ans de randonnée!!! dans la merveilleuse Gaspésie. Michel et Gaétan sont membres l’équipe de recherche et sauvetage La Grande Ourse du Bas St-Laurent.

Le Pic du Brûlé vue du Pic de l’aube , 920 mètres
28 juillet 2009
Le lendemain matin nous avons mis le cap sur le Pic du Brûlé (790 m.) et le Ernest Ménard (850 m.) pour ensuite descendre vers l’immense lac Cascapédia, 15 km plus loin, au refuge le Pluvier. Cette avant-midi de hiking fut au-delà de nos espérances; premièrement nous avons rencontré une famille de Tétras du Canada en montant le Ernest-Ménard rendu à la cime la vue était comme d’habitude dans la brume…mais la récompense ultime de la journée fut lors de notre descente de ce même mont alors que nous roulions à une bonne vitesse quand tout à coup j’entends un son dans la fougère : un gros buck qui mangeait tranquillement sans stresse. Ce fut un spectacle incroyable pendant une vingtaine de minutes. Une autre journée qui se termine de bonne heure : 12h30 avec bonus un après-midi easy…Au pluvier nous avons revus les français qui avaient abandonnés au refuge le huart à cause d’une blessure à genou d’un membre de leur équipe.

Un tétras du Canada

Orignal croisé aux alentours du Ernest-Ménard, 850 mètres
29 juillet 2009
9h00, C’est l’heure de se rendre vers le refuge la Paruline, un petit 9 kilos qui s’est fait en 3 heures avec plusieurs haltes dont une avec Michel, Gaétan, Tara et Mikael , de grands randonneurs du SIA,sur le mont du Milieu (950 m.), le centre du Parc. Peu avant nous avions foulé le Mont Ells (1000m.) après une bonne montée physique. Rendu à 12h00 à la Paruline nous avons rechargé les batteries avant d’affronter les 19 km du mont Albert le lendemain. Sur l’heure du souper un orage s’abat dans les Chic-Chocs qui perdure jusqu’au lendemain matin.

Sur le mont du Milieu, 950 mètres. Dans l’ordre: Gaétan Létourneau, Marc Bélanger, Michel Brunet, Tara Templin et Mikael Swirp
30 juillet 2009
Le lendemain matin 4h00 nous étions debout pour se préparer à cette journée dans la pluie, nous partons vers les 6h00 sous une fine pluie qui nous accompagna pendant 4 km, soit jusqu’au camping la fougère. Par la suite la brume est présente tout au long de la montée du Albert avec en prime une attaque de maringouins à n’en plus finir, impossible de prendre des pauses sauf pour les photos. C’est en descendant dans la cuve que le tout s’est dégagé à notre plus grand plaisir. Le paysage était féerique dans un environnement où la roche rouge se confondait avec la neige et les fleurs mauves. Nous avons encore croisé Tara et Mickael dans les grosses roches de serpentine qui font la renommée de la cuve. Le rythme était bon malgré un terrain difficile. Nous avons donc pris une bonne pause à la serpentine (halte de repos). Après le repos le terrain devenait facile pour monsieur et madame tout le monde. C’est à 13h00, après 7 heures de randonnée que nous avons rejoint le refuge du Geai Gris au camping du mont Albert. Une bonne douche chaude nous attendait au camping et un bon dîner en compagnie de Tara et Mikael, de plus, nous avions donné rendez-vous à Michel et Gaétan au bistro du piedmont pour le souper. Ces deux derniers se sont pointés vers les 17 heures. Un bon souper et ensuite nous sommes rendus au refuge pour se coucher, nous en avons profité pour s’alléger un peu pour le reste de l’expédition dans les McGerrigles.

Marc dans la cuve du Albert
31 juillet 2009
Nous avons pris l’autobus pour se rendre au Jacques-Cartier, car la dernière portion se faisait du mont Jacques-Cartier jusqu’au Albert, question de logistique. Pas une mais deux autobus remplies de touristes se rendaient au Jacques-Cartier dans l’espoir de voir des caribous, moi aussi je l’espérais depuis tant d’années. Le mont Jacques Cartier (1268 m.) le second sommet du Québec après le mont Iberville (1652 m.) dans la chaîne des monts Torngat situé dans la région du Nord-du-Québec, près de la frontière du Labrador.
Pour nous, une montée facile de 1h15 pour se rendre au sommet. Mais à l’approche de la tour nous avons aperçus une dizaine de caribous qui mangeaient tranquillement sans se soucier de rien, probablement par habitude des curieux humains. C’est la première fois que j’en vois après 2 traversées et demie et plusieurs visites dans le parc (6), j’attendais ce moment depuis fort longtemps. En haut, nous avions une magnifiques vue sur les monts avoisinants, tel que le Comte, le Xalibu, le mont de la Table et la bien sûr le reste de la chaîne du parc. Après une descente graduelle où nous avons pu escalader le mont Comte (1229 m.) avec en prime un caribou qui se reposait sur le sommet. Ensuite nous nous sommes dirigés vers le refuge le Tétras, aux abords du lac Côté, pour rejoindre Michel et Gaétan qui marchait en sens contraire de nous. Au refuge nous avions une vue superbe sur le Xalibu, le Comte et le Cartier. Pour le dernier soir le refuge était bondé, je peux comprendre, c’est le plus beau refuge. Nous avons rencontré Caroline et Hugo qui fêtaient leur 10e anniversaire de mariage. Il avait Robert et Jacques qui étaient là depuis deux jours en courte randonnée. De notre côté c’était le dernier soir en refuge avant la fin de se périple fantastique.

Des caribous sur le mont Jacques-Cartier, 1268 mètres
1 août 2009
Pour cette journée nous avons décidé de partir de bonne heure : 6h00, il nous restait qu’un mont à gravir : le superbe Xalibu. Mais sur le sommet la brume dominait outrageusement…pas de chance car par temps clair le mont Albert offre un spectacle grandiose. Mais la descente comme ici jusqu’à la fin de cette journée qui nous a fait visiter le Lac aux Américains où nous avons pris une bonne pause, ce lac glaciaire est une réplique du lac Louise situé dans le parc national de Banff. Il est 8h00 et il nous reste un 7 km à faire pour se rendre au centre des découvertes où Chantal et Diane nous y attendent pour 13h00. Mais à 10h15 c’est la fin pour cette portion du SIA-Québec qui a été la plus belle quant aux conditions des sentiers qu’aux paysages sublimes qui nous ont faits sursauter.

Lac aux Américains au pied du Xalibu
Après une semaine à suer et à manger de la nourriture lyophilisée un bon souper au Gîte du mont Albert a été bien apprécié en compagnie de Hugues et Cécile Côté qui sont venus nous rejoindre pour la fin de semaine dans le parc. L’an prochain ce sera la fin du SIA-Québec, c’est du mont Jacques-Cartier jusqu’à Cap Gaspé (Forillon) en passant par la Côte de la Gaspésie, un périple final de 240 km.

Au Gîte du mont Albert, dans l’ordre: Marc, Chantal, Hugues, Cécile, Diane et Harold
Défi des 3 Pics du Mont St-Hilaire
Cette fin de semaine en allant au Parc Safari de Hemmingford, nous sommes allés chez Mélanie et Yanick passer la fin de semaine. Yanick m’avait proposer de faire les 3 pics du Mont St-Hilaire en randonnée et y aller en vélo à partir de chez lui, c’est-à-dire à Saint-Basille-le-Grand. Après un copieux déjeuner préparé par l’hôte, nous sommes parti en vélo pour une boucle de 60 km. Après une balade de 30 km le long de la rivière Richelieu pour se rendre au géant de la rive sud il fallait maintenant escalader les 3 pics du mont St-Hilaire qui, èa ma grande surprise, appartient à l’Université McGill.
Trajet vélo du défi des 3 pics
Ces 3 pics sont: le pic Rocky, Dieppe et le Pain de sucre, à eux seuls ils représentent une randonnée de 10 km.
Le point culminant du vieux de 124 millions d’années est le pic du pain de sucre qui s’élève à 413 mètres d’altitude, on peut même apercevoir le stade Olympique et toute la région du Richelieu.
Pendant la randonnée nous avons croisé le lac Hertel qui a été formé par l’action des glaciers qui recouvraient la montagne. Situé au centre du mont Saint-Hilaire, il fait 0,3 km2. Sa profondeur moyenne est de cinq mètres et sa profondeur maximale de neuf. La trail était vaseuse à cause des nombreuse précipitations de notre bel été québecois. Mais le bonheur et la température était au rendez-vous avec un beau 22 degré celcius.

Après un après midi à admirer la région sur les 3 belvédères il fallait revenir à la maison en contournant le fort Chambly. Au total nous avons traversée 8 municipalités de la vallée du Richelieu (St-Basile, Beloeil, Mont St-Hilaire, Otterburrn Park, St-Mathias, Richelieu, Chambly et Carrignan). Ce fut une belle occasion de visiter une région méconnue mais très belle. C’est un défi que je conseille à tous les amants de la nature qui veulent se dépasser. Total de la randonnée: 70km.
Voici quelques photos du défi des 3 pics:
Yanick en vélo

Harold sur le pic Rocky

derniere poussée

Trempés jusqu’aux os dans les White Mountains
Nous sommes de retour des White Mountains depuis ce week end et je peux vous affirmer qu’il y a tombé de la pluie, de la pluie et encore de la pluie. Des grains gros comme le doigt. Notre première journée avait pour but de rejoindre les monts Cannon, South Kinsmen et North Kinsmen. Nous sommes parti ver 8h15 le matin. Comme le nuage est toujours là lors de nos rando. La pluie a débuté à ce moment et nous a accompagnée dans une froidure intense et sans relâche pendant près de 10 heures. Pour vous donner une idée, nous avons dîner à 16h30 à Lonesome Lake Hut. Sur les sommets c’était l’enfer, le vent froid nous congelait sur place, le temps de prendre la photo et nous étions repartis à l’abri dans le bois, en plus basse altitude. Les conditions de sentiers étaient désastreuses: boueuses et très glissantes, par bout c’était une rivière qui dévalait sur nos pieds. À notre retour au Lafayette Campground frigorifié mais très content de notre journée, l’objectif était atteint. Après une bonne douche et un souper au restaurant c’était l’heure d’aller au landromat faire sécher nos vêtements pour le lendemain matin.

Nos bottes sur le Cannon
Le jeudi matin la montagne à nous mettre sous la dent était le Garfield d’une hauteur de 1372 mètres. Une ascension que je qualifie de facile, peut-être à cause de la température qui était de notre bord pour une fois, une montée douce de 2 heures, du pur plaisir. Rendu en haut un petit Wrap accompagné d’un pain au banane pour nous récompenser devant une superbe vue. Ce fut une journée relaxante si je compare à la veille. En fin de journée, à notre retour, il faisait presque chaud!!!

Harold sur le Garfield
Vue du Garfield
Samedi matin, il pleut à boire debout depuis la veille, on décide de prendre le plan B: Faire le Tom, le Field et le Willey, nous foulerona aussi le mont Avalon qui n’est pas un 4000 footers. Nous garderons les Bonds pour un prochain voyage. Nous partons dans la pluie mais moins abondante qu’il y a deux jours. Mais la pluie s’intensifie en altitude à notre grand désarroi. Après un deux heures de montée nous arrivons au Tom (1235m.). Ensuite direction Field (1323m.) une petite montée sympathique alors que les canons du village se faisaient entendre pour souligner le 4 juillet, fête des américains. Sur le Field, il est alors 12h00 nous prenons une petite collation et ensuite fouler le dernier sommet de la journée de la liste, le mont Willey (1306m.). À ce moment la trail est moins belle, plus vaseuse et de la pluie pour nous accompagner dans un environnement dangeureux. Une montagne avec aucune vue, donc pas de niaisage, on prend la photo et on redescend par la Avalon trail qui descend sur plusieurs kilomètres et très escarpée, la prudence est de mise dans cette rivière. Par endroit, il grêle et le froid nous fait croire que l’hiver approche. Rendu à l’auto quelques heures plus tard notre water hike trip tire à sa fin. Nous sommes trempé jusqu’aux os…avec un brin de fierté.

Marc sur le Tom

Harold sur le Field
Sur l’Acropole des Draveurs
Samedi, Marc et moi sommes allés grimper l’Acropole des Draveurs situé dans le Parc des Hautes-Gorges-de-la Rivière-Malbaie situé dans la magnifique région de Charlevoix. À deux heures de Québec, ce monument naturel situé à plus de 1050 mètres d’altitude avec un dénivelé de 800 mètres. Montée soutenue d’une heure et demie où nous avons croisé une magnifique chute, un porc-épic et beaucoup de français…

Le sommet de l’Acropole
L’Acropole a 3 sommets et rendu en haut nous avons eu droit à une vue exceptionnelle sur la rivière Malbaie et les montagnes charlevoisienne. Nous avons profité pour prendre des photos et dîner et fouler les 3 sommets. Ensuite la descente s’est bien déroulée mais il faut toujours être prudent, très dur pour les genoux!!!
Voici quelques photos de cette journée:

Sur le sommet #1

Sur le sommet #2

La rivière Malbaie vue du sommet #1
Raquette au jardin des gélinottes
C’est mardi dernier que Guillaume et moi sommes aller faire une bonne randonnée de raquette dans le jardin des gélinottes ou si voulez l’ancien centre de plein air de Montmagny. Il fonctionne grâce à quelques bénévoles aucune piste n’est balisée mais la merveileuse forêt y est toujours. Nous sommes partis par la piste 10 pour se rendre dîner au refuge le bûché. Après une pause nous avons emprunté la 19 pour se rendre au refuge le geai gris et ensuite revenu par la 19 et la 1. Ce fut 3 heures de raquette bien plaisant, un endroit que je recommande à tous les raquetteurs de la région. Pour se rendre; prendre la sortie 378 de l’autoroute 20,ensuite prendre la 283 direction sud vers St-Fabien-de-Panet. Faire environ 10 km et à votre gauche le chalet du centre plein air de Montmagny est là.
Intérieur du refuge le geai gris
Arrivée au geai gris
Guillaume devant le bûché























